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View Full Version : Léon Degrelle : Une volonté d’acier vaut plus que mille impuissances


alex revision
February 8th, 2010, 10:20 PM
Une volonté d’acier vaut plus que mille impuissances (http://www.le-projet-juif.info/?p=3540)

http://rexlibris.hautetfort.com/media/02/01/703485162.jpg

Mais il subsiste cent motifs de lutter et d’espérer. Une volonté d’acier vaut plus que mille impuissances. En 1940, un Reynaud, Premier ministre cocoriquant de la France « démocratique », s’écriait, paonnant : « Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts. » Un mois plus tard, sur toute la hauteur de l’Occident, les démocraties au grand complet s’écroulaient comme des châteaux de cartes ! Reynaud, atterré, s’enfuyait (avec vingt-neuf kilos d’or) jusqu’aux Pyrénées, où il se démolissait la figure sur un rocher inopportun ! L’affairé était flambée ! Le bonhomme Demos était knock-out ! Son compte avait été réglé en quelques semaines. On le voit, tout peut s’écrouler, mais un vrai caractère peut tout redresser. Pour opérer la rénovation des temps futurs, il ne suffit point que les volontés se tendent vers un puissant effort de rénovation matérielle.

Ce n’est pas seulement l’économie mondiale qui est malade, ni la société politique ; C’est l’univers moral des peuples qui est atteint, empoisonné par une course folle vers le confort, apparemment aimable mais, souvent, tragiquement dévastateur.

L’être humain de notre époque a laissé tomber les mille ans de Chrétienté et de religiosité ; Chacun a voulu « vivre », jouir surabondamment des aises et des plaisirs. Il est devenu, sans même s’en rendre compte, l’esclave de joies médiocres, limitées à un bien-être superficiel. Il ne se meut plus qu’au ras du sol.

Comment rendre une vie spirituelle à des âmes presque éteintes, où la flamme ne monte plus, étouffée sous des cendres qui se refroidissent peu à peu ? Qui la ranimera ? Qui fera souffler sur ces braises devenues terreuses l’inspiration d’où rejaillira le feu spirituel ? Sans lui, pourtant, tout est perdu. Il faut que le don, la générosité, l’amour des hommes, la volonté de donner, et la ferveur sacrée d’un idéal regorgeant de vérité renouvellent la vie intérieure de chaque être.

Le cœur de l’homme n’est pas seulement un réceptacle à jouissances passagères. Il est un jardin enchanté, avec ses couleurs et ses parfums. Il veut s’élever à travers les taillis confus de l’existence. Révolution politique ? Oui ! Révolution économique et technique ? Oui ! Sociale ? Oui ! Mais surtout, dominant l’existence de ses effluves, révolution des âmes !

Le bonheur n’est pas qu’un sous-produit de discothèque. L’homme doit redevenir d’abord un être spirituel, tendu vers tout ce qui élève et ce qui anoblit. Sinon, si agréable que soit le décor, la vie n’est plus qu’une mangeoire où on se repaît et où l’essentiel n’existe plus.

Léon Degrelle, Appel aux jeunes européens, 1992


Texte complet

http://www.archive.org/details/AppelAuxJeunesEuropens

alex revision
December 6th, 2012, 02:00 AM
Léon Degrelle et le fascinant Hitler - YouTube


Léon Degrelle et le fascinant Hitler

http://www.archive.org/details/LeFascinantHitler

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alex revision
December 16th, 2012, 03:16 PM
http://www.ljplus.ru/img4/i/n/inquisit/Leon-Degrelle-by-Inquisit-I.jpg

Le style de vie

Nous devons retourner à des temps spartiates, guidés par des chefs rudes et intraitables, sans compromissions et sans flétrissures. Bousculant un régime taré, sceptique, vidé d’idéal, la génération nouvelle doit imposer au plus tôt au pays son honnête et son intransigeance.

Nous pensons au jour où tout sera cassé, ou il n’y aura plus un instant à perdre… Nous voulons être prêts a ce moment-la. Ceux qui sauveront le monde », pourri d’égoïsme et de cupidité, sont ceux-là seuls qui ne comptent pas leurs sacrifices et qui sont prêts, simplement, tous les jours, au fond de leur cœur, a des gestes d’immolation.

Dans la vie, on ne gagne jamais en marchandant, en composant, en trahissant son idéal.

On gagne en étant loyal, ferme au combat et en trimant dur.

Léon Degrelle

alex revision
September 23rd, 2013, 10:29 AM
Léon Degrelle : le mal n’a le droit à rien, sinon aux coups ! (http://la-flamme.fr/2013/09/leon-degrelle-le-mal-na-le-droit-a-rien-sinon-aux-coups/)

Ce texte date de 74 ans ! Aujourd’hui, nous n’y changerions pas un mot avec, toutefois une variante, à l’époque Léon Degrelle s’adressait a nos adversaires, maintenant il concerne une certaine catégorie de nos « amis ».

http://la-flamme.fr/wp-content/uploads/2013/09/rexlibris.jpg (http://la-flamme.fr/wp-content/uploads/2013/09/rexlibris.jpg)


Le mal n’a le droit à rien, sinon aux coups !


Notre temps a l’horreur du vrai, des mots justes, des hommes sincères.

Il faut, pour plaire, ne se servir que d’eau tiède, de mots incolores, ne jamais oser claquer à la face des mous et des canailles les rudes vérités qu’ils méritent.

Désobéir à cette loi hypocrite d’un conformisme asexué, c’est se condamner à l’avance à être traité en sauvage inassimilable et en barbare.

Eh bien, allons-y ! Barbares, nous le sommes.

Nous avons des dents pour mordre, des poings pour frapper, des bottes pour rejoindre ceux qui sont vils, qui salissent, qui déshonorent un temps où plus que jamais on a besoin d’âmes fraîches et droites dans des corps forts.

Nous voyons évoluer sous nos yeux, arrogants, bardés d’honneurs, de l’argent plein les poches, mille fripouilles qui bafouent la vertu et il faudrait tourner quarante-six fois sa plume dans une encre décolorée avant de tracer les mots nécessaires.

Pas de ces carabistouilles !

Quand on est franc on le montre ! Quand on est droit, on se révolte contre la saleté et l’injustice.

Doser ses mots sur la balance d’un pharmacien grammatical, en face d’êtres nuisibles, c’est de la complicité. C’est céder devant le mal, c’est admettre qu’on lui doit des égards. Or, le mal n’a droit à rien, sinon aux coups. Ce qui est mauvais, on saute dessus, on lui plante ses mains dans la gorge et on ne s’arrête que quand il a fini de râler.

Toute autre attitude est de la comédie. Nous ne trouvons rien de plus odieux que ces salonnards qui se battent en n’y croyant pas, qui font des phrases, les cadencent, les policent et les châtient, au moment où il s’agit d’abattre ce qui est faux et ce qui est pervers. On ne nous amènera jamais à ces petites manières-là ! Quand nous trouvons devant nous des politico-financiers qui pillent la nation, nous leur collons – et nous leur collerons demain encore – un point de fer en plein le nez et en plein les dents.

Nous voyons les Partis et leur Régime se moquer du pays, le sacrifier à leurs sales combines, ne vivre qu’au prix des pires lâchetés et des marchandages les plus ridicules et les plus abjects. Nous ne supporterons jamais de devoir, pour les combattre, mesurer nos mots et réprimer leur vigueur.

A indignation réelle, mots réels !

La fadeur à ce moment-là est la marque de l’insincérité. Si on est indigné, il faut que ça bouillonne.

Si on fignole alors des mots alambiqués, sentant la rose et le miel, c’est qu’on ne croit pas à ce qu’on fait et qu’on est un comédien, plus vil encore que ceux qu’on dénonce.

Les mots forts sont la marque du lutteur qui croit à ce qu’il dit. En face d’êtres qu’on méprise, il n’y a de la place ni pour la politesse (qui est un hommage et non pas une attitude conventionnelle), ni pour la timidité, ni pour des dosages savants de mots et de rythmes.

Quand on se bat, on fonce. On ne fonce pas pour jouer, mais pour vaincre. On le fait avec des mots pleins et explosifs comme des balles qui portent. La lutte pour un idéal, n’est pas du tir à blanc.

Seuls les dégénérés ont peur des mots qui font image, qui ont de la force, qui jaillissent avec l’élan coloré de lumière et de fleurs.

Pauvres petits, va ! Qui tremblez devant un mot neuf, savoureux, plein de sève et qui vous vous voilez la face avec des airs confus.

Qu’est-ce que vous avez dans les veines ?

Tout vous fait peur. Vous ne voyez plus le monde qu’à travers des demi-mots. Quand vous en avez un vrai au bout de la langue, il vous pique, il vous brûle, et vous faites la grimace comme si vous aviez fumé votre cigarette à l’envers

On n’est pas de la même race.

Vous appartenez à celle des impuissants fleuris et pomponnés.

Nous sommes, nous, les barbares ! Entendu.

Nous croyons encore au vrai, aux combats qu’on mène pour lui, aux lois magnifiques de la sincérité et à la force qu’on met à son service.

Quand vous vous battez, vous le faites avec des gants beurre-frais, en minaudant.

Nous, on met les vrais gants, les gants de boxe ! Et ça tape juste, en plein, quand ça arrive.

Et nous poussons, quand l’autre a reçu le coup, un cri vigoureux et triomphant !

Restez dans vos salons, parmi vos dentelles, susurrez vos mots gentillets comme des bonbons minuscules.

La vie est à ceux qui la prennent. Vous, elle vous fait peur. Nous, elle est notre sang, le rythme de nos combats, la vigueur de nos mots en bataille.

Et la vie gagne toujours !

Nous aimons mieux être vainqueurs que gentils. Car la gentillesse et la fadeur ne mènent nulle part. Tandis que notre victoire, franche, solide et dure comme la vérité, changera le pays et retrempera les âmes.

Nous dirons toujours les mots qu’il faut, pour servir l’idéal pour lequel nous vivons.

Et tant pis, mon vieux, pour ceux qui, lâches ou vils, rencontrent nos coups sur leur route.


Léon Degrelle, Rex, vendredi 13 janvier 1939