alex revision
January 25th, 2010, 11:11 PM
Robert FAURISSON
25 janvier 2010
Shylock va censurer le Net, pour de bon cette fois-ci
Je reçois aujourd’hui même, pour mon 81e anniversaire, les deux communiqués suivants, que je m’abstiendrai pour l’instant de commenter :
Premier communiqué
(En provenance d’Italie, où enseigne le professeur Claudio Moffa)
LA LIBERTÉ SUR INTERNET SERA-T-ELLE EXÉCUTÉE EN PUBLIC ?
EST-CE QUE LES SOUHAITS DE MOFFA (FIN DE L'ANONYMAT, RESPECT DU COPYRIGHT) SERONT EXAUCÉS ?
Négocié dans le secret, l'ACTA pourrait bouleverser le web 24.01.10 - 20:33
Un projet de traité concernant les règles de copyright fait très peur à certains analystes qui y voient la fin de la liberté d'expression et de la mise en ligne de contenu gratuits sur le web. Les négociations, jusqu'ici secrètes, reprennent ce mardi.
L'ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement) est un projet de traité qui vise à établir des règles communes en matière de propriété intellectuelle entre les futurs signataires.
Il concerne donc, entre autres, les règles de copyright sur internet. Les négociations ont jusqu'ici été menées en secret, sans cadre juridique ou institutionnel préexistant (les négociations ne sont donc pas chapeautées par l'OMC ni par aucun autre organisme international).
Toutefois, selon une fuite intervenue novembre 2008, il serait question de renforcer substantiellement le pouvoir du copyright. Le traité envisagerait ainsi de contraindre les fournisseurs de service sur le net à faire la police du copyright, l'hébergement de contenus générés par des utilisateurs ne serait dès lors plus gratuit. Des sanctions pour les contrevenants seraient déjà prévues comme la coupure pure et simple de l'accès après trois avertissements. Le matériel informatique pourrait également être inspecté aux frontières : les fichiers ne satisfaisants pas aux règles de copyright seraient détruits et une amende infligée aux possesseurs desdits fichiers.
Les négociations commencées en 2006 concernent désormais les Etats-Unis, la Commission européenne, la Suisse et le Japon (les quatre initiateurs) mais également l'Australie, le Canada, l'Union européenne, la Jordanie, le Mexique, le Maroc, la Nouvelle-Zélande, la Corée du Sud, Singapour et les Emirats Arabes Unis.
D'aucuns s'inquiètent de la pérennité du web 2.0 tel que nous le connaissons, soit en tant qu'espace de liberté d'expression totale et de partage de contenu gratuit.
Ce mois de janvier 2010 verra le septième round de négociations s'ouvrir à Mexico mardi. Sous l'effet des pressions des "pro-liberté numérique" et de big players comme Google, la transparence y est à l'ordre du jour. Le secret des débats a en effet été le sujet de critiques acerbes. Tout comme le contenu même du projet de traité.
Sur le blog ReadWriteWeb, Fabrice Epelboin avance que "si le traité ACTA venait à être appliqué, l'internet tel qu'on le connaît aujourd'hui serait radicalement changé. [...], c'est l'avenir de l'internet qui se joue et plus largement celui de la liberté d'expression".
Cité par Rue89, l'Electronic frontier foundation (EFF), organisation pro-liberté numérique, estime, elle, que "l'Acta soulève des questions inquiétantes pour la vie privée et les libertés, pour l'innovation et la libre circulation sur Internet, pour le commerce, et pour la capacité des pays en développement à choisir les politiques les plus adaptées à leur situation interne et à leur besoins de développement".
Tenant à apaiser ces craintes et à modérer le débat, un négociateur européen resté anonyme a pour sa part précisé dans Le Point qu'il "faut accepter qu'internet n'est pas un espace sans loi, tout en gardant en tête que ce réseau s'est développé grâce à la liberté. [...] Parfois, les nuances sont incroyablement complexes". Il explique également que la publicité des travaux avant la signature de l'accord est dorénavant acceptée par toutes les parties prenantes sans qu'une date ait été avancée jusqu'ici pour rendre cette publicité effective.
http://www.rtbf.be/info/societe/internet/negocie-en-huis-clos-lacta-pourrait-bouleverser-le-web-180667 (http://www.rtbf.be/info/societe/internet/negocie-en-huis-clos-lacta-pourrait-bouleverser-le-web-180667)
Second communiqué
(de source française)
Filtrage du Net : ces 1350 sites qui dérangent l’Etat Français …
Posté par Neo Trouvetou http://www.neotrouve.com/?author=1 (http://www.neotrouve.com/?author=1) le (http://www.neotrouve.com/?author=1) 24 janvier 2010 dans >BlogNote http://www.neotrouve.com/?cat=31 (http://www.neotrouve.com/?cat=31) ,NWO http://www.neotrouve.com/?cat=39 (http://www.neotrouve.com/?cat=39) , Politik http://www.neotrouve.com/?cat=36 (http://www.neotrouve.com/?cat=36) , Virtuel http://www.neotrouve.com/?cat=10 (http://www.neotrouve.com/?cat=10) Pas de commentaires http://www.neotrouve.com/?p=538#comments (http://www.neotrouve.com/?p=538#comments)
L’année dernière, près de 1 350 sites ou blogs xénophobes, néonazis, révisionnistes ont été portés à la connaissance des cyberenquêteurs. Les plus structurés sont hébergés aux États-Unis, retranchés derrière le premier amendement de la Constitution garantissant une absolue liberté d’expression. Dans le cadre de la future loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi), les fournisseurs d’accès pourraient bloquer dès le printemps un millier de sites figurant sur une liste noire. Par ailleurs, à l’initiative de la police judiciaire française, une «superplate-forme» Icros (Internet Crime Reporting Online System) verra le jour d’ici à la fin de l’année au sein d’Europol pour mieux coordonner la répression des sites illicites à travers les 27 pays de l’Union. Aujourd’hui encore nombre de sites interdits refleurissent peu après dans des pays voisins. Un rapport officiel de 64 pages remis le 21 janvier 2010 à François Fillon indiquent les types de contenu directement visés…
La dictature avance à grand pas… Qui va décider de ce qui est licite ou non sur un site politique… sachant que le contenu de ce site n’est pas gravé dans le marbre. Il évolue au contraire à chaque minute, au gré des publications, des commentaires…
Qui décidera de ce qui est néonazi, révisionniste, xénophobe ? Ou tout simplement de ce qui n’est pas politiquement correct ?
Qui va décider de ce qui est ou pas une idéologie totalitaire ? Un état totalitaire ???
La liberté d’expression est attaquée de toutes parts, dans nos lois contre “l’incitation à la haine”, à l’ONU contre la diffamation des religions ; voilà que maintenant ce rapport va jusqu’à remettre en cause le 1er amendement de la Constitution américaine (page 61) qui garantit la liberté d’expression à tous.
25 janvier 2010
Shylock va censurer le Net, pour de bon cette fois-ci
Je reçois aujourd’hui même, pour mon 81e anniversaire, les deux communiqués suivants, que je m’abstiendrai pour l’instant de commenter :
Premier communiqué
(En provenance d’Italie, où enseigne le professeur Claudio Moffa)
LA LIBERTÉ SUR INTERNET SERA-T-ELLE EXÉCUTÉE EN PUBLIC ?
EST-CE QUE LES SOUHAITS DE MOFFA (FIN DE L'ANONYMAT, RESPECT DU COPYRIGHT) SERONT EXAUCÉS ?
Négocié dans le secret, l'ACTA pourrait bouleverser le web 24.01.10 - 20:33
Un projet de traité concernant les règles de copyright fait très peur à certains analystes qui y voient la fin de la liberté d'expression et de la mise en ligne de contenu gratuits sur le web. Les négociations, jusqu'ici secrètes, reprennent ce mardi.
L'ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement) est un projet de traité qui vise à établir des règles communes en matière de propriété intellectuelle entre les futurs signataires.
Il concerne donc, entre autres, les règles de copyright sur internet. Les négociations ont jusqu'ici été menées en secret, sans cadre juridique ou institutionnel préexistant (les négociations ne sont donc pas chapeautées par l'OMC ni par aucun autre organisme international).
Toutefois, selon une fuite intervenue novembre 2008, il serait question de renforcer substantiellement le pouvoir du copyright. Le traité envisagerait ainsi de contraindre les fournisseurs de service sur le net à faire la police du copyright, l'hébergement de contenus générés par des utilisateurs ne serait dès lors plus gratuit. Des sanctions pour les contrevenants seraient déjà prévues comme la coupure pure et simple de l'accès après trois avertissements. Le matériel informatique pourrait également être inspecté aux frontières : les fichiers ne satisfaisants pas aux règles de copyright seraient détruits et une amende infligée aux possesseurs desdits fichiers.
Les négociations commencées en 2006 concernent désormais les Etats-Unis, la Commission européenne, la Suisse et le Japon (les quatre initiateurs) mais également l'Australie, le Canada, l'Union européenne, la Jordanie, le Mexique, le Maroc, la Nouvelle-Zélande, la Corée du Sud, Singapour et les Emirats Arabes Unis.
D'aucuns s'inquiètent de la pérennité du web 2.0 tel que nous le connaissons, soit en tant qu'espace de liberté d'expression totale et de partage de contenu gratuit.
Ce mois de janvier 2010 verra le septième round de négociations s'ouvrir à Mexico mardi. Sous l'effet des pressions des "pro-liberté numérique" et de big players comme Google, la transparence y est à l'ordre du jour. Le secret des débats a en effet été le sujet de critiques acerbes. Tout comme le contenu même du projet de traité.
Sur le blog ReadWriteWeb, Fabrice Epelboin avance que "si le traité ACTA venait à être appliqué, l'internet tel qu'on le connaît aujourd'hui serait radicalement changé. [...], c'est l'avenir de l'internet qui se joue et plus largement celui de la liberté d'expression".
Cité par Rue89, l'Electronic frontier foundation (EFF), organisation pro-liberté numérique, estime, elle, que "l'Acta soulève des questions inquiétantes pour la vie privée et les libertés, pour l'innovation et la libre circulation sur Internet, pour le commerce, et pour la capacité des pays en développement à choisir les politiques les plus adaptées à leur situation interne et à leur besoins de développement".
Tenant à apaiser ces craintes et à modérer le débat, un négociateur européen resté anonyme a pour sa part précisé dans Le Point qu'il "faut accepter qu'internet n'est pas un espace sans loi, tout en gardant en tête que ce réseau s'est développé grâce à la liberté. [...] Parfois, les nuances sont incroyablement complexes". Il explique également que la publicité des travaux avant la signature de l'accord est dorénavant acceptée par toutes les parties prenantes sans qu'une date ait été avancée jusqu'ici pour rendre cette publicité effective.
http://www.rtbf.be/info/societe/internet/negocie-en-huis-clos-lacta-pourrait-bouleverser-le-web-180667 (http://www.rtbf.be/info/societe/internet/negocie-en-huis-clos-lacta-pourrait-bouleverser-le-web-180667)
Second communiqué
(de source française)
Filtrage du Net : ces 1350 sites qui dérangent l’Etat Français …
Posté par Neo Trouvetou http://www.neotrouve.com/?author=1 (http://www.neotrouve.com/?author=1) le (http://www.neotrouve.com/?author=1) 24 janvier 2010 dans >BlogNote http://www.neotrouve.com/?cat=31 (http://www.neotrouve.com/?cat=31) ,NWO http://www.neotrouve.com/?cat=39 (http://www.neotrouve.com/?cat=39) , Politik http://www.neotrouve.com/?cat=36 (http://www.neotrouve.com/?cat=36) , Virtuel http://www.neotrouve.com/?cat=10 (http://www.neotrouve.com/?cat=10) Pas de commentaires http://www.neotrouve.com/?p=538#comments (http://www.neotrouve.com/?p=538#comments)
L’année dernière, près de 1 350 sites ou blogs xénophobes, néonazis, révisionnistes ont été portés à la connaissance des cyberenquêteurs. Les plus structurés sont hébergés aux États-Unis, retranchés derrière le premier amendement de la Constitution garantissant une absolue liberté d’expression. Dans le cadre de la future loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi), les fournisseurs d’accès pourraient bloquer dès le printemps un millier de sites figurant sur une liste noire. Par ailleurs, à l’initiative de la police judiciaire française, une «superplate-forme» Icros (Internet Crime Reporting Online System) verra le jour d’ici à la fin de l’année au sein d’Europol pour mieux coordonner la répression des sites illicites à travers les 27 pays de l’Union. Aujourd’hui encore nombre de sites interdits refleurissent peu après dans des pays voisins. Un rapport officiel de 64 pages remis le 21 janvier 2010 à François Fillon indiquent les types de contenu directement visés…
La dictature avance à grand pas… Qui va décider de ce qui est licite ou non sur un site politique… sachant que le contenu de ce site n’est pas gravé dans le marbre. Il évolue au contraire à chaque minute, au gré des publications, des commentaires…
Qui décidera de ce qui est néonazi, révisionniste, xénophobe ? Ou tout simplement de ce qui n’est pas politiquement correct ?
Qui va décider de ce qui est ou pas une idéologie totalitaire ? Un état totalitaire ???
La liberté d’expression est attaquée de toutes parts, dans nos lois contre “l’incitation à la haine”, à l’ONU contre la diffamation des religions ; voilà que maintenant ce rapport va jusqu’à remettre en cause le 1er amendement de la Constitution américaine (page 61) qui garantit la liberté d’expression à tous.