alex revision
March 20th, 2010, 08:02 AM
Message de R.-L. Berclaz, fondateur des Ed. de Cassandra
Voici, avec un peu de retard, un message de notre ami révisionniste suisse René-Louis Berclaz :
Les Editions de Cassandra
Case postale 141
CH - 3960 Sierre (Suisse)
E mail : editionsdecassandra@yahoo.fr
AUX LECTEURS DES EDITIONS DE CASSANDRA
En 2003, j'avais ouvert un site Internet à l'adresse www.verite-justice.com. Pour plus de sûreté, le serveur se trouvait aux Etats-Unis.
Grâce à un module de gestion, je puis rapidement constater que les visites, en provenance des cinq continents, progressaient de mois en mois par centaines, puis par milliers, voire dizaines de milliers, suivant en cela une courbe de croissance exponentielle, ce qui me fit croire, comme tant d'autres, à la magique "multiplication des pains" propre à Internet...
Par précaution, j'ouvris quelques mois plus tard un site "miroir", www.verite-justice.org, au contenu identique, mais domicilié auprès d'un autre serveur. Des liens assuraient la redondance des deux sites, appliquant ainsi à la lettre les consignes des spécialistes de la sécurité...
En parallèle, une version imprimée des mêmes textes était envoyée auxabonnés de l'Association Vérité et Justice.
Et puis, un beau jour, en octobre 2005, sans prévenir, patatras, l'écran blanc! Mes deux sites s'étaient volatilisés dans la blogosphère, victimes d'une attaque de pirates informatiques dont l'origine ne faisait guère de doute...
Je découvris alors I'extrême évanescence de ce média, pourtant vanté partout comme panacée aux censures du politiquement correct et du lobby qui n'existe pas...
Plus récemment, le gouvernement chinois accusait la CIA de manipuler certains réseaux sociaux (Twitter, Face-book) et de contrôler GOOGLE, afin de provoquer des troubles dans les Etats rétifs aux sirènes du mondialisme...
Sur ce point, on peut aussi faire confiance à une Chine qui cumule les bienfaits du néocommunisme et de I'ultracapitalisme et qui, en dépit de tout ce que I'on nous raconte sur I'invulnérabilité de la libre circulation de I'information sur Internet, arrive chez elle à contrôler la Toile.
Gageons que la Chine sert de test à grande échelle et que nous devons nous attendre à subir le même sort si nous persistons à faire aveuglément confiance au Net pour nous informer librement.
En même temps, j'observai que la croissance de la blogosphère se faisait au détriment de la presse écrite.
Et pourtant, l'écrit reste le support le plus fiable, le plus durable, le plus commode et le plus utile en tant que vecteur de la connaissance. Les objets les plus anciens que je possède sont des livres, lesquels, deux cents ans plus tard, voire davantage encore pour les plus anciens, sont toujours lisibles, même sans électricité... Qui dit-mieux, et je doute fort que l'avenir donne raison à ceux qui misent tout sur Internet.
En appliquant le bon vieux principe selon lequel il ne faut pas mettre tous ses oeufs dans le même panier, je me suis donc entièrement consacré ces dernières années à l'édition-papier, ceci dans des conditions particulièrement difficiles, car il n'est pas possible, en vertu de législations liberticides en vigueur dans la plupart des pays d'Europe, de diffuser publiquement des livres qui osent aborder certains sujets sensibles...
A I'heure où se forgent dans les arsenaux de la police de la pensée de nouvelles armes législatives capables de bâillonner la libre parole sur le Net, reste la communication individuelle et privée, toujours licite à ce jour, mais cette option minimaliste doit se priver des méthodes qui permettent les gros tirages.
Il faut bien pourtant maintenir la libre circulation de la connaissance, dans I'espace et dans le temps, sans quoi rien ne sera plus possible pour ceux qui cherchent à retrouver le chemin qui va du passé vers notre avenir, et qui se trouve pour le moment obstrué par les murailles virtuelles érigées dans nos têtes par les manipulateurs mythomanes de "l'Holocauste"...
C'est pourquoi je me permets de vous proposer l'alternative suivante:
- Compléter sans tarder les ouvrages qui vous manquent encore afin de ne pas être pris de court le jour où certains des titres diffusés par les Editions de Cassandra seront épuisés.
En tant que fondateur des Editions de Cassandra, vous pouvez compter sur moi pour continuer mon travail d'auteur et d'éditeur. Je reste aussi dans I'attente de vos suggestions quant à l'opportunité de publier des textes inédits ou oubliés, qui gagneraient à être connus.
Je vous remercie de votre intérêt, de votre soutien. et de votre fidélité.
Sierre, février 2010
René-Louis Berclaz
Voici, avec un peu de retard, un message de notre ami révisionniste suisse René-Louis Berclaz :
Les Editions de Cassandra
Case postale 141
CH - 3960 Sierre (Suisse)
E mail : editionsdecassandra@yahoo.fr
AUX LECTEURS DES EDITIONS DE CASSANDRA
En 2003, j'avais ouvert un site Internet à l'adresse www.verite-justice.com. Pour plus de sûreté, le serveur se trouvait aux Etats-Unis.
Grâce à un module de gestion, je puis rapidement constater que les visites, en provenance des cinq continents, progressaient de mois en mois par centaines, puis par milliers, voire dizaines de milliers, suivant en cela une courbe de croissance exponentielle, ce qui me fit croire, comme tant d'autres, à la magique "multiplication des pains" propre à Internet...
Par précaution, j'ouvris quelques mois plus tard un site "miroir", www.verite-justice.org, au contenu identique, mais domicilié auprès d'un autre serveur. Des liens assuraient la redondance des deux sites, appliquant ainsi à la lettre les consignes des spécialistes de la sécurité...
En parallèle, une version imprimée des mêmes textes était envoyée auxabonnés de l'Association Vérité et Justice.
Et puis, un beau jour, en octobre 2005, sans prévenir, patatras, l'écran blanc! Mes deux sites s'étaient volatilisés dans la blogosphère, victimes d'une attaque de pirates informatiques dont l'origine ne faisait guère de doute...
Je découvris alors I'extrême évanescence de ce média, pourtant vanté partout comme panacée aux censures du politiquement correct et du lobby qui n'existe pas...
Plus récemment, le gouvernement chinois accusait la CIA de manipuler certains réseaux sociaux (Twitter, Face-book) et de contrôler GOOGLE, afin de provoquer des troubles dans les Etats rétifs aux sirènes du mondialisme...
Sur ce point, on peut aussi faire confiance à une Chine qui cumule les bienfaits du néocommunisme et de I'ultracapitalisme et qui, en dépit de tout ce que I'on nous raconte sur I'invulnérabilité de la libre circulation de I'information sur Internet, arrive chez elle à contrôler la Toile.
Gageons que la Chine sert de test à grande échelle et que nous devons nous attendre à subir le même sort si nous persistons à faire aveuglément confiance au Net pour nous informer librement.
En même temps, j'observai que la croissance de la blogosphère se faisait au détriment de la presse écrite.
Et pourtant, l'écrit reste le support le plus fiable, le plus durable, le plus commode et le plus utile en tant que vecteur de la connaissance. Les objets les plus anciens que je possède sont des livres, lesquels, deux cents ans plus tard, voire davantage encore pour les plus anciens, sont toujours lisibles, même sans électricité... Qui dit-mieux, et je doute fort que l'avenir donne raison à ceux qui misent tout sur Internet.
En appliquant le bon vieux principe selon lequel il ne faut pas mettre tous ses oeufs dans le même panier, je me suis donc entièrement consacré ces dernières années à l'édition-papier, ceci dans des conditions particulièrement difficiles, car il n'est pas possible, en vertu de législations liberticides en vigueur dans la plupart des pays d'Europe, de diffuser publiquement des livres qui osent aborder certains sujets sensibles...
A I'heure où se forgent dans les arsenaux de la police de la pensée de nouvelles armes législatives capables de bâillonner la libre parole sur le Net, reste la communication individuelle et privée, toujours licite à ce jour, mais cette option minimaliste doit se priver des méthodes qui permettent les gros tirages.
Il faut bien pourtant maintenir la libre circulation de la connaissance, dans I'espace et dans le temps, sans quoi rien ne sera plus possible pour ceux qui cherchent à retrouver le chemin qui va du passé vers notre avenir, et qui se trouve pour le moment obstrué par les murailles virtuelles érigées dans nos têtes par les manipulateurs mythomanes de "l'Holocauste"...
C'est pourquoi je me permets de vous proposer l'alternative suivante:
- Compléter sans tarder les ouvrages qui vous manquent encore afin de ne pas être pris de court le jour où certains des titres diffusés par les Editions de Cassandra seront épuisés.
En tant que fondateur des Editions de Cassandra, vous pouvez compter sur moi pour continuer mon travail d'auteur et d'éditeur. Je reste aussi dans I'attente de vos suggestions quant à l'opportunité de publier des textes inédits ou oubliés, qui gagneraient à être connus.
Je vous remercie de votre intérêt, de votre soutien. et de votre fidélité.
Sierre, février 2010
René-Louis Berclaz