alex revision
July 15th, 2010, 02:37 AM
Savoir pourquoi l’on combat
Répétons-le, il faut savoir ce que l’on veut. S’intéresse-t-on au révisionnisme comme certains s’intéressent aux objets volants non identifiés (OVNI) ou aux fantômes, c’est-à-dire uniquement parce qu’il s’agit de questions en marge, propres à donner quelques frissons, mais qui, fondamentalement, ne remettent pas le système social en cause ? Ou s’intéresse-t-on au révisionnisme parce que l’on veut radicalement changer la société ?
Mon engagement politique est clair
Personnellement, je dois l’avouer : mon engagement réel dans la libre recherche est motivé par mes convictions nationales-socialistes et il a suivi la lecture de Nuremberg ou la terre promise. Cet ouvrage m’a démontré que les mensonges entérinés à Nuremberg constituaient un énorme verrou qu’il fallait impérativement faire sauter si l’on voulait s’opposer à Big Brother.
Dès lors, on comprend que pour moi (et pour ceux qui me suivent), le révisionnisme n’est pas un « plus » destiné à apporter un peu de piment dans ma vie. Mon objectif n’est pas de « ronronner » pendant cinquante ans (si Dieu m’accorde tout ce temps…) pour dire une fois la vieillesse venue : « Que la collection de mes écrits est belle ; oh certes, cela n’a rien changé ; mais je ne voulais rien changer ; je voulais juste me faire plaisir, laisser mon nom à la postérité et contenter des gens qui, dans le secret de leur salon, voulaient lire régulièrement du révisionnisme ».
Il faut des « têtes brûlées » et d’autres qui les soutiennent
[...] que pour être gagné, un combat doit bénéficier non seulement d’événements extérieurs favorables, mais aussi de personnes prêtes à tout sacrifier pour lui, des personnes qui ne respectent pas les règles du jeu. Car les événements extérieurs ne sont que des opportunités ; s’il n’y a personne pour les saisir, rien ne sera mis en mouvement.
Mais il est également nécessaire de rappeler une nécessité trop souvent oubliée : les « têtes brûlées » sont condamnées à l’écrasement si elles ne sont pas soutenues activement (bien que discrètement) par ceux qui partagent leurs convictions mais qui, pour des raisons souvent très valables, ne peuvent se permettre de combattre à découvert. Et c’est ici que je lance un appel aux lecteurs :
depuis plus de vingt ans, le révisionnisme a la chance de bénéficier de personnes prêtes à tout sacrifier pour lui. Citons Ernst Zündel et G. Rudolf qui croupissent actuellement dans les geôles allemandes. J’entends très souvent des gens me dire : « Tous ces gens sont très courageux et je les admire, car moi, je n’ai pas ce courage. » A cela, je réponds : « Mais personne ne vous demande d’être à la pointe de la lutte. Car s’il n’y avait que des têtes brûlées, il y a longtemps que tout serait terminé. Lorsqu’il est intellectuel, un combat n’a besoin que d’un petit nombre de personnes prêtes à tous les sacrifices.
En revanche, il a besoin d’un gros bataillon de sympathisants qui les aident activement. » Cette aide, c’est naturellement le soutien financier ; mais c’est également la présence aux procès, la fourniture d’adresses pour prospecter, d’informations diverses, de livres intéressants, de coupures de presse etc.
Depuis 1991 (mais surtout depuis 1997), je n’hésite pas à affronter le Pouvoir de face. J’ai adopté la méthode du professeur Faurisson : le direct du droit dans la g… Douze ans plus tard, et malgré des perquisitions, des saisies, des gardes à vue, une révocation, des procès, des amendes et cinq arrêtés d’interdiction, je suis encore là. Pourquoi ? Tout d’abord parce que l’État m’ayant dépouillé de (presque) tout, je ne suis plus contraint de respecter les règles du jeu pour sauver ce qui pourrait l’être. Mais surtout parce que j’ai été aidé. Aidé financièrement, non seulement par de généreux donateurs (je pense à Yves Delibes, Jacques de Mathan et Harmann Kapsch, aujourd’hui décédés, à Madame U. G., Messieurs O. R., M. D… mais aussi par tous ceux qui « arrondissent » les chèques, prennent des abonnements de soutien, font des petits dons. Aidé également par tous ceux qui m’ont assisté d’une façon ou d’une autre en m’envoyant des livres, des coupures de presse, en assistant à mes procès etc.
Mon expérience militante m’a démontré que l’attaque frontale est possible lorsqu’on n’a rien à perdre et qu’on est activement soutenu. Mes victoires sont avant tout celles de ceux qui m’ont épaulé et qui m’épaulent. Reste maintenant à attendre l’événement favorable. Il est vrai qu’à vue humaine, on ne voit guère ce qui pourrait arriver. Mais c’est là le propre de l’insurgé véritable : savoir attendre et espérer même contre l’espérance. Le 21 avril 2002 au matin, qui aurait pu raisonnablement penser que, le soir, J.-M. Le Pen arriverait en seconde position ? L’avenir nous réserve peut-être d’autres surprises bien plus grandes.
Ensemble, continuons le combat contre les véritables falsificateurs de l’Histoire…
Vincent Reynouard
Répétons-le, il faut savoir ce que l’on veut. S’intéresse-t-on au révisionnisme comme certains s’intéressent aux objets volants non identifiés (OVNI) ou aux fantômes, c’est-à-dire uniquement parce qu’il s’agit de questions en marge, propres à donner quelques frissons, mais qui, fondamentalement, ne remettent pas le système social en cause ? Ou s’intéresse-t-on au révisionnisme parce que l’on veut radicalement changer la société ?
Mon engagement politique est clair
Personnellement, je dois l’avouer : mon engagement réel dans la libre recherche est motivé par mes convictions nationales-socialistes et il a suivi la lecture de Nuremberg ou la terre promise. Cet ouvrage m’a démontré que les mensonges entérinés à Nuremberg constituaient un énorme verrou qu’il fallait impérativement faire sauter si l’on voulait s’opposer à Big Brother.
Dès lors, on comprend que pour moi (et pour ceux qui me suivent), le révisionnisme n’est pas un « plus » destiné à apporter un peu de piment dans ma vie. Mon objectif n’est pas de « ronronner » pendant cinquante ans (si Dieu m’accorde tout ce temps…) pour dire une fois la vieillesse venue : « Que la collection de mes écrits est belle ; oh certes, cela n’a rien changé ; mais je ne voulais rien changer ; je voulais juste me faire plaisir, laisser mon nom à la postérité et contenter des gens qui, dans le secret de leur salon, voulaient lire régulièrement du révisionnisme ».
Il faut des « têtes brûlées » et d’autres qui les soutiennent
[...] que pour être gagné, un combat doit bénéficier non seulement d’événements extérieurs favorables, mais aussi de personnes prêtes à tout sacrifier pour lui, des personnes qui ne respectent pas les règles du jeu. Car les événements extérieurs ne sont que des opportunités ; s’il n’y a personne pour les saisir, rien ne sera mis en mouvement.
Mais il est également nécessaire de rappeler une nécessité trop souvent oubliée : les « têtes brûlées » sont condamnées à l’écrasement si elles ne sont pas soutenues activement (bien que discrètement) par ceux qui partagent leurs convictions mais qui, pour des raisons souvent très valables, ne peuvent se permettre de combattre à découvert. Et c’est ici que je lance un appel aux lecteurs :
depuis plus de vingt ans, le révisionnisme a la chance de bénéficier de personnes prêtes à tout sacrifier pour lui. Citons Ernst Zündel et G. Rudolf qui croupissent actuellement dans les geôles allemandes. J’entends très souvent des gens me dire : « Tous ces gens sont très courageux et je les admire, car moi, je n’ai pas ce courage. » A cela, je réponds : « Mais personne ne vous demande d’être à la pointe de la lutte. Car s’il n’y avait que des têtes brûlées, il y a longtemps que tout serait terminé. Lorsqu’il est intellectuel, un combat n’a besoin que d’un petit nombre de personnes prêtes à tous les sacrifices.
En revanche, il a besoin d’un gros bataillon de sympathisants qui les aident activement. » Cette aide, c’est naturellement le soutien financier ; mais c’est également la présence aux procès, la fourniture d’adresses pour prospecter, d’informations diverses, de livres intéressants, de coupures de presse etc.
Depuis 1991 (mais surtout depuis 1997), je n’hésite pas à affronter le Pouvoir de face. J’ai adopté la méthode du professeur Faurisson : le direct du droit dans la g… Douze ans plus tard, et malgré des perquisitions, des saisies, des gardes à vue, une révocation, des procès, des amendes et cinq arrêtés d’interdiction, je suis encore là. Pourquoi ? Tout d’abord parce que l’État m’ayant dépouillé de (presque) tout, je ne suis plus contraint de respecter les règles du jeu pour sauver ce qui pourrait l’être. Mais surtout parce que j’ai été aidé. Aidé financièrement, non seulement par de généreux donateurs (je pense à Yves Delibes, Jacques de Mathan et Harmann Kapsch, aujourd’hui décédés, à Madame U. G., Messieurs O. R., M. D… mais aussi par tous ceux qui « arrondissent » les chèques, prennent des abonnements de soutien, font des petits dons. Aidé également par tous ceux qui m’ont assisté d’une façon ou d’une autre en m’envoyant des livres, des coupures de presse, en assistant à mes procès etc.
Mon expérience militante m’a démontré que l’attaque frontale est possible lorsqu’on n’a rien à perdre et qu’on est activement soutenu. Mes victoires sont avant tout celles de ceux qui m’ont épaulé et qui m’épaulent. Reste maintenant à attendre l’événement favorable. Il est vrai qu’à vue humaine, on ne voit guère ce qui pourrait arriver. Mais c’est là le propre de l’insurgé véritable : savoir attendre et espérer même contre l’espérance. Le 21 avril 2002 au matin, qui aurait pu raisonnablement penser que, le soir, J.-M. Le Pen arriverait en seconde position ? L’avenir nous réserve peut-être d’autres surprises bien plus grandes.
Ensemble, continuons le combat contre les véritables falsificateurs de l’Histoire…
Vincent Reynouard