View Full Version : Vincent Reynouard en prison!
alex revision
July 16th, 2010, 03:11 PM
Vincent Reynouard en prison!
Vendredi 16 juillet 2010
De sa prison belge Vincent Reynouard nous prie de diffuser le communiqué suivant:
Chers Amis,
Depuis le 9 juillet, je suis incarcéré à la prison de Forest (Bruxelles).
J'attends de savoir si je serai extradé vers la France qui me réclame afin que j'effectue la peine de un an de prison ferme à laquelle j'ai été condamné en juin 2008 (arrêt de la Cour d'appel de Colmar). Depuis cette date, la France avait lancé un mandat d'arrêt européen contre moi.
J'ignore si je serai finalement extradé, car il est possible que dans cette affaire je puisse bénéficier des lenteurs de l'administration pour obtenir ma remise en liberté. Mais je suis prêt à tout et l'éventualité de la prison en France ne m'effraie pas. Ce serait même un honneur pour le militant que je suis.
Les barreaux peuvent retenir les corps mais ils donnent des ailes à la vérité que l'on tente d'étouffer. Certes, pour l'heure, cela ne se voit pas: je suis en prison dans l'indifférence quasi générale. Mais, comme l'a justement rappelé René-Louis Berclaz, une idée que l'on confine dans un milieu clos s'étiole et disparaît. Seule sa défense au grand jour permet de la maintenir en vie.
En France, c'est parce qu'un Robert Faurisson, un Paul Rassinier, un Henri Roques, un Pierre Marais ou un Pierre Guillaume ont osé braver le tabou qu'une jeune génération a pu connaître le révisionnisme et reprendre le flambeau qui, sans cela, serait tombé à terre pour s'éteindre.
Un jour ou l'autre, à la faveur d'événements que nous ne pouvons ni prévoir, ni provoquer, l'heure sera venue où les peuples seront prêts à recevoir le message révisionniste et, surtout, à en tirer toutes les conséquences historiques, sociales, politiques, morales et même religieuses.
Ce jour-là, il faudra être au rendez-vous. Et pour y être il faudra qu'il existe encore des révisionnistes actifs. Sera-ce le rôle de ma génération? Ou d'une autre? Peu importe, après tout. Nous devons nous considérer uniquement comme les maillons d'une chaîne de transmission. A cette différence près que chaque maillon apporte sa pierre à l'édifice en faisant de nouvelles découvertes qui permettront d'affiner, de préciser et de renforcer toujours plus la thèse révisionniste. Non seulement dans le domaine historique, mais aussi en explorant et en dévoilant toutes les implications sociales du mythe des "six millions".
Pour moi, le révisionnisme est comme un foetus qui se développe sans cesse. Lorsqu'il sera à maturité, alors l'heure sera venue pour lui de jouer son rôle.
Ils se trompent donc gravement ceux qui voient dans le révisionnisme la simple remise en question de l'existence des "chambres à gaz homicides" dans les camps allemands. S'il ne s'agissait que de cela, il y a longtemps que le débat serait clos... Mais, en vérité, les enjeux du débat dépassent la question historique. Et c'est parce qu'il en est parfaitement conscient que Big Brother traque sans pitié les révisionnistes où qu'ils soient.
J'appelle donc tous les vrais opposants au Nouvel Ordre mondial à soutenir la libre recherche en histoire ainsi que le débat global, frontal et sans concession mené depuis maintenant plus de dix ans par l'équipe de Vérité Historique Objective.
Quant à moi, les juges savent que je ne céderai jamais. Je poursuivrai le combat, quels qu'en soient les risques et les conséquences. Pour les Palestiniens, pour l'Allemagne et, surtout, pour les jeunes générations d'Europe afin qu'elles soient débarrassées de ce mythe incapacitant qui tue notre Vieux Continent.
Vincent REYNOUARD
alex revision
July 17th, 2010, 01:56 PM
Voici l'adresse où l'on peut écrire à Vincent
(c'est recommandé :))
Monsieur Vincent Reynouard
Prison de Forest
52 avenue de la Jonction
B-1190 FOREST
(Belgique)
alex revision
July 17th, 2010, 03:13 PM
Depuis le vendredi 9 juillet le révisionniste Vincent Reynouard, citoyen français âgé de 41 ans et père de huit enfants, est incarcéré à la prison de Forest (Bruxelles).
En l'espace de plus d'une semaine, pas un seul des médias français n'a, à ma connaissance, diffusé la nouvelle.
Il serait bon d'écrire à l'un de nos plus remarquables combattants révisionnistes en lui envoyant une lettre ou une carte à l'adresse suivante :
Monsieur Vincent Reynouard,
Prison de Forest
52, Avenue de la Jonction
B 1190 FOREST (Belgique)
Ceux qui désirent et peuvent venir financièrement en aide à Vincent, à sa femme et à leurs enfants peuvent en toute confiances adresser leurs chèques à :
Monsieur Urbain CAIRAT
Case postale 1528
CH 1820 MONTREUX (Suisse)
en spécifiant qu'il s'agit d'un don à bien vouloir transmettre à Monsieur et Madame Reynouard.
L' incarcération de Vincent Reynouard survient à l'heure même où, sur le plan historique et scientifique et abstraction faite du tamtam holocaustique ou shoatique, les historiens officiels renoncent les uns après les autres à leur ambition de PROUVER la réalité des prétendues chambres à gaz nazies et du prétendu génocide des juifs. Le dernier en date de ces historiens contraints à la reddition est Robert Jan van Pelt, un universitaire juif canadien, auquel je consacrerai prochainement une étude ou un simple article.
Bien à vous. Robert Faurisson
alex revision
July 28th, 2010, 10:54 AM
Nouvelles de Vincent Reynouard
Communiqué du 25 juillet 2010
Chers amis,
Tout d'abord merci à tous ceux qui, suite à mon incarcération, m'ont écrit à la prison de Forest. N'ayant ni enveloppes ni timbres en nombre suffisant, je ne puis répondre, ce qui me désole. Merci toutefois pour ces témoignages de soutien qui me vont droit au coeur. Je demande à ceux qui souhaitent m'écrire de joindre à leur envoi une enveloppe timbrée (tarif "Europe") pour la réponse.
Le 23 juillet la Chambre du Conseil de Bruxelles a déclaré que le mandat d'arrêt lancé par la France contre moi était valable. L'extradition est donc désormais inévitable. Elle viendra dans une dizaine de jours sans doute.
Mes conseils me demandent d'effectuer certaines démarches pour tenter d'éviter la prison en France ou, au moins, de minimiser la longueur de ma détention. Je n'en ferai rien. Je veux, en effet, qu'on puisse dire qu'en 2010, en France, un père de huit enfants âgés de 1 à 17 ans croupit en prison simplement pour avoir exprimé publiquement les thèses révisionnistes.
Je veux qu'on sache qu'en France, en 2010, un père de huit enfants dont la seule arme est un stylo croupit en prison.
On me répondra que, pour l'heure, la presse n'en parle pas et que 99,9% des gens s'en moquent. C'est vrai. Mais je le répète: notre regard porte plus loin, il porte sur le jour où, des événements aidant, l'état d'esprit des peuples changera. Peut-être serons-nous alors morts. Mais lorsque des chercheurs, libérés des tabous présents, étudieront cette histoire - notre histoire - des années 1990-2010 et qu'ils verront la répression dont les révisionnistes auront été les victimes, alors la conclusion s'imposera.
A l'heure où j'écris, je pense à ma chère épouse et à mes chers enfants.
Je pense à leur état d'esprit... Hier, au parloir, Marina pleurait. Elle m'a dit que mon fils de 14 ans ne mangeait plus et que les cinq "petits" réclamaient leur père. Cela fait mal mais, outre que la Vérité a des droits sur nous, le combat révisionniste que je mène - et dont les implications dépassent largement le domaine de l'Histoire - je le mène précisément pour mes enfants, ainsi que pour ceux des autres, pour les Palestiniens, pour l'Europe, et, plus généralement, pour un monde qui sera débarrassé de ce Nouvel Ordre mondial bâti sur les ruines du IIIe Reich.
Quelles que soient les souffrances, je ne céderai jamais. Les flics, les juges et les prisons n'y changeront rien. La graine est semée, elle croîtra et germera un jour ou l'autre.
V. Reynouard
A vos stylos! Voici l'adresse de Vincent:
Monsieur Vincent Reynouard
Prison de Forest
52 avenue de la Jonction
B-1190 FOREST
(Belgique)
alex revision
August 9th, 2010, 08:46 AM
Comité de Soutien à Vincent Reynouard is on Facebook
http://profile.ak.fbcdn.net/hprofile-ak-snc4/hs326.snc4/41590_146681562013772_3398_n.jpg
http://www.facebook.com/group.php?gid=146681562013772
alex revision
August 10th, 2010, 11:36 AM
Communiqué sur le cas de Vincent REYNOUARD
8 août 2010
Guillaume FABIEN
En Europe démocratique un auteur, père de huit enfants, est incarcéré pour ses écrits ; la presse libre n’en dit rien du tout depuis 30 jours
Le Français Vincent Reynouard, âgé de 41 ans et résidant en Belgique, est un historien et militant révisionniste, c’est-à-dire un chercheur et écrivain qui conteste publiquement, documents et analyses scientifiques à l’appui, la version officielle de la Seconde Guerre Mondiale. Selon cette version-là les forces du Bien ont, il y a 65 ans, triomphé du Mal en Europe, ainsi préservant la civilisation chrétienne de la barbarie « nazie ». Pour lui, catholique traditionnaliste, c’est plutôt l’inverse qui est vrai : il considère la décadence mortelle que vit l’Europe de nos jours comme la suite inéluctable de la défaite de l’Allemagne en 1945, puis de la propagande de guerre mensongère et, en effet, fantaisiste contre celle-ci.
Sous les yeux des Européens qui avaient survécu à la dernière guerre, cette propagande s’est cristallisée pour s’imposer en Histoire et en l’idéologie des « droits de l’homme », au bénéfice des forces victorieuses mais irrémédiablement destructrices qui règnent sans partage. Pourtant Vincent Reynouard, comme tout révisionniste en une douzaine de pays d’Europe, n’a strictement pas le droit de dire ce qu’il pense, ce qu’il affirme avoir établi par des preuves solides, car non seulement la version imposée est-elle officielle, elle est aussi formellement exclusive, les dissidents qui n’en veulent pas étant réprimés par la loi sans qu’on leur accorde jamais le moindre débat. Les historiens révisionnistes ont beau réclamer un débat public depuis les années 1970 en Europe « libre et démocratique », ils sont classés sans appel comme délinquants, apologistes de crime etc., pour avoir montré que l’histoire d’extermination des juifs par l’Allemagne national-socialiste, notamment dans des « chambres à gaz », est un mythe.
En Belgique Vincent Reynouard est victime de la répression à l’état pur, car après avoir été effectivement condamné à la résidence surveillée chez lui, avec port obligatoire d’un bracelet électronique de contrôle, pour ses activités de publication (il est responsable du périodique Sans Concession), il se trouve maintenant en prison : la Belgique le détient en attente d’extradition vers la France. Celle-ci, dont Reynouard est natif et citoyen, avait lancé un mandat d'arrêt européen contre lui en vertu de sa condamnation en septembre 2007 à Saverne (Alsace) pour avoir écrit une brochure de 16 pages – mais non pas pour l’avoir diffusée ! – contestant « L’Holocauste »*.
Le Professeur Robert Faurisson a récemment terminé un bref article à son sujet avec les trois phrases suivantes :
L'arrestation a eu lieu le 9 juillet. Depuis cette date et jusqu'à ce jour, à moins d'une erreur de ma part, aucun organe de la grande presse ou des médias, aucune agence de presse, en France ou à l'étranger, n'a soufflé mot de l'affaire. Peut-on m'expliquer ce lourd et persistant silence sur l'emprisonnement, pour ses idées, d'un père de huit enfants ?
* Consultable a http://balder.org/judea/pdf/Vincent-Reynouard-Holocauste-Ce-Que-Lon-Vous-Cache.pdf
alex revision
August 10th, 2010, 11:50 AM
Lettre de Robert FAURISSON parue dans RIVAROL
Voici un père de huit enfants. Agé de 41 ans, cet ancien professeur se trouve en prison parce qu'au terme de ses recherches historiques et d'une enquête scientifique il a principalement conclu que les "chambres à gaz nazies" n'ont pas existé ni même pu exister.
Il est Français. Il vit à Bruxelles. En un premier temps, il s'était vu astreindre au port d'un bracelet électronique ; en un second temps, la police belge a fait irruption à son domicile, l'a arrêté, puis jeté en prison.
Les gardiens de cette prison laissent les détenus passer devant sa cellule et l'insulter.
Il apprend que les autorités françaises, usant du "mandat d'arrêt européen", demandent maintenant son extradition vers la France parce qu'un tribunal français l'a condamné pour les mêmes idées, là encore.
L'arrestation a eu lieu le 9 juillet. Depuis cette date et jusqu'à ce jour (25 juillet), à moins d'une erreur de ma part, aucun organe de la grande presse ou des médias, aucune agence de presse, en France ou à l'étranger, n'a soufflé mot de l'affaire. Peut-on m'expliquer ce lourd et persistant silence sur l'emprisonnement, pour ses idées, d'un père de huit enfants ?
Robert Faurisson
alex revision
August 12th, 2010, 12:05 AM
Voici un communiqué de Vincent Reynouard, actuellement incarcéré pour révisionnisme à la prison de Forest en Belgique:
Le 7 août 2010
Le 4 août, mon avocat a tenté une dernière fois de m'arracher aux griffes de la "justice". Il a plaidé la nullité du mandat d'arrêt européen que la France a lancé contre moi. L'audience a été surréaliste.
Le procureur a voulu démontrer que j'étais bien présent en juin 2008 à mon procès devant la Cour d'appel de Colmar. Il a cité un extrait de ce qu'il prétendait être l'arrêt rendu par cette cour d'appel; on y affirmait que j'avais été présent à l'audience et que j'avais pu m'exprimer en dernier.
Or, je suis le premier à savoir que, n'ayant pas reçu la convocation pour cet appel, je n'étais pas à l'audience. Le président a alors fait remarquer au procureur que, dans le mandat d'arrêt, il était bien spécifié que l'arrêt de Colmar avait été rendu "par défaut", donc en mon absence. Penaud, le procureur a alors souligné qu'il ne possédait qu'un fragment de la copie de l'arrêt, donc qu'il n'en savait pas plus. "A-t-on l'intégralité de cet arrêt?" a finalement demandé le président en se tournant vers les deux assesseurs. "Non", lui fut-il répondu. Bref, depuis le 9 juillet la "justice" belge s'occupait de mon cas sans avoir l'une des principales pièces du dossier.
"De toute façon", fit le président, "nous n'avons pas à juger la valeur du mandat d'arrêt; Mr Reynouard ira s'expliquer à Colmar, c'est tout." Mon avocat rétorqua: "Faux! La loi de 2003 vous oblige à vérifier la légalité du mandat; il doit remplir sept conditions; or la sixième ne l'est pas." A cet instant le procureur lança: "Je cite deux jurisprudences qui affirment le contraire" (comprenez: qui ne font pas obligation aux juges d'apprécier la légalité du mandat).
Ce dialogue de sourds dura encore quelques minutes, puis le président interrompit les débats en disant: "Bon. On va vérifier ce détail. Jugement vendredi [6 août]."
Et, comme prévu, les magistrats ont finalement donné raison au procureur. On pourra cependant s'interroger sur la valeur de la "justice" dans un pays où la jurisprudence s'oppose à la loi.
Cette petite anecdote confirme ce que j'ai toujours dit, à savoir que, dans des affaires dont le vrai Fondement est idéologique, il est absolument vain d'espérer en sortir en s'aidant du droit.
La société se défend même s'il lui faut violer la loi et les sacro-saints principes qu'elle prétend défendre. Les héroïques Ernst Zündel et Germar Rudolf en ont fait l'expérience avant moi, et dans des circonstances bien plus pénibles...
Les révisionnistes sont les principaux et les plus dangereux ennemis de Big Brother. Pour eux, il n'y a ni foi ni loi. Point final.
Je vais donc être extradé vers la France (ce dont je n'avais finalement jamais douté). Quand? Mystère. Mais je tiens bon et ne céderai jamais. Certes, mon corps est emprisonné; obligé de rester 23 h sur 24 dans 10 m2. Mais mon esprit est libre et cette liberté, j'en fais profiter à ceux qui le veulent.
Finalement, j'ai moins d'entraves que tous ces zombis à la solde de Big Brother, gavés de télévision ou d'Internet et sans aucune curiosité intellectuelle. Les vrais prisonniers, ce sont eux; petits bourgeois sans méchanceté mais aussi sans idéal et sans charité vraie. Des tièdes, quoi! Mais attention: "Parce que tu es tiède et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche", a dit le Seigneur (Apoc., III, 16). Au vrai Tribunal les réveils seront douloureux...
Je remercie de tout coeur ceux qui m'écrivent pour me soutenir et pour soutenir mon admirable épouse qui tient bon malgré tous les problèmes dans lesquels une mère de 8 enfants se débat lorsque son mari lui a été enlevé. Le vrai héros, ici, c'est elle. Certains d'entre vous m'ont écrit qu'un jour j'aurai ma statue. Peut-être. Mais si ce jour arrive, je demande que l'on statufie D'ABORD mon épouse et mes enfants.
A bientôt!
Monsieur Vincent Reynouard
Prison de Forest
Cell. 903 C
52 avenue de la Jonction
B-1190 FOREST
(Belgique)
alex revision
August 16th, 2010, 04:52 AM
Libération de tous les prisonniers politiques
Pour la libération de tous les prisonniers révisionnistes et l'abolition des lois injustes
http://prisonniers.wordpress.com/
alex revision
August 18th, 2010, 09:38 AM
Nouvelles de Vincent Reynouard
Seul en cellule pendant 6 jours, Vincent Reynouard a de nouveau un compagnon: un Noir non fumeur qui connaissait l'existence du "négationnisme" et que Vincent se charge de former au révisionnisme.
La prison a "gentiment" fait savoir à Vincent qu'elle ne pouvait plus accepter de recevoir de l'argent pour lui sous forme de billets. C'est pourquoi Vincent nous charge de diffuser le communiqué suivant, daté du 14 août 2010:
Chers amis,
Je remercie de tout mon coeur celles et ceux qui m'écrivent en prison.
Derrière les barreaux, chaque lettre est comme un rayon de soleil, un souffle de liberté...
Marina [sa femme] m'a averti qu'après une période très dure les enfants se sont faits à l'absence de leur père. Les petites notamment, qui sont si proches de moi, après une période de prostration vont maintenant mieux. De mon côté je leur écris régulièrement, je leur envoie des dessins et, pour les plus grands, des lettres personnelles.
Loin de nous abattre, ces 36 premiers jours de prison nous ont renforcés, nous ont rapprochés. J'apprends l'allemand, Marina apprend à conduire, des démarches abandonnées sont menées à bien... Nietzsche avait raison: "Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts". Chaque jour ma détermination à lutter pour la vérité augmente. Je fais le serment que l'arme qu'ils ont utilisée contre moi se retournera contre eux.
Attention: ceux qui veulent m'envoyer de l'argent - et je les en remercie beaucoup, cela m'aide à améliorer mon ordinaire - devront désormais (sauf impossibilité insurmontable) le faire par virement international.
Les coordonnées sont les suivantes:
IBAN: BE 35.6792.0055.1237
BIC: PCHQE BB
Nom et adresse:
Epi Masse 1190
Av. de la Jonction, 52
1190 Bruxelles
Important: Indiquer mon nom et prénom dans la communication.
Le combat continue, et il continuera jusqu'à la victoire.
Vincent Reynouard
alex revision
August 19th, 2010, 03:27 AM
Nouvelles de Vincent Reynouard
Jeudi 19 août 2010
Madame Reynouard ayant appelé la prison pour demander une autorisation de visite pour un ami, elle apprend que Vincent vient à l'instant de quitter cette prison dans un fourgon de police et qu'il roule actuellement vers la France! Vers Saverne? Colmar? Marina l'ignore.
Evidemment, il faut cesser tout envoi de courrier à Forest...
Nous vous communiquerons son nouveau lieu de détention en France.
alex revision
August 20th, 2010, 04:35 AM
Communiqué
Vincent est incarcéré à la prison de Valenciennes où il va exécuter la peine ordonnée par la Cour d'appel de Colmar (1 an de prison ferme).
Marina a eu au téléphone l'assistante sociale qui lui a dit qu'en fonction des remises de peine il pourrait être libéré fin janvier/début février (compte tenu de la spécificité du délit, on peut s'interroger sur ces remises de peine: les lui accordera-t-on?).
De même que dans le cas de Ernst Zündel, Vincent peut recevoir du courrier, accompagné éventuellement de photocopies d'articles, mais ni livres ni revues.
Voici son adresse:
Monsieur Vincent Reynouard
Centre pénitencier de Valenciennes
N° d'écrou: 33034 [à ne pas omettre!]
75 rue Lomprez
B.P. 455
59322 VALENCIENNES Cedex
alex revision
August 22nd, 2010, 04:04 AM
MESSAGE DE VINCENT REYNOUARD
AU SUJET DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION
La courageuse pétition lancée en ma faveur par Paul-Éric Blanrue pose une nouvelle fois le problème des limites à la liberté d’expression. Au nom de quoi pourrait-on en poser ? Afin de répondre à cette question cruciale, interrogeons-nous : pourquoi, de manière générale, limite-t-on la liberté ? [1] L’image d’une barrière portant l’écriteau : « Interdit, danger » me paraît être la meilleure des réponses : on limite la liberté pour protéger.
Vient tout d’abord la protection de l’individu, de l’intégrité de son corps, de sa vie, de sa réputation et, dans certaines sociétés religieuses, de son âme. D’où toutes les lois réprimant, dans le domaine de l’expression, l’appel à la violence, la provocation au meurtre, l’injure, la diffamation, l’atteinte à la vie privée (la médisance) et aussi, dans les sociétés religieuses, le blasphème et l’hérésie.
À un niveau plus général vient la protection de la société en tant que garante du Bien commun, donc de la paix civile et de la vie de ses citoyens. Ainsi se justifient les lois réprimant la subversion, qu’elle soit directe (appels à la révolte…) ou indirecte (promotion d’idées contraires à l’idéologie régnante).
Naturellement, ces lois limitatives qui reflètent la culture d’un peuple vont pouvoir varier suivant le temps et le lieu. Peut en outre se poser le problème de l’excès de pouvoir. Cependant, l’abus ne remet jamais en cause le principe en lui-même. Voilà pourquoi je ne condamne pas, en soi, l’existence de lois qui restreignent la liberté, y compris celle de s’exprimer. Mais il faut impérativement éviter les excès de pouvoir, en commençant par les dénoncer lorsqu’ils surviennent.
Les lois dites « antirévisionnistes » sont-elles abusives ? Telle est la question. Plusieurs arguments sont avancés pour y répondre négativement.
J’écarterai rapidement le premier qui consiste à invoquer la « souffrance » des victimes qu’il faudrait protéger des atteintes intolérables. Cet argument pourrait avoir quelque valeur si les révisionnistes niaient l’existence des persécutions antisémites sous Hitler et comparaient les camps de concentration à des colonies de vacances. Mais il n’en est rien.
Contrairement au message véhiculé dans les médias, les révisionnistes ne sont pas des « négateurs » ; s’ils dénoncent les mensonges de la thèse officielle, ils essaient en même temps de découvrir et d’expliquer ce qui s’est vraiment passé. Et dans cette histoire – plus – vraie, les souffrances des victimes restent dramatiquement présentes.
Un deuxième argument avancé pour justifier les lois antirévisionnistes consiste à prétendre que l’« entreprise négationniste (…) relève de l’antisémitisme, lequel n’est pas une opinion mais un délit ». [2]
Dans un premier temps, je répondrai que si le lien entre le révisionnisme et l’antisémitisme était si évident, si manifeste, il n’y aurait pas eu besoin, en France par exemple, d’une loi antirévisionniste ; le dispositif légal de 1972, réprimant le racisme (donc l’antisémitisme), aurait suffi.
En vérité, le lien est si peu évident qu’il faut un habile raisonnement pour prétendre l’établir. Ce raisonnement, je l’ai entendu plusieurs fois, sorti de la bouche même des avocats qui, dans des procès, plaidaient contre nous (je pense notamment à Me Lorac et Me Korman). Le voici, à peine résumé :
« Depuis des siècles, les antisémites véhiculent l’image des Juifs qui mentiraient et se livreraient à des manœuvres malhonnêtes pour voler de l’argent et ainsi, devenir le peuple le puissant de la terre (cf les Protocoles des Sages de Sion). C’est exactement le message des négationnistes, car ils disent qu’on ment avec des histoires de Shoah, que l’on est assez puissants pour imposer ce mensonge au monde entier et que l’on en profite pour voler de l’argent à l’Allemagne, à la Suisse, à l’Autriche, etc. Conclusion : le négationnisme est une forme moderne de l’antisémitisme traditionnel. Aujourd’hui, on ne dit plus : « Mort aux Juifs », mais « Les Juifs ne sont pas morts » ; l’objectif final est cependant le même ».
Dans ce raisonnement, une phrase est capitale : « Ils disent qu’on ment avec nos histoires de Shoah ». Certes. Mais si, effectivement, la Shoah n’est qu’un mythe ? Que dire de ceux qui fuient tout débat depuis plus de 30 ans afin de pouvoir continuer à raconter leurs histoires : ne sont-ils pas des menteurs conscients ? Que dire des lois votées un peu partout pour protéger ce mensonge historique, et celui-là seul : ne sont-elles pas la preuve de la puissance de certains lobbies juifs ? Et que dire des milliards versés à Israël par l’Allemagne en « réparations » du (prétendu) génocide : ne s’agit-il pas d’une énorme escroquerie ?
On le voit : l’argumentaire développé par les avocats juifs repose entièrement sur la réalité du (prétendu) « Holocauste ». Si cette réalité est controversée, l’argumentaire s’effondre comme un vulgaire château de cartes. Avant, donc, de l’utiliser, il faudrait permettre la libre recherche et la libre confrontation des points de vues. Il faudrait permettre un débat ouvert et loyal sur le (prétendu) « Holocauste ».
Or, c’est précisément cet argument - péremptoire - qui est utilisé pour interdire non seulement tout débat, mais aussi toute expression publique des thèses révisionnistes. En conséquence, la situation est celle-ci : on nous dit : l’ « Holocauste » est une vérité historique, donc le nier relève de l’antisémitisme. Mais l’antisémitisme est un délit donc la contestation de la réalité de l’ « Holocauste » doit être interdite.
Dépouillé de toutes ces étapes intermédiaires, ce raisonnement devient : « l’Holocauste » est une réalité, il n’y a pas à discuter de cela, donc ceux qui veulent en discuter doivent être condamnés. » Nous nageons dans le plus affreux des arbitraires.
Un troisième argument en faveur des lois antirévisionnistes consiste à dire que la contestation de l’ « Holocauste » vise à rétablir le national-socialisme.
Sans doute. Mais si, effectivement, la Shoah n’est qu’une calomnie, alors les personnes qui en sont accusées et, plus généralement, le régime qui en est accusé doivent être réhabilités sur ce point. Ce n’est que justice.
On me répondra que l’entreprise révisionniste cherche in fine une réhabilitation globale du national-socialisme afin de frayer à nouveau la voie à cette idéologie.
- Dois-je en déduire que, débarrassé de l’accusation n°1 portée contre lui, l’hitlérisme exerçait un attrait irrésistible sur les masses, tant il s’agirait d’une idéologie positive ?
- Mon Dieu, non !, me rétorquera-t-on. Avec ou sans Shoah, le nazisme reste une idéologie odieuse par son impérialisme, son mépris des autres et sa négation absolue de la liberté individuelle.
- Alors, que craignez-vous ? Puisque cette idéologie est une horreur, pourquoi avez-vous peur de la voir réhabilitée ? Et, surtout, puisque, avec ou sans Shoah, le national-socialisme reste indéfendable, alors pourquoi cette loi qui interdit de contester l’existence de crimes contre l’humanité ?
On le voit, loin de justifier l’existence de la loi Gayssot, ce troisième argument se retourne au contraire contre ceux qui le lancent. Car il démontre finalement que pour les anti-révisionnistes, il ne s’agit pas de défendre une vérité historique, mais une « vérité » politique qui leur sert d’arme dans le combat idéologique. Le prétendu « Holocauste », c’est l’assurance qu’aucun débat serein et loyal ne sera jamais possible qui permettrait de comparer objectivement la pertinence des idéaux libéraux et celle des idéaux fascistes. En verrouillant l’histoire, on verrouille la discussion politique. Exemple flagrant d’abus de pouvoir !
Reste un quatrième argument, d’essence sioniste : « En niant la Shoah, nous dit-on, vous voulez saper la légitimité d’Israël et, ainsi, permettre un nouvel « Holocauste. »
Tout d’abord, je soulignerai que ces considérations géopolitiques n’ont pas à intervenir dans une controverse qui, par nature, reste exclusivement sur le terrain de l’Histoire. Les Allemands ont ou n’ont pas exterminé les juifs entre 1941 et 1945. C’est l’un ou l’autre, et la bonne réponse ne saurait dépendre des événements actuels au Moyen-Orient. Dans ce débat, c’est l’historien qui doit répondre, pas le géopoliticien et encore moins le sioniste.
J’ajouterai que la vérité sur le prétendu « Holocauste » aura nécessairement des répercussions au Moyen-Orient. À partir de 1945 (voire même dès 1942) les sionistes ont utilisés les bobards de guerre alliés pour appuyer leurs projets. Ce n’est pas un hasard si Israël a vu le jour moins de deux ans après la fin du grand procès de Nuremberg qui officialisa le mythe. Sans la Shoah, Israël n’aurait pas vu le jour. Dès lors, avec l’effondrement du mythe, l’État juif s’écroulera nécessairement.
Y aura-t-il pour autant un nouvel « Holocauste » ? Je ne le crois pas, même si des débordements inévitables surviendront certainement. Mais que voulez-vous ? On ne peut pas impunément maintenir une situation d’injustice pendant plus de 60 ans… Un jour ou l’autre, il faut payer. Personnellement, je pense que les Juifs gagneront beaucoup à évacuer pacifiquement Israël plutôt qu’à s’acharner à rester jusqu’au jour – inévitable - où l’expulsion surviendra.
Bien que cela puisse paraître cynique, je déclare que, tout bien pesé, la victoire du révisionnisme serait un moindre mal pour les sionistes.
La conclusion de tout cela ? C’est que rien, absolument rien, ne justifie les lois dites antirévisionnistes. Celles-ci ne sont que des abus de pouvoir perpétrés par des individus qui craignent les discussions politiques et géopolitiques. Des individus qui espèrent maintenir aussi longtemps que possible un état des choses voulus par eux.
Pour l’instant, les peuples du monde occidental cautionnent, consciemment ou non, ce mythe. Ils l’acceptent parce qu’ils voient ou sentent confusément que le Nouvel Ordre mondial garant de leurs pulsions hédonistes trouve dans l’ « Holocauste » une arme permettant d’empêcher radicalement toute discussion gênante, donc toute remise en question déchirante.
Peu importe qu’il s’agisse d’une calomnie proférée contre des millions d’hommes (d’Hitler à Pie XII en passant par des personnes morales comme la Croix-Rouge) ; peu importe que cette calomnie soit aussi à l’origine de drame de tout un peuple : le peuple palestinien. J’ai Internet, mon portable, mon écran plat, etc., voilà où je mets mon idéal de vie. Pour le reste, j’espère juste que, le temps aidant, tout s’arrangera et que tout le monde pourra un jour bénéficier de mon standing de vie…
Cette indifférence quasi-générale ne doit cependant pas nous accabler. Car notre devoir est de nous opposer au mensonge, à l’injustice et à la calomnie. Nous devons donc agir sans nous soucier ni de la réussite, ni de la défaite. Nous devons répéter sans cesse : les prétendues « chambres à gaz » homicides dans les camps allemands n’ont pas existé, l’ « Holocauste » est un mythe, les « six millions » une estimation délirante et les lois antirévisionnistes des abus de pouvoir indignes de sociétés éclairées.
On me reproche d’être une « tête brûlée », de me revendiquer du catholicisme traditionaliste et du national-socialisme. La plupart de ceux qui le font ne m’ont pas lu. Ils ignorent aussi bien ce que sont mon catholicisme et mon national-socialisme. Qu’ils commencent par me lire. Ensuite, on pourra discuter sur du concret.
Les forces que nous combattons sont très puissantes. Mais fondées sur le mensonge, leurs pieds sont en argile. Prenez l’exemple de la répression : grâce à une loi taillée sur mesure, les puissants peuvent nous pourchasser, nous juger, nous condamner, nous voler notre argent, nous arracher à nos familles et nous jeter entre quatre murs sinistres. Sur le moment, lorsque le peuple se fait complice par son approbation ou son silence apeuré, cette façon d’agir peut paraître d’une redoutable efficacité.
Mais le jour où, suite à des événements extérieurs, les consciences changeront et les tabous vacilleront, le traitement qui nous aura été infligé témoignera avec force pour nous et contre eux. Quoi ! Ils n’avaient que leurs stylos ; ils réclamaient un débat loyal pour confronter les arguments et vous, vous qui possédiez des millions, les télévisions, les radios et les journaux, vous les avez pourchassés, condamnés, ruinés, jetés en prison, arrachés à leurs familles ! C’étaient des antisémites, des fachos, des nazis, dites-vous ? Allons bon ! La valeur d’un argument ne dépend pas de celui qui l’avance ; cette valeur est intrinsèque. Ils menaçaient la sécurité ? Allons bon ! Au milieu du chahut fait par vos télévisions, leurs voix n’étaient pas un cri ni même un chuchotement, mais un simple murmure. Mais pour vous, ce murmure, c’était trop. Vous deviez vraiment craindre la force de leur message pour réagir ainsi. Or, seule la vérité a de la force. Aussi cela me suffit-il pour conclure qui, dans cette affaire, disait vrai .
Telle est la raison pour laquelle aujourd’hui, nous devons souffrir. Contrairement à ce que certains pensent, nos souffrances ne sont pas vaines ; elles sont comme des graines que nous semons.
Demain, la récolte sera abondante.
V.R.
[1] Je parle de la liberté au sens moderne du mot, c’est-à-dire de la liberté individuelle, fondée sur les droits de l’homme selon lesquels il n’y a pas de nature humaine, l’individu se construisant chaque jour selon sa volonté propre, une volonté qui, pour se déployer, doit être assurée des libertés essentielles.
[2] Argument développé encore une fois il y a peu, par l’avocat de l’Association des fils et filles de déportés juifs de France, Me Didier Bouthors, devant la Cour de cassation (voy. La Croix, 10 mai 2010).
alex revision
August 25th, 2010, 08:22 AM
Une lettre de Vincent Reynouard
Le 20 août 2010
Chers amis,
Le 19 [août] j'ai été conduit sous escorte policière jusqu'à la frontière pour être remis aux autorités françaises. A midi, je me suis retrouvé à la Maison d'arrêt de Valenciennes où je vais purger ma peine d'un an de prison ferme. Si l'on tient compte du temps passé à Forest et des remises de peine, je sortirai entre le 5 février et le 8 avril 2011.
Merci encore, et de tout coeur, à ceux qui m'ont écrit en Belgique.
J'espère qu'en France j'aurai toujours le même plaisir à correspondre avec vous tous. Attention: ne plus envoyer ni argent ni livres; tout cela sera automatiquement refusé. Pour ceux qui veulent continuer à m'aider à améliorer mon ordinaire, les références bancaires de la prison sont données en fin de lettre. On peut aussi m'envoyer des mandats-cash, ce qui paraît être ici la méthode la plus utilisée.
A l'heure actuelle, je suis seul dans une cellule très propre et très claire, avec lavabo et W.C. Ma méthode d'allemand m'ayant été rendue, je peux continuer l'apprentissage de cette langue difficile. J'en suis arrivé à la leçon 27, avec 14/20 au dernier contrôle: c'est encourageant.
Une dame adorable m'a envoyé le matériel nécessaire pour apprendre à faire des aquarelles. Je vais donc, là aussi, pouvoir réaliser un autre rêve: me perfectionner en dessin.
Ici, à Valenciennes, le personnel est très aimable. Je n'ai vraiment pas à me plaindre, bien au contraire.
La seule chose qui me pèse est d'être séparé de mon épouse et de mes enfants. Je me console en leur écrivant et en leur envoyant des dessins. Je pense également à tous ceux qui, par le passé ou aujourd'hui, ont été ou sont bien plus malheureux que nous.
Finalement, quelle est ma situation? Certes, je suis totalement privé de liberté, enfermé 23h/24 dans 10 m2. Mais j'apprends l'allemand, je dessine, je lis, je prends des notes, je réfléchis...
Pendant ce temps Marina, aidée par notre fils Alexis, s'occupe des petits enfants, de la maison, des démarches, etc. A cela s'ajoute l'angoisse de me savoir en prison. Oui, vraiment, le vrai héros dans cette épreuve, c'est Marina. Car c'est elle qui souffre le plus, qui s'épuise le plus, et qui s'angoisse le plus. Tout cela sans jamais se plaindre et en me gardant toujours sa fidélité.
La postérité a souvent oublié ces mères et ces épouses dévouées qui, dans l'ombre, ont secondé, ont souffert, ont pleuré aussi. C'est profondément injuste.
Si, demain, on nous rend hommage, je ne voudrais pas apparaître sans Marina et les enfants. Et dès aujourd'hui je demande à tous ceux qui m'écrivent de joindre si possible à leur envoi un mot d'encouragement à mon épouse: je le lui transmettrai.
De tout coeur, merci à tous!
Vincent Reynouard
Pour m'aider en prison vous pouvez:
- m'envoyer des timbres français ou pour l'Europe (timbres bleus); sachant que j'enverrai à mes correspondants des dessins, j'ai également besoin de timbres pour lettres allant jusqu'à 50 g;
- m'envoyer un mandat-cash, à mon nom, à la Maison d'arrêt de Valenciennes;
- effectuer un virement bancaire. Voici les coordonnées de la banque valables pour les virements venant du monde entier (bien mentionner là aussi mon nom [et mon numéro d'écrou]:
IBAN : FR 76 1007 1590 0000 0010 1785 969
BIC : BDFEFRPPXXX
Titulaire du compte :
MA Valenciennes
A.P – Régie comptes nominatifs
75 rue Lomprez, BP 80 455
59322 Valenciennes Cedex
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/70/Liberte_Vincent_Reynouard.png
alex revision
August 26th, 2010, 08:09 AM
Voici un message urgent de la part de Vincent, dans une lettre datée 23 août 2010:
(...)
Je vous écris car ce matin j'ai appris avec horreur que je ne pouvais recevoir par courrier ni timbres-poste ni même enveloppes-réponses déjà timbrées: Rien! Nos amis doivent donc le savoir s'ils ne veulent pas faire des envois en pure perte. Surtout, qu'ils mettent bien leur adresse sur la lettre et qu'ils ne se contentent pas d'une enveloppe-réponse timbrée, car je ne l'aurai pas et ne pourrai ainsi leur répondre.
Finalement, alors que je pensais bénéficier d'un meilleur régime ici qu'à Forest, c'est le contraire qui advient: plus de livres, plus de revues, plus de timbres, plus rien!
Quant à un ordinateur en cellule, théoriquement le règlement général des prisons françaises m'y donne droit; mais ce règlement ne s'applique pas à Valenciennes! Evanouï, donc, l'espoir d'un ordinateur.
Sachant que je suis limité en timbres (il faut en acheter via la prison, mais c'est seulement une fois par semaine et il n'y en a qu'à 0,56 et 0,51 euros, pourriez-vous envoyer un email à [...] pour lui dire que l'histoire de l'ordinateur c'est râpé. Merci.
PS: Pour financer les nombreux timbres à acheter, des mandats-cash seront les bienvenus.
Amitiés. V.R
alex revision
August 31st, 2010, 11:41 PM
Une radio a osé parler de l'incarcération de Vincent Reynouard!
Mardi 31 août 2010
Jusqu'à présent les médias ont observé un silence complet sur l'emprisonnement de Vincent Reynouard. Nous avons appris qu'aucune agence de presse n'avait diffusé l'information. Une radio vient de briser l'omertà:
Radio Courtoisie, 95.6 mHz: Honneur à elle!
Ce matin, mardi 31 août, était rediffusée sur cette radio une émission diffusée en direct hier soir, lundi 30 août, qui avait pour titre "Le Rendez-Vous politique de la réinformation", émission consacrée, entre autres, à l'insécurité et aux prisons. Présents: Henry de Lesquen, président de Radio Courtoisie, Jean-Philippe Arlaud, ancien commandant de police, Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia, Eric Letty, directeur de la rédaction de "Monde & Vie". Annonçant la seconde partie de l'émission, Henry de Lesquen explique: "J'aurais envie de commencer d'ailleurs la seconde partie de cette émission en disant qu'il y a au moins des délits pour lesquels on trouve des places dans les prisons, ce sont les délits d'opinion puisqu'on vient de jeter Monsieur Vincent Reynouard en prison en France pour un délit d'opinion, le seul délit d'opinion, à ma connaissance bon, ce n'est pas le seul mais en tout cas c'est celui qui est pénalisé le plus gravement qui est le délit de révisionnisme ou encore on dit 'négationnisme', c'est-à-dire que Vincent Reynouard est un militant, ce n'est pas un historien, c'est un militant révisionniste et en raison de ses opinions il a été mis en prison; il n'a pas été condamné à une amende:
il a été condamné à de la prison. Voilà. Je vous donne rendez-vous, chers amis de Radio Courtoisie, dans deux minutes." Et deux minutes plus tard:
[Annonce des sujets qui vont être traités] 6°/ La mise en détention pour un délit d'opinion de notre compatriote Vincent Reynouard. (...)
Nous allons donc parler du cas de Vincent Reynouard qui est donc en prison, dans une prison française, après avoir été extradé de Belgique [en vertu d'un mandat d'arrêt européen]. Le seul crime qu'il ait commis ou le seul délit qu'il ait commis, c'est d'avoir émis une opinion interdite sur le sujet des chambres à gaz dans les camps de concentration.
‹ JYLG: Il a diffusé un opuscule de 16 pages, je crois, révisionniste, qui lui a donc valu d'être condamné à un an de prison par la Cour d'appel de Colmar en première instance, d'abord, puis par la Cour d'appel de Colmar ensuite.
Alors, vous me direz: un an de prison, en général, quand on est condamné à un an de prison, on ne le fait pas puisque justement on manque de place dans les prisons et là, en l'occurrence, on a trouvé une place; en l'occurrence, ce père de famille de 8 enfants a eu beaucoup de chance puisqu'on lui a trouvé une place dans une prison!
Il était en Belgique et le gouvernement français a obtenu son extradition et il est maintenant en détention à la prison de Valenciennes. C'est quand même un événement dont la presse n'a absolument pas parlé. Or, la réinformation, ça consiste à parler aussi des événements réels dont la presse et les grands médias ne parlent pas; et c'est un événement important puisque c'est la première fois en France, depuis très, très longtemps, que quelqu'un est en prison exclusivement non pas pour un acte, non pas pour une violence, non pas pour un vol exclusivement pour l'émission d'une opinion. Alors, on va dire, effectivement: "Ah oui, mais, c'est une opinion odieuse", ce qui n'est évidemment pas un argument. La question de savoir si l'opinion est odieuse ou pas n'est pas un argument pour savoir si on doit mettre quelqu'un en prison puisque jamais aucun régime n'a mis en prison les gens dont il trouvait les idées sympathiques: ni Mao, ni Staline, ni Kim Il-Sung, personne ne met en prison les gens dont il trouve les idées sympathiques.
Donc dire "il a des idées odieuses" ce n'est évidemment pas un argument recevable; de même que dire: "Oui mais c'est contraire à la vérité" n'est pas non plus recevable dans la mesure où dans les domaines historiques, dans les domaines scientifiques ou dans les domaines politiques on considère, dans les sociétés européennes depuis très longtemps parce que ça ne remonte pas seulement à la Déclaration des droits de l'homme, ni à la Renaissance, ça remonte à la réforme papale du XIe siècle et même au-delà, aux Grecs: est vrai dans ces domaines-là ce qui est librement réfutable; c'est-à-dire qu'on peut dire: une proposition est vraie si d'autres peuvent essayer de démontrer qu'elle est fausse. Eh bien, malgré cela, Vincent Reynouard est en prison, en France, pour délit d'opinion et ça, je crois que c'est un événement qui mérite d'être souligné.
Cela a valu à la France, c'est quand même un peu triste, des déclarations des autorités iraniennes et des autorités vénézuéliennes pour condamner cette atteinte aux libertés, ce qui est évidemment un petit peu ironique mais, après tout, la vérité c'est qu'effectivement il y a des choses qu'on peut dire à Paris et pas à Téhéran, mais il y a aussi des choses qu'on peut dire à Téhéran mais qu'on ne peut pas dire à Paris.
‹ HdL: Allez dire à Téhéran que Mahomet n'est pas...
‹ JYLG: Voilà! C'est permis à Paris mais c'est pas permis à Téhéran, par contre d'autres choses qui ne sont pas permises à Paris sont permises à Téhéran. En tout cas ça pose véritablement le problème de la liberté d'expression et le fait qu'on mette en prison, pour la première fois vraiment depuis très, très longtemps, quelqu'un EXCLUSIVEMENT pour des écrits, eh bien, c'est effectivement préoccupant parce qu'il ne faut pas se faire d'illusions: aujourd'hui on commence par un cas de délit d'opinion révisionniste mais je signale que la même loi prévoit de mettre en prison, même si on ne le fait pas pour le moment, pour délit d'opinion "raciste" et on sait très bien que des tas de gens ont été condamnés et pas seulement d'ailleurs, par parenthèse, à "l'extrême droite", mais dans tous les milieux...
‹ HdL: Brice Hortefeux...
‹ JYLG: Je n'osais pas le dire! ...pour des propos qui n'étaient pas politiquement corrects, dans le domaine de l'immigration ou dans d'autres domaines. Je crois qu'il est extrêmement grave, extrêmement grave, vraiment, je pèse mes mots, de mettre quelqu'un en prison pour délit d'opinion, en France, en 2010. Alors, il y a un historien qui fait circuler une pétition, d'ailleurs bien écrite: Monsieur Blanrue. Cette pétition, nous l'avons mise à disposition, à connaissance des lecteurs de Polémia puisqu'elle est en ligne sur Polémia mais elle circule aussi... C'est d'ailleurs intéressant de voir qu'elle suscite un intérêt de milieux extrêmement différents car je crois que la liberté d'expression c'est un sujet qui mérite de s'y intéresser au-delà des clivages politiques.
‹ HdL: Jean-Yves Le Gallou, demander la libération de quelqu'un qui est en prison pour une opinion qu'il a soutenue, ce n'est pas soutenir l'opinion. M. Badiou, par exemple, est un philosophe marxiste. Il dit beaucoup de bien de Staline, Lénine, Marx, Engels, bien sûr, mais aussi Mao et Pol Pot, ses opinions sont odieuses, mais s'il y avait une loi qui permettrait de mettre en prison M. Badiou pour ses opinions je serais le premier à signer une pétition pour la libération de M. Badiou. Vous aussi, je suppose, Eric Letty?
‹ EL: Oui, tout à fait. Ou de Georges Frêche, qui aime bien les statues...
‹ HdL: Vous êtes pour la libération de M. Badiou. [inaudible] Eh bien, ce qu'il faut dire c'est que, d'une part, effectivement il y a deux principes de liberté * c'est bien la peine d'avoir une devise qui s'appelle Liberté Egalité Fraternité pour qu'on ose mettre en prison quelqu'un qui a une opinion non conforme à l'opinion dominante: la loi du 13 juillet 1990 qui a permis de mettre M. Vincent Reynouard en prison en France * Vincent Reynouard qui est français d'ailleurs, habitant la Belgique...
‹ JYLG: Il était réfugié en Belgique; il aurait pu se réfugier plus loin, peut-être, je ne sais pas...
‹ HdL: La loi du 13 juillet 1990 c'est la loi Gayssot. M. Gayssot était un député communiste, donc une loi communiste, d'esprit totalitaire, qui impose une opinion par la force de la loi. Et ça c'est dramatique. C'estdramatique, d'ailleurs, parce que, en fait, c'est contre-performant parce que les gens qui ne sont pas historiens, comme moi, et qui se disent "Mais enfin, c'est quand même bizarre: on n'a pas fait une loi pour interdire aux gens de dire que la Terre est plate. Si quelqu'un veut dire que la Terre est plate on ne peut pas le lui interdire. Vraiment, quel est le problème?" et on fait une loi pour punir les gens qui prétendent que les morts dans les camps de concentration allemands ne sont pas morts avec le gaz mais d'une autre manière. Bon, ça c'est assez incompréhensible. Cela s'appelle le délit de contestation de crimes contre l'humanité et c'est un délit passible de la peine de prison.
Le problème c'est que, quand on n'est pas spécialiste d'une question, on fait confiance aux spécialistes de la question, aux historiens en l'occurrence. Mais à une condition! C'est que la liberté de discussion soit possible. Comment peut-on faire confiance à des spécialistes d'une question s'il n'y a pas de possibilité de contredire et si on n'oblige pas ceux qui défendent la position officielle à réfuter? Et ça va très loin: en dehors de la question de la loi proprement dite, le terrorisme intellectuel peut suffire.
Dans la question du climat il a presque réussi, jusqu'à une date récente, à empêcher un vrai débat sur la thèse du réchauffement climatique soutenue par le GIEC (Organisation météorologique mondiale). Donc il faut vraiment accepter la liberté de discussion. Donc cette loi est monstrueuse dans son principe. J'ajoute, puisque je rappelle, Eric Letty, aux auditeurs de Radio Courtoisie que vous êtes directeur de la rédaction de "Monde & Vie" et que votre revue est une revue catholique, qui se proclame comme telle: ce qui est grave dans cette affaire, c'est qu'on a institué une loi contre le blasphème. On peut dire en France les pires horreurs sur Jésus de Nazareth, Jésus-Christ, qui est le Messie des chrétiens...
‹ EL: Malheureusement on ne s'en prive pas.
‹ HdL: ...on ne s'en prive pas. Mais on ne risque rien. On n'ira pas en prison quand on aura dit les pires horreurs sur Jésus. On peut même d'ailleurs prétendre qu'il n'a pas existé, on n'ira pas en prison non plus, aussi absurde que soit cette thèse. Mais si on commet le blasphème, non pas contre la religion du Golgotha, le christianisme, mais contre la religion de la Shoah, alors, là, on va en prison. La loi Gayssot est une loi qui punit le blasphème contre la religion de la Shoah. Alors, il faudrait savoir si c'est la religion officielle de la République française et si on a le droit de blasphémer la religion chrétienne mais pas la religion de la Shoah.
‹ EL: Je crois qu'il y a quelque chose qui est assez incompréhensible, d'ailleurs, c'est que, outre le fait, comme le disait Jean-[Yves] Le Gallou, moi je suis historien quand même de formation, que l'histoire en soi se fait à travers des opinions contradictoires. Ça, c'est très net. Et donc là on sort de l'histoire; la loi Gayssot ferme l'histoire, en fait. Je ne suis pas du tout révisionniste et j'en parle d'autant plus librement...
‹ HdL: Si vous l'étiez vous ne pourriez pas le dire! Alors ce n'est pas la peine de le dire. Moi je le dirais volontiers si c'était libre mais, franchement...
‹ EL: Quoi qu'il en soit, je veux dire que le domaine historique est là fermé et remplacé par un domaine, effectivement, qui relève du dogme. Mais, ensuite, quand on nous parle de... il faudrait savoir où on se situe, si l'on se situe dans une espèce de religion, comme vous le disiez, d'Etat, ou pas, mais...
‹ HdL: J'espère qu'il y a une religion de la Shoah qui est protégée par des lois contre le blasphème!
[Ici, Eric Letty explique que le débat sur le révisionnisme est totalement libre aux Etats-Unis, ce qui n'est vrai que dans la théorie - NDLR]
‹ EL: Vous disiez tout à l'heure que c'était la première fois depuis très longtemps qu'il y avait quelqu'un qui avait été incarcéré pour un délit d'opinion. Oui, mais je vous rappellerai quand même que, sur un thème qui est celui de l'avortement, le Dr Dor avait été condamné à des peines de prison pour avoir récité un rosaire devant un hôpital; on n'est quand même pas très très loin...
‹ HdL: Ce n'était pas un délit d¹opinion! Non, non. Ce n'était pas une question d'opinion. Non, non. Je dois dire que sur cette loi antirévisionniste Gayssot, ce qui est extravagant, c'est qu'on ne sait pas où commence et où finit le révisionnisme parce que: est-ce que le fait de nier, par exemple, l'authenticité de la chambre à gaz du Struthof en Alsace c'est déjà du révisionnisme? Ou bien est-ce que dire qu'il n'y avait pas deux chambres à gaz à tel endroit mais une seule c'est du révisionnisme? Si on dit qu'il n'y avait pas eu 6 millions de morts mais 5 millions 500.000, alors on va nous dire "Mais vous tuez une deuxième fois les 500.000 morts que vous ôtez de la statistique!" Et ainsi de suite. C'est absurde.
‹ JYLG: Henry, avant de venir, il se trouve que j'ai regardé le livre d'Histoire que j'ai eu en Terminale, il y a beaucoup d'années, il y a 40 ans... Mais enfin, bon, c'était un livre d'Histoire, dans une collection dirigée par Jean-Baptiste Duroselle, qui est tout de même un très grand historien, et qui était diffusé dans à peu près 80% des lycées à l'époque: eh bien, le texte dans le chapitre consacré à la seconde guerre mondiale, la période d'histoire étudiée à l'époque dans les Terminales, c'était 1914-1945, dans le chapitre sur la seconde guerre mondiale, le passage qui concerne ces événements serait aujourd'hui susceptible d'être condamné pour révisionnisme, ce qui pose quand même un véritable problème. Alors peut-être qu'on a raison aujourd'hui et qu'on avait tort il y a 40 ans, bien sûr...
‹ HdL: Mais on n'a pas raison de mettre les gens en prison pour leurs opinions, ça, non!
‹ JYLG: Je crois qu'au-delà même de ces aspects on touche à un aspect philosophique par rapport à l'identité européenne qui est que, sur les sujets non religieux, le critère essentiel, je dirais même unique, de la vérité, c'est la réfutabilité, la possibilité de réfuter, la possibilité de discuter. Et donc, là, je crois qu'il y a une atteinte grave aux libertés et le problème, comme toujours, est que ça commence comme ça, on sait comment ça commence, on ne sait pas comment ça continuera.
‹ EL: Si je peux me permettre de prolonger le paradoxe que vous évoquiez tout à l'heure à propos de Jean-Baptiste Duroselle: il faut se rappeler quand même que Paul Rassinier, qui est tout de même le... le...
‹ HdL: ...fondateur de l'école révisionniste française
‹ EL: ...était un ancien déporté qui était du parti socialiste et aujourd'hui, si la loi Gayssot lui avait été appliquée, il passait d'un camp de concentration allemand à une prison française...
[Changement de sujet]
alex revision
August 31st, 2010, 11:45 PM
[Vincent Reynouard répond au texte de Morice,
« Paul-Eric Blanrue franchit la ligne brune » (http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/paul-eric-blanrue-franchit-la-79566)
posté sur le site agoravox.fr le 11 août 2010]
Réponse à un ignorant aveuglé par sa haine
Suite à la pétition lancée par P.-E. Blanrue pour obtenir ma libération et l’abrogation de la loi antirévisionniste française (loi Fabius alias Gayssot), un texte a été diffusé sur Internet, qui attaque P.-E. Blanrue et moi-même.
La copie qui m’en est parvenue en prison ne mentionne pas l’auteur. Peu m’importe, puisque je n’ai jamais attaqué une personne en elle-même, préférant toujours un débat centré sur les idées et les faits.
L’auteur ne connaît pas le dossier qu’il traite. Il s’est contenté de glaner, sans un minimum de vérification élémentaire, des « informations » qui circulent notamment sur Internet. Aussi commet-il de nombreuses erreurs factuelles. Il écrit par exemple que, professeur à Honfleur, j’aurais « proposé à [m]es élèves un exercice sur les statistiques de la mortalité dans le camp d’Auschwitz en [m]e basant sur une publication révisionniste ».
Il y a bien longtemps que j’ai rectifié cette fausse information : il ne s’agissait pas d’Auschwitz mais de Dachau, et, surtout, le document sur lequel je me fondais devait être un document officiel, publié par un ministère français. Pour des raisons inconnues — mais qu’on devine aisément — il ne l’a pas été et a dormi dans des cartons pendant des années, jusqu’au jour où, en compagnie d’autres papiers, il a été jeté. Un sympathisant révisionniste qui travaillait dans l’administration concernée a compris son importance et l’a fait parvenir à l’équipe de la Revue d’histoire révisionniste qui l’a publié (dans son no 2, je crois, sous le titre « Les graphiques de Dachau »). Voilà l’histoire…
Ce diagramme est capital car il démontre, chiffres à l’appui, que la mortalité dans ce camp a explosé à partir d’octobre 1944, date où l’Allemagne se disloquait. Il confirme ainsi que les spectacles terribles trouvés à la libération ne correspondaient nullement à l’état « normal » du camp, mais qu’ils étaient dus à une situation exceptionnelle.
C’est par accident que ce document a été publié par les révisionnistes. Si les vainqueurs de 1945 avaient été honnêtes, ils l’auraient diffusé eux-mêmes, ce qui aurait contribué à l’élaboration d’une histoire objective. Mais il est vrai que les vainqueurs n’ont jamais voulu de cette histoire, ils tiennent à leur propagande, ce qui me vaut d’être aujourd’hui en prison.
Plus loin, l’auteur reprend la fable tant de fois démentie selon laquelle j’aurais « fui en Belgique » pour échapper à la justice française. Là, je me serais « réfugié chez [m]on ami Siegfried Verbeke » et me serait caché (« il se cachera ») dans des locaux de la « Fraternité sacerdotale Saint-Pie X ».
1. Je n’ai pas « fui » en Belgique. J’y suis allé parce qu’après ma révocation de l’Éducation nationale un ami me proposait de me loger gratuitement chez lui, à Bruxelles. À l’époque, j’étais ruiné et j’ai naturellement accepté l’offre. Si l’habitation proposée s’était trouvée en France, je serais resté en France.
2. Cet ami n’est pas S. Verbeke (qui habite Anvers), mais le responsable du sanctuaire « Notre Dame des Sept Douleurs », une dissidence catholique totalement indépendante de la Fraternité Saint-Pie X.
3. Je ne me suis donc jamais « caché » où que ce soit. À Bruxelles, je vivais en toute légalité, avec une carte de séjour et une inscription régulière au consulat français, chez cet ami bruxellois.
Afin de pimenter son récit, l’auteur prétend que, ayant « fui » en Belgique, je me suis fait « attraper par un lieutenant de la police de la brigade criminelle, plutôt adroit, en [sic] 14 novembre 2006, dans le train de Bruxelles-Paris », alors que je me rendais « à une conférence de néo-nazis parisiens ! ».
J’ai bien aimé le « en 14 novembre 2006 ». Au départ, l’expression était « en novembre 2006 » ou peut-être seulement « en 2006 ». Mais comme il fallait faire sérieux et bien documenté, on a vite ajouté une précision de jour, le « 14 », mais, dans la précipitation, on a oublié de modifier l’article, d’où la tournure bancale « en 14 novembre ».
L’ennui est :
• que je n’ai pas arrêté le 14 (mais le 10 novembre) ;
• que je n’ai pas été appréhendé dans un train quelconque par un limier « plutôt adroit ».
L’histoire est beaucoup plus simple : ce jour-là, je me rendais à une conférence où je devais intervenir avec mon ami J.-J. Stormay. Le lieu et l’heure du rassemblement avaient été annoncés dans Sans concession et sans doute dans Rivarol. Sachant qu’un mandat d’arrêt avait été lancé contre moi quelques semaines auparavant, quatre inspecteurs se sont contentés de m’attendre devant la salle et de m’appréhender lorsque, sans me cacher le moins du monde (puisque je ne me doutais de rien), je suis arrivé. Nous voici bien loin d’une arrestation par un seul homme « plutôt adroit » dans un train. Il ne fallait vraiment pas être habile pour m’arrêter, puisque je suis arrivé dans la région parisienne à bord de mon propre véhicule immatriculé en Belgique, à une heure et à un endroit qui avaient été clairement annoncés auparavant.
Si l’auteur m’avait lu et qu’il avait pris soin de se renseigner, il n’aurait pas commis ces erreurs factuelles grossières.
Mais il ne m’a jamais lu. Tout ce qu’il sait de mes écrits, c’est ce que l’on peut glaner sur Internet sous forme de courts extraits ou de commentaires. Cette ignorance l’amène d’ailleurs à commettre une erreur aussi énorme qu’amusante. Il écrit : « Reynouard, oublie également Blanrue, est ouvertement antisémite : il a édité, entre autres, la brochure Le Complot judéo-maçonnique (visible aussi en bas du texte) qui constitue “l’éternelle obsession des antisémites”, la vieille panacée hitlérienne d’un vieil habitué des rencontres négationnistes. »
L’auteur oublie que le titre complet de la brochure est : Le Complot judéo-maçonnique : mythe ou réalité ? Et s’il avait lu la brochure (16 pages), il se serait aperçu que nous répondons… qu’il s’agit d’un mythe.
Bref, son texte mérite un zéro pointé. L’auteur ignore ce dont il parle et ce qu’il prétend juger. Ses connaissances, d’une totale superficialité, ont été glanées rapidement sur le Net. C’est un individu aveuglé par sa haine et ses préjugés. Son texte démontre qu’il croit encore à la pertinence du « témoignage » ébouriffant de Filip Müller paru sous le titre Trois ans dans une chambre à gaz d’Auschwitz. (Il le cite pour en conseiller la lecture à P.-E. Blanrue.) Un comble !
Je ne perdrai donc pas une minute de plus avec cet individu absolument insignifiant pour le sujet qui nous intéresse. La différence entre lui et un photon est essentielle : le photon est une particule qui n’a pas de masse mais qui véhicule la lumière ; notre auteur non plus n’a pas de poids, mais il contribue à faire régner l’obscurité.
Vincent Reynouard
alex revision
September 2nd, 2010, 06:05 AM
Le silence des grands médias sur l'incarcération pour un an de Vincent Reynouard
http://robertfaurisson.blogspot.com/2010/08/un-crime-le-silence-des-grands-medias.html
En France, un père de huit enfants, Vincent Reynouard, vient d'être mis en prison à Valenciennes pour un an, sur décision de la cour d'appel de Colmar, parce qu'il a fait savoir, après une longue enquête sur le sujet, qu'il était obligé de donner raison à ceux qui, de leur côté, en France et à l'étranger, ont conclu de leurs propres recherches que, pour des raisons d'ordre physique, chimique, architectural, topographique et documentaire, les chambres à gaz nazies n'ont ni existé ni même pu exister.
La loi qui autorise une telle répression est la "loi Gayssot" (en réalité, loi Fabius) du 13 juillet 1990, qui a été publiée au Journal officiel de la République française le 14 juillet 1990, jour anniversaire de la prise de la prison de la Bastille. Cette loi est assortie d'amendes, de dommages-intérêts, de publications judiciaires forcées. Sa mise en application est souvent accompagnée au préalable de perquisitions domiciliaires, de saisies de documents ou d'ordinateurs, d'interpellations, de gardes à vue accompagnées de fouilles et suppression d'objets personnels, sans compter les interventions d'huissiers et les saisies de comptes bancaires.
Cette loi interdit de facto la liberté de recherche. Elle n'interdit pas au chercheur de chercher mais elle lui dicte ce qu'il doit trouver. Par exemple, un chercheur qui travaille sur "le problème des chambres à gaz" (l'expression est d'Olga Wormser-Migot) et qui veut publier le résultat de ses recherches devra trouver et conclure qu'en fin de compte lesdites chambres à gaz ont pu exister et même ont existé.
En 1633, Galilée avait appris d'un tribunal qu'il avait et qu'il aurait à l'avenir le droit de chercher mais à la condition de trouver ce que dictait le sens commun ; ce sens commun, confirmé par des écritures de caractère sacré, faisait foi de ce qu'à chacun il suffit de ses yeux pour constater que le soleil tourne autour de la terre.
Les magistrats de Colmar ont dû estimer que V. Reynouard bravait, d'une part, le sens commun et, d'autre part, le caractère sacré de la loi Fabius-Gayssot.
Dès que j'aurai le nom de ces magistrats, je me ferai un devoir de leur envoyer une lettre ouverte.
Robert FAURISSON
alex revision
September 7th, 2010, 01:51 PM
Extraits d'une lettre de Vincent Reynouard, emprisonné pour cause de révisionnisme à la Maison d'arrêt de Valenciennes en France:
1er septembre 2010
(...)
Ici la vie se déroule tranquillement. Hier, j'ai vu une représentation d'"Antigone". Non, je rigole. Hier j'ai été convoqué par le directeur.
(...). Le directeur a été franc, loyal et courtois. Il m'a bien fait comprendre qu'il ne voulait pas que son établissement devienne l'objet d'un scoop d'un journaliste qui viendrait avec "équipe de télévision et tout et tout". Il m'a bien dit que je n'étais pas un "détenu ordinaire" et qu'on me surveillait. Encore une fois, il ne s'agit pas d'acharnement mais d'une réaction normale. Ici, on me traite comme tous les prisonniers - même mieux puisque, pour l'heure, à cause de mon profil, je suis seul en cellule. Mais le directeur souhaite - et, de son point de vue, je le comprends - éviter tout dérapage. Aussi pour moi, d'ailleurs: "Si les détenus apprennent qui vous êtes, m'a-t-on dit, on sera obligé de vous mettre à l'isolement" pour ne pas que je subisse des violences peut-être très graves. Le Directeur m'a en outre précisé qu'on ne me mettrait pas de bâtons dans les roues et qu'on ne chercherait pas à allonger ma peine: "C'est comme tout le monde, m'a-t-il dit, plus vite vous serez dehors et mieux ce sera."
J'écris tout cela, (...), car vous savez la propension qui existe dans nos milieux à tout noircir. Nous réclamons l'objectivité sur les camps allemands, commençons donc par être objectifs sur la prison de Valenciennes.
J'ignore ce qui circule sur le Net, mais je ne veux pas d'images de moi retouchées pour me mettre des chaînes aux pieds, etc. Oui, on nous bâillonne; mais, en cellule, la vie reste supportable malgré la stupidité de certains règlements appliqués sans discernement et malgré la mentalité d'adjudant de CERTAINS surveillants (je pense que dans les camps on devait trouver une bonne quantité de kapos bornés et insupportables).
Pourquoi ai-je parlé d'"Antigone"? Tout simplement parce qu'à la fin de l'entretien le Directeur m'a demandé: "Mais enfin, qu'avez-vous contre la loi Gayssot?" Poser cette question à un homme enfermé en vertu de cette loi m'a paru si cocasse que j'ai dû réprimer un éclat de rire. J'ai répondu que je n'entrerais pas en discussion et que cette loi était inique parce qu'elle interdisait de dire la vérité. Mr le Directeur a alors rétorqué: "Mais cette loi... elle a été votée..." C'est à cet instant que j'ai pensé à "Antigone". Dans le bureau de cette maison d'arrêt provinciale, deux mondes étaient en présence (ils ne s'affrontaient pas, c'était un entretien, pas un débat).
D'un côté, le pur respect de la loi, quelle qu'elle soit (bonne ou mauvaise, générale ou d'exception...) du moment qu'elle a été publiée au "Journal officiel". De l'autre, le viol délibéré de la loi lorsque, au nom de principes supérieurs (exigence de vérité, combat contre la calomnie...), elle doit être reconnue mauvaise, ce qui lui ôte toute force de loi.
Comment ces deux mondes pourraient-ils se rencontrer? C'est rigoureusement impossible. J'ajoute que ces deux mondes sont nécessaires l'un et l'autre. Leur valeur dépend de la nature de la société. Dans une société en ordre, ceux qui obéissent inconditionnellement aux lois sont une bénédiction alors que les contestataires sont des fléaux. Mais, dans une société d'inversion, les rôles, naturellement, changent, du moins lorsque les représentants de l'ordre factice - sont utilisés pour réprimer les contestataires - légitimes.
"Mais cette loi... elle a été votée..." Phrase merveilleuse dans certains moments, terrible dans d'autres. Mais phrase qui, répétée dans mille bouches de fonctionnaires, permet aux maîtres de l'heure de garder leur pouvoir.
Jusqu'à ce que la contestation devienne trop forte pour pouvoir être endiguée. Ce jour-là, les lois tombent et sont remplacées par d'autres, parfois contraires (voir le cas de l'avortement en France entre 1973 et 1975). Et nous retrouvons nos mille fonctionnaires pour dire: "Mais cette loi... elle a été votée...". Je ne les juge pas car, je le répète, le monde a finalement besoin d'eux. Une société peuplée de V. Reynouard ne tiendrait pas dix jours. Mais leur monde n'est pas le mien. Je préfère la figure de Danton ou de P. Laval à celle de Talleyrand.
(...)
V.R.
alex revision
September 8th, 2010, 12:46 PM
Incarcéré à la prison de Valenciennes, Vincent Reynouard répond à une interview inédite
Posted: September 8, 2010
http://prisonniers.wordpress.com/2010/09/08/incarcere-a-la-prison-de-valenciennes-vincent-reynouard-repond-a-une-interview-inedite/
Un jeune contact chrétien qui correspond avec Vincent Reynouard vient d’interviewer ce dernier et nous a cordialement demandé de placer l’interview sur ce site afin de la faire partager au plus grand nombre … Merci à un maximum de sites de la diffuser … Bonne lecture …
- Bonjour Monsieur Reynouard … Tout d’abord, comment se déroule votre vie en prison ?
VR : Bien. Je lis, j’apprends l’allemand, je dessine, j’apprends l’aquarelle, je me pose des problèmes mathématiques que j’essaye de résoudre, je réfléchis et je prends des notes pour écrire un livre à ma sortie. Je vais également à la promenade (1h) une ou deux fois par jours. Le personnel est, en majorité, aimable, il ne vous traite pas comme un chien, loin de là ….
- Avez-vous des anecdotes à nous faire partager ?
VR : Beaucoup, mais je le ferai plus tard, dans mon livre.
- Allez-vous faire entièrement une année en prison ? Ou plus ? Ou moins ?
VR : Moins. En France, vous avez trois mois de remise de peine quasiment automatiques pour un an. Je dis “quasiment” car pour qu’on vous les supprime, il faut se comporter vraiment mal en détention. De plus, le juge d’application des peines peut vous donner encore sept jours par mois sur le restant à faire. Ce qui, dans mon cas, se monte à (9X7=) 63 jours. Pour les obtenir, il faut faire preuve de sa bonne volonté en détention, c’est à dire, entre autres, payer volontairement les dommages et intérêts aux victimes et montre un volonté de réinsertion. Ce qui dans mon cas signifie : verser de l’argent à la LICRA et renier mes idées. Tous ceux qui me connaissent savent que je n’en ferai rien. Ils n’auront ni un sou ni un mot d’excuse.Je ne trahirai ni pour 10 pièces d’agent, ni pour 63 jours. Donc, çà priori, je n’en bénéficierais pas. Je serai libéré le 19 Mai 2010, c’est dire neuf mois après être arrivé à la prison de Valenciennes. Si l’on ajoute les 41 jours effectués à la prison de Forest (car les autorités françaises ne les comptent pas), cela fera 10 mois et 10 jours de prison.
- Avez vous l’occasion de discuter de spiritualité et de la Foi avec des co-détenus, des gardiens, éventuellement des Prêtres ?
VR : Assez peu. Mais je n’en suis qu’au début. A Forest, j’avais demandé à voir l’aumônier – qui m’avait transmis une très belle Bible – mais j’ai été transféré à Valenciennes avant qu’un rendez vous n’ait pu être fixé. Je pense que je ferai de même ici. Car j’aime discuter de Foi avec des “modernistes”, ils disent de nombreuses choses intéressantes. [Vincent Reynouard est Catholique traditionnaliste, ndlr]
- Quelle est la première chose que vous allez faire à votre sortie ?
VR : Embrasser mon héroïque épouse et mes enfants. Puis remercier tous les amis qui m’auront soutenu pendant cette pédiode. J’ai déjà une idée de remerciement. Mais on verra.
- Comptez -vous retourner vivre à Bruxelles ou revenir avec votre famille en France ?
VR : Ma famille est installée à Bruxelles et y restera. Moi, je vais être radié de la population belge, donc je me domicilierai quelque part en France pour avoir une existence légale. Mais je serai la plupart du temps à Bruxelles, ou pas loin.
- Votre famille parvient-elle à joindre les deux bouts ? Votre épouse touche t-elle enfin les allocations familiales ? Comment faites vous ?
VR : Depuis plusieurs mois, Marine touche à nouveaux les allocations familiales, ce qui l’aide beaucoup. Depuis 1997 et ma révocation de l’Education nationale, on vit “comment ça” et on s’en remet à la Providence par le biais du bon Saint Joseph. Jusqu’à présent, les prières que nous avons adressées au chef de la Sainte Famille ont toujours été entendues. La Providence s’est manifestée et se manifeste via de généreux lecteurs et des amis de la cause que je défends. A ceux qui me reproche de vivre au crochet des autres, je rappelle que de tout temps, les pionniers, les écrivains, les artistes et les chercheurs ont vécu du mécénat, qu’il soit privé ou public. Sans ce mécénat, combien d’ouvrages n’auraient-ils pas été écrits; combien d’œuvres d’art n’auraient-elles pas vu le jour, que l’ont peut admirer aujourd’hui ?
- Avez-vous suivi l’affaire Blanrue, qui demande votre libération ?
VR : Oui, je suis en contact régulier avec Monsieur Blanrue. Au delà de ma libération, l’objectif de l’auteur est de démasquer les faux libertaires qui s’agitent pour des causes lointaines et “politiquement correctes”. Ceux, par exemple, qui dénoncent le régime castriste ou portent un badge “Free Tibet”. Car il est vrai que, comme le souligne Noam Chomsky, en France, le concept de liberté d’expression reste incompris. Les films reflètent bien cette pensée populaire : c’est toujours le “méchant” (usurpateur, dictateur …) qui opprime le “bon” (comprenez : le gentil démocrate progressiste, le partisan de la cause des immigrés, des femmes, des homos …). Tous les combats de la liberté d’expression sont pour la “bonne cause”. Mais quand le “bon” est au pouvoir , il va de soi qu’on ne peut s’opposer à lui que pour des mauvaises raisons. Dès lors, il est normal de combattre cet opposant, déjà en lui interdisant de distiller son poison au sein des masses. Nous retrouvons ici le cri de Saint-Just en 1793 : “Pas de liberté pour les ennemis de la Liberté”. En France, et en Europe, ce cri est au contre de l’idéologie des droits de l’homme. L’article 17 de la Convention Européenne de sauvegarde des droits de l’homme stipule que personne ne saurait revendiquer les libertés garanties de la dites Convention pour s’en servir contre elle. C’est, mis en forme juridique, l’écho de Saint-Just … Nos concitoyens – qui ont intégré cela – ne sont guère choqués par toutes les limites posées à la liberté d’expression des “méchants”.
Or, N. Chomsky rappelle – et c’est ce que P.E. Blannrue veut faire comprendre – que c’est au contraire la liberté de proférer les propos les plus “horribles” qui doit être défendue. Sans quoi le concept de liberté d’expression se révèle être une coquille vide. Et il va de soi qu’en tant que “monstre parmi les monstres”, mon affaire offre une occasion merveilleuse de mettre les gens au pied du mur : ce Reynouard vous parait peut-être comme un Frankenstein intellectuel, mais il n’a fait qu’écrire et soutenir une thèse historique hétérodoxe. Il n’a tué ni blessé physiquement personne et n’a rédigé aucun appel au meurtre. Si vous êtres vraiment un défenseur de la liberté d’expression, vous devez exiger sa libération et l’abrogation de la loi Gayssot. Tel est, in fine, le message de P.E. Blanrue.
- Connaissez-vous le jeune rappeur FASC ?
VR : J’ai vu quelques-uns de ses clips. Ils sont bien faits et courageux. Je lui tire mon chapeau, et cela même si je n’aime pas du tout le rap. J’aimerais le rencontrer un jour, car je suis certain que c’est un garçon intelligent.
- Ce qui vous distingue des autres spécialistes, c’est que vous ne lésinez pas sur l’humour pour faire passer vos idées et vous rendre, peut être, plus accessible au grand public. On se souvient par exemple d’une vidéo mettant en scène Harry Potter. Pouvez vous nous en dire plus ?
VR : Les gens étant tous différents, la propagande doit être très variée afin de toucher le public le plus large possible. Il est évident qu’on ne s’adresse pas à un parterre de scientifiques comme on parle à des militants politiques ou à des adolescents. Personnellement, je ne suis sensible qu’aux démonstrations rationnelles exposées posément, preuves à l’appui. Les grandes envolées, les grandes phrases, les discours lapidaires me laissent froid. Mais j’ai conscience qu’il n’en est pas ainsi pour tout le monde. Voilà pourquoi je suis attentif à tous les autres moyens de propagande. Quand quelqu’un me soumet un projet, je dis invariablement : “Faites …”
Alors que je regardais un épisode d’H. Potter avec mes enfants, un passage du film a particulièrement éveillé mon attention. Je me suis dit : “Il y a moyen de le détourner et d’en faire un truc ….” L’idée me semblait d’autant plus pertinente que l’emploi d’un héro connu mondialement est un avantage énorme pour une campagne publicitaire. C’est ainsi qu’est né le projet Harry Potter. Nous avons sélectionné quelques scènes du film que nous avons mélangée à des plans pris à Auschwitz et cela a donné le court métrage “Harry découvre la vérité”. La bande son dévoile rapidement les principaux arguments révisionnistes. Je pense que cette petite œuvre à son importance …
- On raconte que Warner Bros a lancé une procédure contre vous (encore !) pour violation de Copyright suite à vos détournement d’Harry Potter. Qu’en est-il ?
VR : Pas contre moi, contre le propriétaire du site vhofrance.org, mon collaborateur et ami H. Verbeke (réfugié actuellement en Espagne). Je crois que cela n’a rien donné. Herbert m’a dit que d’après les lois, la parodie était autorisée …. J’ignore ce qu’il en est réellement mais je n’en ai plus jamais entendu parler.
- Que répondez-vous aux mauvaises langues qui disent que vous n’assumez pas votre devoir de père de famille (nombreuse de surcroît) en menant un tel combat qui mène à la prison ?
VR : Je leur répond :
1: Montrez-moi un célibataire ayant les capacités et prêt à mener le combat comme je le mène. Alors, je me retirerais pour devenir son second, restant dans l’ombre.
2 : Soutenez l’initiative de P.E. BLanrue en faveur de l’abrogation de la loi Gayssot. Ne vous contentez pas de signer la pétition. Diffusez là, militez pour elle. Ainsi éviterez-vous à l’avenir qu’un révisionniste aille en prison.
Quand un de ceux qui me critiquent auront rempli ces deux conditions, je l’écouterai. Tant qu’il n’en sera pas ainsi, je lui demanderais d’économiser sa salive.
- Merci Monsieur Reynouard, à très bientôt …
VR : Avec toute ma sympathie !
alex revision
September 8th, 2010, 03:37 PM
NOAM CHOMSKY : CONTRE LA LOI GAYSSOT ET POUR LA LIBÉRATION DE REYNOUARD !
http://sarkozyisraeletlesjuifs.blogspot.com/2010/09/noam-chomsky-pour-labrogation-de-la-loi.html
Commentaire de Robert Faurisson (le 8 septembre 2010)
Peut-on mettre un homme en prison pour un an et le condamner à verser 60 000 € au Trésor public essentiellement parce que cet homme dit et écrit que les prétendues chambres à gaz nazies n'ont jamais existé ni même pu exister ?
La réponse est oui.
Même en France, patrie des droits de l'homme ?
La réponse est encore oui.
Même si cet homme est père de huit enfants et que sa femme et ses enfants se retrouvent ainsi quasiment sans ressources ?
La réponse est encore oui.
Se peut-il que, d'un commun accord et sans qu'il soit besoin d'une concertation ou d'un complot, les grands médias du monde occidental (presse, radio, télévision) se soient spontanément entendus pour passer sous silence ce crime contre la liberté d'opinion, de recherche et d'expression ?
La réponse est désespérément oui.
Cependant voici qu'un homme se lève, qui s'appelle Paul-Eric Blanrue. Il a le courage et l'énergie d'élever une protestation publique en faveur de Vincent Reynouard mais les médias, eux, persistent dans leur silence ainsi que les intellectuels en place et les universitaires. Tout ce monde-là semble approuver ou consentir mais, plus probablement, il a peur ; il n'ose contrarier les puissants, qui tiennent la bourse et le fouet.
Nous risquons alors de perdre tout espoir dans les capacités de nos contemporains à venir au secours d'une victime de la tyrannie.
Mais, peu à peu, souterrainement, le temps a fait son oeuvre. Et Internet a donné l'éveil. Jusqu'à ce jour enfin du 8 septembre 2010 où l'historien Paul-Eric Blanrue est en mesure de nous annoncer que deux intellectuels prestigieux, Jean Bricmont et Noam Chomsky, joignant leurs voix à celles de centaines de protestataires dont l'intrépide Dieudonné, clament leur désaccord avec une loi inique (la loi Fabius-Gayssot) et avec ceux qui, dans le cas de Vincent Reynouard, ont osé appliquer cette loi comme l'ont successivement fait, en première instance, les trois magistrats de Saverne, puis, en appel, les trois magistrats de Colmar.
Vincent Reynouard et sa famille résidaient à Bruxelles. Quand les autorités françaises ont décidé de l'interner, elles ont eu l'aplomb d'user du "mandat d'arrêt européen" pour obtenir son incarcération suivie de son extradition vers la France. Il sera intéressant de connaître un jour les noms de ces hauts fonctionnaires belges ou français des ministères de la Justice, des Affaires étrangères et de l'Intérieur qui ont prêté la main à cette opération.
Les révisionnistes ne cessent depuis toujours et, avec une particulière insistance, depuis 1978-1980, de proposer un débat public sur le résultat de leurs travaux. Ce débat, tôt ou tard, ils l'obtiendront.
Robert Faurisson
alex revision
September 13th, 2010, 11:51 AM
Vincent Reynouard écrit au directeur de "Rinascita"
Rinascita, quotidien italien à diffusion nationale, soutient le révisionnisme historique depuis bien des années ; il avait notamment rendu compte de la conférence donnée par Vincent Reynouard lui-même à Trieste en mai 2001 et, depuis l'arrestation de Vincent le 9 juillet dernier, a publié en traduction deux des messages envoyés depuis sa prison ainsi qu'un article consacré au fond de l'affaire (le 12 août).
Le site Internet du journal présente la pétition "anti-Loi Gayssot" lancée par notre bon ami Paul-Eric Blanrue (http://www.rinascita.eu/index.php?action=news&id=3664).
Voici le texte d'une lettre adressée par V. Reynouard au Dr Ugo Gaudenzi, directeur de Rinascita :
Vincent REYNOUARD
330 34
Maison d'arrêt
BP 80455
59322 Valenciennes Cx
8 septembre 2010
Cher Monsieur et Ami du révisionnisme,
Notre ami commun m'a envoyé l'article que vous avez bien voulu publier sur mon affaire. Vous sauvez l'honneur de la presse écrite qui, à l'exception de Rivarol, a gardé un silence total à propos de mon incarcération.
Cela ne m'étonne finalement pas. Certaines "victoires" sont en vérité des défaites qu'il vaut mieux cacher. Emprisonner un opposant intellectuel apporte la preuve qu'on n'a rien à lui répondre.
Le révisionnisme est la marée montante et les lois antirévisionnistes des digues de sable hâtivement élevées par une armée en déroute. Elle pourront contenir un temps le flot, mais lorsqu'elles s'écrouleront, les eaux surgiront avec plus de force encore.
Ne changeons donc pas de stratégie. Attaquons, attaquons encore, attaquons toujours avec les mêmes armes que sont les arguments rationnels calmement expliqués, sans appel à la violence. La vérité finira tôt ou tard par s'imposer.
Veuillez, Cher Monsieur, croire en l'expression de toute ma sympathie.
V. Reynouard
alex revision
September 20th, 2010, 06:43 AM
Message de Vincent Reynouard à ceux qui le soutiennent (http://csvr.wordpress.com/2010/09/20/message-de-vincent-reynouard-au-csvr/)
Posted on Lundi 20 septembre 2010
Vincent Reynouard envoie un message à ceux qui sur le site ou ailleurs sur Internet lui ont apporté son soutien.
Je remercie tous ceux qui, sur Internet, m’apportent des messages de soutien. Bien que la grande presse ait gardé le silence sur mon incarcération, l’information circule.
Ce silence des médias aux ordres ne me surprend pas. Certaines « victoires » sont en réalité des défaites qu’il vaut mieux cacher tant on en a honte. Emprisonner un opposant intellectuel apporte la preuve qu’on ne peut rien lui répondre en le convaincant. On comprend que cette preuve, nos adversaires veulent la cacher.
Le révisionnisme est une marée montante, les lois antirévisionnistes des digues de sable hâtivement élevées par une armée en déroute. Elles pourront peut-être contenir un temps les flots, mais au moment de s’écrouler, elles laisseront les vagues déferler avec plus de force encore. Voilà pourquoi, du fond de ma cellule, je reste serein. Nos adversaires ont perdu la bataille dès 1979, lorsqu’ils ont déclaré qu’ils ne pourraient jamais y avoir de débat sur l’existence des « chambres à gaz ». C’était l’aveu de leur impuissance à soutenir la thèse officielle.
Mon incarcération est un élément à charge supplémentaire dans le dossier du révisionnisme. Car l’ignominie, à long terme, ne paye jamais, bien au contraire.
Gardons donc notre calme, car celui qui est assuré de la victoire ne doit pas perdre son sang-froid. Restons courtois. Proposons, exposons et n’imposons jamais. La vérité s’impose d’elle-même.
En l’absence des grands médias, ce sont les petits ruisseaux qui font les rivières. Une idée neuve et très anticonformiste ne progresse qu’ainsi, il ne faut pas se leurrer. Comme je le dis souvent, les « petits » militants auront, au Ciel, autant de mérite que moi. Car à quoi servirait – socialement j’entends – un sacrifice s’il restait inconnu ? Nous nous complétons donc tous. Merci à tous ceux qui, à leur échelle, me soutiennent en soutenant la cause.
A tous, merci du fond du cœur.
Vincent Reynouard.
alex revision
September 21st, 2010, 11:43 PM
La préhistoire de l'affaire Reynouard.
L'intervention de Noam Chomsky en faveur de la pétition initiée par Paul-Éric Blanrue va inéluctablement faire sortir le scandale que constitue l'incarcération pour délit d'opinion d'un père de huit enfants, que la presse que l'on dit grande en raison de ses tirages avait jusqu'ici tenu sous le boisseau.
Mais cette affaire avait commencé en 1997, François Bayrou étant ministre de "l'Éducation Nationale".
La Vieille Taupe n'était pas parvenue alors à rompre la loi du silence médiatique, en dépit de la diffusion de milliers de cartes postales (reproduites ci-dessous).
Mais tout fini par arriver.
C'est le moment de faire connaître ce que les médiats respectueuses étaient parvenues à étouffer à l'époque.
Un complément d'information viendra en temps utile.
En attendant nous vous invitons à faire circuler ces documents historiques:
L'entrée en résistance spontanée des élèves de Vincent Reynouard à la rentrée des vacances scolaires, lorsqu'ils apprirent qu'il avait été révoqué pendant les vacances !
http://2.bp.blogspot.com/_-bOuOvUehso/TJn-WJdmFZI/AAAAAAAABjQ/YVw-phaVSXI/s640/touche_pas001.jpg
alex revision
September 22nd, 2010, 03:13 PM
Nouvelles de Vincent Reynouard
Une bonne nouvelle: les jours de prison faits par Vincent à la prison de Forest en Belgique avant son extradition lui seront, paraît-il, décomptés, ce qui signifie qu'il pourrait espérer une libération le 5 avril et non le 19 mai 2011 !!... Croisons les doigts.
Voici quelques extraits d'une lettre du 15 septembre et surtout une consigne importante au sujet d'éventuels versements :
(...) J'ai calculé: en prison, je vis avec 250 euros par mois, timbres compris. Je remercie du fond du coeur tous ceux qui m'ont envoyé de l'argent afin d'adoucir l'épreuve que je vis (que nous vivons). Mais je leur demande de CESSER LES ENVOIS D'ARGENT - le simple courrier de soutien reste naturellement bienvenu - afin d'éviter des saisies en faveur de nos adversaires. Un ami pourvoira à mes besoins en m'envoyant juste ce qu'il faut.
Merci à tous ceux qui oeuvrent pour faire connaître au public mon incarcération inique. En 1997, la grande presse avait annoncé ma révocation de l'Education nationale; en 2008, elle avait claironné ma condamnation (je l'ai moi-même apprise par la radio). Mais aujourd'hui, c'est le silence le plus absolu. Rien ne filtre. Rien.
Preuve que le Système a honte. Honte d'embastiller un honnête père de famille qui n'a jamais appelé à la violence, qui défend calmement ses opinions dissidentes en avançant des arguments rationnels et qui n'a cessé de réclamer un débat loyal avec ses adversaires.
Ceux de nos adversaires qui ne sont pas totalement aveuglés par la haine le savent: certaines "victoires" sont en réalité des défaites. Mon incarcération est la preuve qu'ils n'ont rien de valable à répondre aux révisionnistes.
Pourtant ce sont eux qui ont réclamé une loi antirévisionniste. Si cette loi est juste, alors il n'y a aucune honte à l'appliquer et, s'il y a honte, c'est que cette loi est injuste. Dans ce cas, abrogez-la!
Ce message, il faut le répéter constamment. Personne n'a jamais eu honte de remporter une victoire quand elle est conforme à la Justice et qu'elle a été acquise loyalement. Avoir honte d'une victoire démontre qu'elle viole la Justice ou qu'elle a été acquise de manière déloyale. Parfois les deux. Et c'est précisément le cas ici.
Tôt ou tard, le menteur se prend lui-même les pieds dans le filet qu'il a posé pour tenter de voiler ses artifices. C'est ce qui arrive aujourd'hui avec mon incarcération. Ne laissons pas l'occasion passer; exploitons-la, au contraire, afin de servir la vérité.
(...)
A tous, merci du fond du coeur.
Un merci particulier à P.E. Blanrue qui a eu le courage de se lever pour me défendre.
alex revision
September 24th, 2010, 06:25 AM
Nouvelles de Vincent Reynouard
Passages d'une lettre de Vincent Reynouard, à sa femme, datée du 16 septembre 2010.
(...)
Je ne te décrirai pas tout ce que l'on vit ici de tracas, d'humiliations et de déceptions avec la majorité des surveillants (pas la totalité, heureusement) qui nous traitent sans aucune amabilité et refusent nos demandes parfois les plus légitimes. C'est bien simple: j'ai appris à ne plus RIEN leur demander. On m'oublie pour la promenade? Je ne réclame pas.
On m'oublie pour la douche? Je ne réclame pas. (...) On refuse que je donne mon pain ou mon café à un voisin qui me le demande? Je ne récrimine pas.
On m'avait dit "Pour vos timbres, faites une 'cantine exceptionnelle': demandez les tarifs que vous voulez, on vous les achètera". J'ai fait une "cantine" le 5 septembre. J'attends toujours.
Avant-hier j'ai écrit pour demander des explications: pas de réponse.
Pendant ce temps, plus de 200 timbres qu'on m'avait envoyés sont saisis et "mis au vestiaire" un étage plus bas. Et moi, dans ma cellule, je n'ai plus que 2 timbres pour la France. Bref, me voilà coincé. Mais je ne dis rien. J'ai appris à subir...
Et je ne te dis pas tout afin que cette lettre ne soit pas retenue par la censure (salut à toi qui lis!).
Comme disent les prisonniers à la promenade: c'est la misère ici.
Là-dessus tout le monde est d'accord.
Je ne t'écris pas cela pour t'inquiéter ou pour que tu t'apitoyes sur mon sort. C'est inutile et puis, comme je l'écris souvent, mes conditions de détention restent malgré tout supportables. Tout est affaire de mental. Il faut apprendre à ne rien espérer, saisir ce qui s'offre et à oublier sans regret ce qui est inaccessible. Je m'accroche à mon allemand, à ma peinture et à la petite bibliothèque où je vais 45 minutes par semaine: le lundi matin, c'est mon petit paradis dans cette prison, même si elle n'a que 6 rayons.
(...)
alex revision
September 28th, 2010, 12:33 PM
Radio-Courtoisie reparle de l'affaire Reynouard.
http://csvr.wordpress.com/2010/09/28/bravo-a-radio-courtoisie-qui-reparle-de-reynouard/
Voici la transcription d’un extrait de l’émission « Le rendez-vous politique de la réinformation », diffusée sur Radio Courtoisie en direct le lundi 27 septembre 2010 (rediffusée ce mardi matin):
(…)
HENRY DE LESQUEN: Nous avions parlé dans notre précédent rendez-vous politique de la réinformation du cas d’un autre détenu condamné injustement à la prison, qui est Vincent Reynouard. Avez-vous compté le nombre de jours…
JEAN-YVES LE GALLOU: Oui mais, il faut le savoir: pour un simple délit d’opinion, rappelons-le, pour un simple délit d’opinion!
HdL : Il a contesté l’histoire officielle…
JYLG: Il a été condamné à un an de prison et ce alors que, actuellement, en France, on ne met personne en prison tant que la condamnation n’excède… et ce n’est même pas un an, c’est deux ans: en dessous de deux ans de prison ferme on ne va plus en prison en France; simplement parce qu’il n’y a pas de place et que la loi le permet: loi aussi votée récemment, au cours des deux dernières années.
HdL: Une loi Sarkozy.
JYLG: Eh bien Vincent Reynouard, lui, pour simple délit d’opinion a été condamné à un an de prison. Il était en Belgique. La France a demandé son extradition. Il a été arrêté en Belgique.
Il a été extradé et ça fait maintenant 40 jours qu’il est en prison à Valenciennes, 40 jours qui doivent s’ajouter à, je crois, 60 ou 70 jours [42 jours * ndlr] qu’il avait faits auparavant dans une prison belge, la question étant de savoir si les jours qu’il a faits en Belgique seront ou non décomptés. En tout cas voilà quelqu’un qui, pour un simple délit d’opinion…
HdL: C’est un militant révisionniste qui, comme, avant lui, Georges Theil et Alain Guionnet, a été condamné à la prison pour avoir contesté la manière dont les juifs sont morts dans les camps de concentration. Et en vertu de la loi Gayssot du 13 juillet 1990, ça s’appelle « contestation de crimes contre l’humanité », c’est le seul cas, extraordinaire, où on n’a pas le droit de discuter une opinion historique. C’est incroyable mais c’est vrai.
Vous pouvez dire que le populicide vendéen n’a pas existé, que la Shoah des Arméniens est une fantaisie inventée par les ennemis des Turcs, que les Ukrainiens et les Cambodgiens n’ont jamais été victimes d’un génocide mais si, sur la Shoah des juifs, vous avez le malheur de discuter une virgule de la version officielle telle qu’elle a été inscrite dans le marbre par le Tribunal de Nuremberg * qui était quand même, je vous le rappelle, un tribunal où les vainqueurs ont jugé les vaincus, ce qui n’est pas exactement la meilleure manière de faire un jugement [au nom de ?] la justice universelle * eh bien à ce moment-là, en vertu de cette loi du 13 juillet 1990 du député communiste Gayssot on vous met en prison, on peut vous mettre en prison. C’est incroyable.
Donc cette loi scélérate, il faut l’abroger absolument: les faits historiques se défendent par eux-mêmes; ils n’ont pas besoin d’une loi pour les défendre. Vous savez que Régis Debray, dans un livre qui s’appelle « Pour en finir avec les religions », a écrit quelque chose d’assez drôle à ce sujet. Il a dit: « L’Europe ne connaît plus le sacré, sauf deux points essentiels: les Droits de l’homme et Auschwitz. »
JYLG: Oui absolument.
HdL: Mais c’est la religion de la Shoah qui est maintenant la religion officielle, protégée par la loi Gayssot qui est une loi contre le blasphème. En tout cas, dire cela ce n’est pas [défendre ?] les opinions de Vincent Reynouard, simplement c’est dire que, quelle que soit l’absurdité de ses opinions * il pourrait dire que la Terre est plate, et il a le droit de le dire * on a le droit d’émettre une opinion, on ne devrait pas, en toute légitimité, dans un pays qui se croit un pays de liberté, jeter les gens en prison simplement parce qu’ils ont émis une opinion qui ne convient pas à la vérité officielle. Ça, c’est insupportable.
Et il faut le savoir, il faut le dire parce que c’est un scandale.On pourrait protéger par la loi n’importe quelle opinion: on pourrait imaginer qu’il y ait une loi qui interdirait, par exemple, de contester le dogme du réchauffement climatique * on n’en est pas loin d’ailleurs…
JYLG: Oui, puisqu’on a accusé ceux qui ne croyaient pas au réchauffement climatique d’être des « négationnistes » et si on leur appliquait l’équivalent de la loi Gayssot ils seraient en prison aujourd’hui.
[...]
alex revision
September 29th, 2010, 12:06 AM
Voici des extraits de la dernière lettre de Vincent.
Elle date du 25 septembre et ne manque pas de nous étonner, tant elle diffère de la précédente: son sort s'est-il amélioré ou lui est-il conseillé de nous faire savoir que son sort s'est amélioré?
(...)
Ici, tout va bien. Je ne puis que me féliciter du traitement qu'on me réserve. Je ne suis pas considéré mieux que les autres (sauf que je suis encore seul en cellule) mais tout simplement comme les autres, sans qu'on puisse déplorer un quelconque acharnement contre moi.
Je mesure les étonnantes facultés d'adaptation de l'être humain; car, après un peu plus d'un mois, je me sens ici "chez moi": ma cellule est devenue ma chambre, le lit en fer mon lit, les codétenus que je vois à la promenade mes amis (on discute en marchant comme on discuterait à la terrasse d'un café), les horaires mes horaires... Finalement, cette vie me rappelle celle que j'avais quand j'étais étudiant et, s'il n'y avait la séparation de ma famille, cela ne me pèserait plus du tout à préent.
J'apprends l'allemand (ma prof par correspondance est très satisfaite de son élève...), je perfectionne mon dessin, j'ai de nombreux correspondants et je lis Platon.
Je remercie une fois de plus tous ceux qui nous aident, Marina et moi, dans ce qui reste tout de même une épreuve.
Je félicite également tous ceux qui, à leur échelle, rendent mon incarcération utile à la cause. Le silence persistant des grands médias démontre à quel point le Système a honte. Le 21 septembre, "Libération" a consacré deux pages entières (pp. 12-13) à Aurélie Boullet, ce cadre au Conseil régional d'Aquitaine suspendue 4 mois sans traitement pour avoir publié un livre critique sur le monde des fonctionnaires. On y trouvait la citation d'un tract syndical de soutien qui soulignait: "La punition infligée est contraire au principe de liberté d'expression. [...] Si le devoir de réserve est une jurisprudence, la liberté d'expression est un droit fondamental."
Du fond de ma cellule, où je reçois "Libé", j'ai ri amèrement en comparant le traitement apporté à cette affaire à celui apporté à la mienne.
"Libération" aurait pu en profiter pour rappeler que certains avaient une conception très large de la liberté d'expression, comme Noam Chomsky qui venait d'apporter son soutien à une pétition nationale lancée en faveur d'un "négationniste" actuellement emprisonné ici, chez nous, en France.
Ça aurait pu être l'occasion d'ouvrir un débat sur les limites exigibles de la liberté de recherche, d'opinion et d'expression. Mais non! Le quotidien s'est tu... Comme tous les autres.
Pourtant, Paul-Eric Blanrue lui-même - que je félicite chaleureusement - m'a écrit qu'il avait personnellemen prévenu plusieurs centaines de journalistes du soutien apporté à sa pétition par N. Chomsky. Dès lors, dans les milieux journalistiques, personne ne peut prétendre à l'ignorance.
Mais la peur et la mauvaise conscience sont telles que, au sein de la grande presse, tout le monde se tait. Un seul a effleuré le sujet: Pierre Assouline, dans "Le Monde des livres". Mais la façon dont il l'a traité est très révélatrice: il qualifie le soutien apporté par N. Chomsky de "micropolémique" et lance: "Cherche-t-il les coups en soutenant à nouveau un négationniste néo-nazi dont il ne sait rien, uniquement par opposition de principe à la loi Gayssot?" Il ne tenait qu'à P. Assouline d'en dire un peu plus sur ce "négationniste néo-nazi", afin d'éclairer ses lecteurs. Pourquoi ne l'a-t-il pas fait? Parce qu'il aurait dû en premier lieu préciser que cette personne, père de 8 jeunes enfants, était actuellement emprisonnée en France, pour un an, et pour avoir soutenu publiquement les thèses révisionnistes.
Notre journaliste n'est cependant pas idiot. Il sait qu'une telle information choquerait et éveillerait l'intérêt de plus d'un. Car dans nos sociétés avachies vivent encore un certain nombre de gens honnêtes: "Un an de prison pour avoir simplement soutenu une thèse hétérodoxe? C'est que cette thèse doit être terrible, ou alors...?" Cet éveil de la curiosité, le Système le redoute comme la peste. Or, il sait parfaitement que mon incarcération peut le provoquer. Voià pourquoi sa presse n'en souffle mot.
Pour la première fois la loi Gayssot menace de se retourner contre ceux qui l'utilisent. "On est allé trop loin...": ce constat doit hanter nombre de nos adversaires conscients que leur "victoire" judiciaire peut à tout moment se transformer en déroute.
C'est la raison pour laquelle j'encourage et félicite tous ceux qui, à l'extérieur, se servent de mon emprisonnement comme d'un levier. Je me suis sacrifié, imposant un sacrifice encore plus grand à ma famille. J'irai jusqu'au bout. Je ne demanderai aucun aménagement de peine (bracelet électronique, libération anticipée, ...).
Parce que la Justice et la Vérité sont des idéaux bien supérieurs à la liberté et au confort.
Mon sacrifice, utilisez-le; calmement, pacifiquement, fidèles aux principes de non-violence. Il ne s'agit ni de régler des comptes, ni de semer la haine, mais de dénoncer un mensonge qui a trop duré et qui empoisonne nos sociétés.
(...)
Xuxalina Rihhia
September 29th, 2010, 12:33 AM
You got an English translation?
alex revision
September 29th, 2010, 03:24 PM
Entretien avec V. Reynouard dans "Rivarol"
L'hebdomadaire RIVAROL avait déjà pubié, le 3 septembre, un entretien avec le prisonnier de Valenciennes, Vincent Reynouard. Dans la livraison du vendredi 1er octobre paraîtra un deuxième entretien qui est déjà mis en ligne sur le site du journal. Le voici: http://www.rivarol.com/Billet.html (http://www.rivarol.com/Billet.html)
Vincent Reynouard: “La façon de mener le combat révisionniste doit changer”
RIVAROL: Voilà maintenant près de trois mois que vous êtes en prison. Comment vous sentez-vous?
Vincent REYNOUARD: Bien. Les quinze premiers jours à Valenciennes ont été assez difficiles, mais je dois avouer que la principale cause fut mon impatience… Je n’avais pas encore compris que, dans une nouvelle prison, il faut tout d’abord rester calme et apprendre à connaître les «règles du jeu». Une fois qu’on les connaît et qu’on les accepte, saisissant ce qui est offert et mettant une croix sur ce qui est définitivement hors de portée, tout va beaucoup mieux.
R.: Avez-vous l’impression que les autorités de la prison s’acharnent sur vous?
V.R. : Absolument pas. Je suis considéré et traité comme les autres ; un peu mieux même, puisque je suis dans une cellule seul, ce qui me permet de vivre à mon rythme (lever très tôt, coucher très tôt). Je bénéficie en outre du même accès aux activités que les autres: je fréquente ainsi la bibliothèque et je vais bientôt pouvoir suivre une formation de soixante heures en allemand avec le CNED. Je ne puis donc que me féliciter de la façon dont je suis traité ici. Le devoir d’objectivité me conduit à le dire clairement.
R.: Justement, parlons de vos activités. Comment occupez-vous vos journées?
V.R. : Mes journées sont occupées par l’apprentissage de l’allemand, la réponse au courrier, les prières, le dessin et les promenades (trois heures par jour, une heure trente le matin, une heure trente l’après-midi). A cela s’ajoutent les tâches normales de la vie: repas, douches, nettoyage de la cellule et de mes habits une fois par semaine. Tous les lundis enfin, je passe une heure à la bibliothèque.
R.: Dans votre première lettre pour RIVAROL, vous disiez vous attendre au pire à son propos. Qu’en est-il ?
V.R. : J’avais tort. Certes, la bibliothèque est petite (taille de celle d’un collège) mais on y trouve des livres intéressants, notamment sur les questions de société (le suicide, l’islam, le problème israélo-palestinien, le devenir de l’homme…) Cette semaine, j’ai emprunté La République de Platon. Vous voyez qu’il y a de quoi se cultiver!
R.: Ne trouvez-vous pas tout de même le temps long ?
V.R. : On trouve le temps long quand on n’a rien envie de faire. Mais si l’on sait occuper ses journées positivement, il passe relativement vite.
R.: Quels sont vos rapports avec les autres détenus ?
V.R.: A 90% les détenus sont des petits voyous condamnés pour violences, trafic de drogue, vols, conduite sans permis… Si j’excepte les dessins qu’ils me demandent (roses, bouquets, cœurs…) pour écrire leurs lettres, je n’ai aucune discussion avec eux. Mais je me suis lié d’amitié avec des gens plus âgés (des quadragénaires comme moi) avec lesquels on peut davantage discuter des questions de société. On forme un petit groupe de cinq ou six. Pendant les promenades, on discute comme on discuterait au café.
R.: Savent-ils qui vous êtes et pourquoi vous êtes là ?
V.R.: Je dis que j’ai écrit sur les juifs, sur Israël et que j’ai été condamné pour cela. Tous sont très surpris qu’en France on puisse se retrouver en prison pour avoir écrit. Mais cela ne va pas plus loin. Si des questions plus précises me sont posées, j’élude, non par honte mais parce qu’ici il me paraît inutile d’aller plus loin ; la “clientèle” ne s’y prête pas…
R.: Quels sont vos rapports avec les gardiens ?
V.R.: Je reste aimable et souriant avec tous. La plupart des surveillants ici font leur travail sans en “rajouter”, c’est-à-dire qu’ils gardent des rapports distants avec vous. Certains sont hélas beaucoup moins aimables, il ne faut rien leur demander, on sait d’avance qu’ils refuseront. D’autres en revanche sont gentils, très gentils même et très compréhensifs. Ils vous disent “bonjour”, «au revoir», «bon appétit», «bonne soirée». Ils sont des rayons de soleil dans la prison. Bref, c’est comme partout, il y a du bon, du moins bon et du regrettable. Mais il faut se souvenir que ces hommes et ces femmes sont à 90% en contact avec des voyous; on peut donc parfois comprendre la distance qu’ils souhaitent garder.
R.: Cette détention d’un an influera-t-elle sur votre façon de mener le combat révisionniste à votre sortie de prison ?
V.R.: Je n’ai pas attendu la prison pour changer. La distribution publique de tracts qui m’amène ici remonte à plusieurs années et, depuis, il n’y en a plus eu une seule. Pourquoi? Parce que si l’on compare les sommes engagées, le temps pris et les conséquences au résultat obtenu, le bilan est négatif à cent pour cent. Cette distribution nous a valu zéro réponse (je dis bien zéro) et une dizaine de plaintes.
Désormais cette forme de combat est donc à proscrire totalement, au moins tant que la situation n’aura pas changé. Mais Internet nous en offre d’autres qu’il faudra exploiter. Et puis la revue confidentielle Sans Concession continuera pour ceux qui veulent entendre notre message.
La vérité se diffusera ensuite par capillarité grâce au bouche-à-oreille.
Depuis plusieurs années déjà, nous fonctionnons ainsi, c’est-à-dire en évitant de violer trop ostensiblement la loi Gayssot. Et ça marche: la diffusion privée de nos DVD sur l’“Holocauste” et leur reprise sur Internet a eu un impact non négligeable. Je le dis souvent: les graines de la vérité ont été semées; personne ne pourra plus les empêcher de pousser.
Nos adversaires ont déjà perdu: sur le terrain intellectuel et scientifique, la faillite de l’entreprise Jean-Claude Pressac a marqué leur capitulation définitive. Ils tiennent encore parce qu’ils bénéficient des structures qui leur permettent d’orchestrer une intense propagande. Mais le jour où ces structures vacilleront (à la suite, par exemple, d’une grave crise économique), tout chancellera et la nudité du roi apparaîtra en pleine lumière.
R.: Depuis votre incarcération le 9juillet dernier, des informations contradictoires ont été diffusées quant à la façon de vous aider, vous et votre famille. Quelle est actuellement la meilleure façon de vous aider, vous et les autres ?
V.R.: On a un peu tâtonné au début. Pour l’heure, mon train de vie en prison n’étant pas grand, j’ai assez. Merci. Vous pouvez en revanche aider mon épouse en lui envoyant un petit billet sous enveloppe ou un chèque à l’ordre de V.R. (il faut adresser toute correspondance à Urbain Cairat, Case postale 1528. CH-1820 Montreux. Suisse). Je remercie de tout cœur ceux qui nous ont aidés et ceux qui nous aideront encore.
R.: Que répondre à ceux qui disent que votre combat ne sert à rien dans la mesure où les media n’en parlant pas, le grand public l’ignore ?
V.R.: Il est bien évident que si l’on regarde le présent, ce que je fais ne sert strictement à rien. Nous l’avons écrit cent fois, tant que les gens auront du pain et des jeux, rien ne leur fera ouvrir les yeux. Quand on ne voit pas plus loin que son auge et que son auge est pleine, pourquoi vouloir changer? Mais je regarde plus loin. Pour moi, le silence de la grande presse à propos de mon affaire est éloquent.
On a fait voter la loi Gayssot et pour la première fois en France (NDLR: la seconde en réalité, Alain Guionnet, le directeur de Révision ayant été incarcéré en 1993 pendant de longs mois pour avoir contrevenu à la loi Gayssot) elle est appliquée dans ses dispositions les plus strictes. C’est donc— ou cela devrait être— pour le Système une grande victoire remportée au nom de la démocratie. Or, une victoire comme cela, ça s’annonce.
En 1997, la presse a annoncé ma révocation définitive de l’Education nationale et en 2008 elle a claironné ma condamnation à un an de prison ferme. Mais cette fois-ci la presse garde le silence, comme s’il y avait un sentiment de honte, comme si cette victoire était inavouable. Pourquoi? Tout simplement parce que jeter en prison un citoyen qui a toujours défendu calmement ses opinions en invoquant des arguments rationnels, qui n’a jamais appelé au meurtre, ni à la violence, qui condamne toute forme de terrorisme et qui a toujours réclamé un débat loyal avec ses adversaires, jeter un tel citoyen en prison résonne comme un aveu, l’aveu que l’on n’a rien à lui répondre.
Nos adversaires le savent, voilà pourquoi ils cachent cette victoire qui est en réalité une défaite. Mais quand, dans un avenir plus ou moins proche, de graves événements surviendront qui contraindront les peuples à opérer une révision déchirante de leurs certitudes hédonistes, alors la question du révisionnisme historique se posera avec beaucoup d’autres. Et ce jour-là, quand on verra le traitement qui fut réservé en 2010 à un père de famille nombreuse totalement pacifique, on saura qui, dans cette affaire, mentait et qui disait honnêtement la vérité. Ce jour-là, mon sacrifice aura porté ses fruits.
Propos recueillis par Jérôme BOURBON.
alex revision
October 8th, 2010, 12:18 PM
http://patrioteprod.free.fr/upload/081010_174109_PEEL_rPEX6S.jpg
Autocollant - Reynouard
http://patrioteprod.free.fr/achat/produit_details.php?id=370 (http://patrioteprod.free.fr/achat/produit_details.php?id=370)
alex revision
October 10th, 2010, 01:34 PM
Nouvelles de Vincent Reynouard
Relevé dans un courrier de Vincent Reynouard - en prison pour délit d'opinion depuis le 9 juillet! - daté du 6 octobre:
(...)
J'ai appris hier (5 octobre) que le 29 septembre, suite à une commission rogatoire lancée par la France, la police belge a interrogé la personne chez laquelle "Sans Concession" [mensuel dans lequel paraissaient les études historiques de Vincent] était imprimé. On lui a notamment demandé si c'était moi qui effectuais le travail. Pour l'instant, je n'en sais pas plus.
Mais tout porte à croire qu'une nouvelle affaire va m'être mise sur le dos, peut-être dans l'espoir de prolonger mon séjour en prison ou de m'y renvoyer après ma sortie.
Tout cela ne m'inquiète nullement. C'est la guerre et chacun utilise les armes dont il dispose: du côté révisionniste, l'invocation d'arguments rationnels; en face, le recours aux juges et aux lois taillées sur mesure pour tenter de faire taire les questionneurs. Mesdames, Messieurs, concluez vous-mêmes...
Nos adversaires peuvent s'acharner sur moi et, par voie de conséquence, sur ma famille. Leurs infamies se retourneront tôt ou tard contre eux. Leur mensonge est déjà mort. Frapper ceux qui révèlent que l'encéphalogramme est plat ne sert à rien. Certes, cela retardera l'annonce de la nouvelle, mais le cadavre va se décomposer et viendra le jour où l'odeur insupportable indisposera toutes les narines.
Voilà pourquoi, du fond de ma cellule, je reste serein. Et je continuerai à le dire: "L'encéphalogramme est plat". Tout simplement parce qu'il est VRAIMENT plat. Ce que je pense et crois par ailleurs n'y change rien. Il est plat, point final.
(...)
alex revision
October 12th, 2010, 04:08 PM
Vincent Reynouard emprisonné répond au "JDD"
Mardi 12 octobre 2010
Voici un extrait de lettre de Vincent Reynouard, toujours emprisonné pour avoir diffusé une brochure révisionniste.
La lettre est datée du 11 octobre 2010
(...)
le "JDD" m'a consacré un article dans sa livraison du 8 octobre ICI (http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Actualite/Le-negationnisme-est-son-metier-225712/).
(...)
L'article en lui-même ne renferme qu'une petite erreur factuelle (ce n'est pas Me Delcroix qui m'a fait rencontrer le professeur Faurisson).
Le journaliste a donc bien fait son travail, évitant de reprendre sans vérification toutes les calomnies qui circulent notamment sur le Net.
Cependant, l'absence d'erreurs factuelles implique-t-elle nécessairement la véracité du message diffusé? Non. Et c'est ce que je vais démontrer.
L'objectif de Mr Nazaret était de mettre mon action révisionniste sur le compte d'une sorte de folie narcissique.
Pensez-vous! Même sa mère ne comprend pas comment son fils a pu devenir ce qu'il est aujourd'hui. Quant à son épouse, elle ne lit pas ses écrits.
Sans surprise, ce dingue n'a aucune valeur intellectuelle: le dernier avocat qui a plaidé contre lui le qualifie de "petite main". En désespoir de cause, ce pauvre type voulait aller en prison afin d'obtenir une "once" de cette célébrité qu'il recherche vainement depuis 20 ans. Bref, il s'agit d'un cas pathologique qui n'a que ce qu'il souhaitait.
Tel est le message de Mr Nazaret, message si souvent entendu en Russie soviétique où un dissident ne pouvait qu'être un fou, son degré de folie étant proportionnel à sa détermination. Finalement, ma place ne devrait pas être dans une prison mais dans un asile psychiatrique.
Cependant une question surgit: Si je suis la nullité présentée, pourquoi ces procès depuis 20 ans, pourquoi cette traque continuelle, pourquoi cette lourde condamnation, pourquoi ce mandat d'arrêt européen, pourquoi cette arrestation (en Belgique), cette extradition et cette mise en prison?
Si, vraiment, mon message est totalement inepte, pourquoi ne me laisse-t-on pas l'exprimer librement afin de le réfuter et de dire: "Voici les bêtises sans fond que profère ce néo-nazi négationniste. Jugez-vous-mêmes, Mesdames, Messieurs..."
On me dira sans doute que mon message peut influencer des faibles d'esprit comme moi; je répondrai que, s'ils existent, ces gens n'ont pas besoin de mes travaux...
De plus, faut-il interdire les voitures au motif que certains en font une utilisation criminelle? Faut-il interdire les séries policières au motif qu'elles peuvent "donner des idées" à des criminels en puissance? Faut-il interdire les discours antireligieux au motif qu'ils pourront pousser des individus à vandaliser les lieux de culte?
Toute trouvaille intellectuelle et/ou matérielle peut être reprise et utilisée à mauvais escient. C'est alors à la société d'agir et de réprimer en aval. Mais interdire en amont est contraire à tous les principes de justice.
On me répondra que le révisionnisme est intrinsèquement criminogène. Si cela était vrai, l'affaire Faurisson, l'affaire Garaudy, l'affaire de la Thèse de Nantes et les déclarations du président iranien auraient dû susciter des vagues de meurtres. Il n'en a rien été et je souligne que dans des pays où le révisionnisme peut encore s'exprimer librement (Italie, Angleterre, USA, Russie, etc.), il ne crée aucun trouble de l'ordre public.
L'antisémitisme qu'on observe dans nos sociétés est avant tout dû à la politique étrangère d'Israël.
De façon évidente, les raisons données pour justifier la persécution de révisionnistes sont sans fondement. La vérité est ailleurs...
Ce n'est certes pas avec Mr Nazaret que les lecteurs pourront la trouver. Bien que son article ne renferme pas d'erreur factuelle grave, le journaliste n'a pas accompli un travail honnête. Un seul fait le démontre:
il a rédigé son texte en interrogeant tout le monde sauf... le principal intéressé!
Or, il sait que, du fond de ma cellule, je réponds à ceux qui m'interrogent (il évoque mes entretiens accordés à "Rivarol" ainsi qu'à des internautes).
Malgré cela, Mr Nazaret n'a pas essayé de me contacter, que ce soit directement ou par l'intermédiaire de mon avocat.
S'il l'avait fait, je lui aurais tout d'abord demandé d'avoir l'honnêteté de rappeler mon cursus scolaire et mes diplômes obtenus. Car je pense qu'un ingénieur chimiste est fondé à s'intéresser et à conclure lorsqu'il est question de gazages homicides.
Je lui aurais ensuite expliqué que si ma mère ignore pourquoi je suis devenu le mlitant qu'on connaît aujourd'hui, c'est parce qu'elle a été D'EMBLEE hostile au révisionnisme et qu'elle n'a JAMAIS VOULU ME LIRE.
Le jour où je lui ai fait ce reproche, lui disant: "Mais toi, tu ne me lis pas!", elle m'a fait cette réponse savoureuse: "Ben oui, je ne suis pas d'accord [avec toi]." Ma mère ne me comprend pas tout simplement parce qu'elle n'a jamais voulu me comprendre. Son jugement n'a en conséquence aucune valeur... Je m'en console en me disant que nul n'est prophète dans son pays.
J'en viens à l'image que donne de moi l'avocat de la LICRA, Me Raphaël Nisand: une "petite main", dit-il.
Je pourrais dire cela de n'importe quel joueur de tennis qui serait obligé de jouer contre moi pieds et poings liés. Mais ma victoire sur un score de 6/0-6/0n'aurait alors aucune valeur.
De la même façon, Me Nisand m'a rencontré dans une salle d'audience où, du fait des lois en vigueur et d'un Président totalement partial, je n'ai jamais pu m'exprimer.
Dès que je voulais justifier mon action en soulignant le bien-fondé des thèses révisionnistes, celui-ci m'interrompait en prétextant que "ce n'était pas le sujet". Le moment le plus surréaliste est survenu après que Me Nisand m'eut demandé si je savais "qu'il y avait une chambre à gaz au camp du Struthof".
Lorsque j'ai voulu répondre, le procureur s'est levé en disant que le tribunal ne devait pas devenir une tribune pour l'inculpé. Loin de m'autoriser à me défendre, le Président a soutenu le procureur en lançant: "Il est vrai que la réponse pourrait être dangereuse" (ces mots sont encore dans ma mémoire).
Bref, j'étais invité à me taire. J'étais tellement écoeuré qu'à un moment j'ai invité Me Delcroix - qui assurait ma défense - à quitter la salle d'audience avec moi. Il m'a répondu de n'en rien faire, par "respect pour [lui] et pour le Tribunal".
Aujourd'hui, je regrette de ne pas l'avoir tout de même fait.
A l'époque j'ai publié un compte rendu de cette audience, compte rendu dans lequel j'ai répondu point par point à l'argumentation historique affligeante développée par Me Nisand dans sa plaidoirie. S'il y avait eu débat loyal, je l'aurais vaincu sans peine. Mais il n'y en a pas eu.
Durant toute l'audience, on m'a bâillonné. En conséquence, le jugement porté par l'avocat de la LICRA sur ma personne est totalement dénué de fondement. Me Nisand a un toupet éhonté.
Si Mr Nazaret m'avait interrogé, je lui aurais expliqué tout cela.
J'en termine avec la prison. Si j'avais voulu y aller, j'y serais déjà allé en 1997, lorsque j'ai été condamné à 6 mois ferme pour la diffusion du "Rapport Rudolf", puis en 2006 lorsque, dans l'affaire d'Oradour, des magistrats m'ont infligé un an ferme. A chaque fois, cependant, je me suis battu pour ne pas me retrouver derrière les barreaux. Et j'ai gagné.
En 2008, c'est la semi-clandestinité dans laquelle je me trouvais qui m'a empêché de continuer la lutte.
En vérité, je n'ai jamais voulu aller en prison. Mais j'ai toujours accepté cette éventualité en me disant que si, un jour, cela m'arrivait, il faudrait s'en servir pour la cause.
Et je dis bien: "pour la cause". Dans cette affaire, ma personne importe peu.
Si j'apprécie que mon nom soit connu (dans un microcosme), c'est dans la mesure où il est associé au révisionnisme historique et aux autres causes que je défends. Pour le reste, l'anonymat me convient...
Ces quelques explications permettront de comprendre combien Mr Nazaret n'a pas fait un travail objectif. C'est un "journaliste du dimanche"; sa place au "JDD" lui convient donc à merveille.
alex revision
October 16th, 2010, 11:35 PM
17 octobre 2010
Vincent Reynouard est emprisonné depuis 100 jours
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alex revision
October 26th, 2010, 04:40 AM
Vincent Reynouard à ses correspondants
http://prisonniers.wordpress.com/2010/10/26/vincent-reynouard-a-ses-correspondants/
Posted: October 26, 2010
Cela fait deux mois que je suis dans la prison de Valenciennes.
Le 19 octobre, j’ ai changé de cellule. Du quartier Est je suis passé au quartier Ouest.
Ma nouvelle cellule est prévue pour une seule personne (un seul lit) ; elle est normalement réservée au « confinement », c’ est-à-dire aux détenus qui, pour une raison ou pour une autre, doivent être mis à l’ écart. La plupart du temps il s’ agit de prisonniers qui, s’ étant attiré la haine des autres, craignent pour leur sécurité. Il faut, en effet, savoir que l’ univers carcéral est rempli de délateurs qui, contre un maigre avantage (ou même un simple espoir de maigre avantage) « donnent » d’ autres détenus coupables de trafics (shit, portable…). Certains parviennent à passer inaperçus. Mais d’ autres, qui parlent trop, acquièrent rapidement la réputation de « balances », ce qui peut leur créer de nombreux désagréments.
D’ autres prisonniers sont, quant à eux, couverts de « dettes » : ils ont emprunté du tabac sans pouvoir, ensuite, rendre l’ équivalent. Pour rembourser, ils peuvent accepter des missions périlleuses : véhiculer de la dope ; ramasser en promenade des sacs que des gens jettent de l’extérieur et qui contiennent des choses interdites en prison (on appelle ça « les missiles », leur ramassage est interdit, il est puni de « mitard ») ou, s’ ils refusent, le plus sage est de rester en cellule, voire être en confinement…
La prison est un monde qui a ses règles : règles dictées par les autorités et règles non écrites venues des détenus. Mieux vaut n’ enfreindre ni les unes ni les autres. Ici, la politique de sagesse consiste à parler le moins possible, à en savoir le moins possible et à rester à l’ écart de tous les trafics.
Sachant que la cigarette (et le shit) reste la principale monnaie d’ échange, le fait de ne pas fumer protège énormément, car le non-fumeur est automatiquement considéré comme un miséreux incapable de mener à bien une quelconque transaction.
Voilà pourquoi ma mise en « confinement » est sans lien avec une situation dangereuse. Ici, je suis vu comme un genre d’ extraterrestre‚ un « écrivain », emprisonné juste pour avoir écrit « des trucs sur Israël » (ce qui révolte tous mes co-détenus), mais un extraterrestre « gentil », prêt à dessiner, à écrire des lettres et même à composer des poèmes à la demande. Bref, on me respecte, un respect mêlé d’ ignorance car ces gens voient bien que nous ne sommes pas du même monde.
Je suis en cellule seul, tout simplement parce que les autorités de la prison n’ ont trouvé personne qui ait le même profil que moi : non-fumeur, qui se lève vers 4h du matin, qui ne regarde jamais la TV, passant ses journées à écrire, à apprendre l’ allemand et à dessiner dans le calme…
Nouvelle preuve qu’il n’ y a aucun « complot » contre moi : les autorités de la prison ne me persécutent pas, bien au contraire. Elles respectent ce que je suis et tentent de rendre mon séjour ici le moins dur possible, dans le respect du règlement intérieur (je n’ ai aucun passe-droit).
J’ écris cela pour ceux qui, dans nos milieux, croient les Juifs surpuissants, capables de plonger leurs tentacules partout. Si c’ était le cas, ils pourraient aisément faire de ma détention un véritable enfer, ce qui n’ est pas le cas, loin de là.
Les gens ici m’ apprécient à tel point que, du temps où j’ étais seul dans une cellule pour deux, cinq autres détenus ont proposé de venir avec moi, afin de pouvoir bénéficier de calme et de conversations intéressantes. Les 17 et 18 octobre, suite à un couac administratif, un autre prisonnier – assez peu aimé pour des raisons plus ou moins bonnes – a partagé ma cellule. Il était aux anges et faisait tout pour m’ être agréable. C’ en était presque gênant. Lorsque, le 18 au soir, je lui ai annoncé mon départ, il est resté prostré pendant près de 20 minutes. (…)
J’ aime bien, ici, lire Libé. Ce quotidien défend les prisonniers d’ opinion du monde entier. Le 14 octobre, c’ était Fahem Boukadous, un journaliste opposant tunisien condamné à 4 ans de prison pour « diffusion d’ information susceptible de porter atteinte aux personnes et à leurs biens » (Libé, 14 oct., p. 11). Quatre jours plus tard, une page entière était consacrée à Sonia Terhzaz, une Franco-Marocaine de 27 ans qui se bat pour la libération de son père, un colonel major marocain coupable d’ avoir critiqué le régime et embastillé au terme « d’ une parodie de procès » (Libé, 18 oct., p. 40).
Le quotidien se lamentait : « La cause n’ est pas facile à vendre : un haut gradé à la retraite, c’ est moins “ sexy” qu’ un activiste des droits de l’ homme ».
Sans doute. Et, tout au bas de l’ échelle, il y a le révisionniste. Pour lui, pas une page, pas une ligne, pas un mot. Alors que l’ affaire ne se passe pas au-delà des mers mais à moins de 300 km de Paris.
Pourtant, Libé publie des textes sans ambiguïté sur la libre recherche et l’ objectivité en histoire : « L’ historien », écrit un professeur-formateur, doit « s’ interdire une recherche partielle et partiale ». C’ était dans l’ édition du 15 octobre, p. 7. Quelques pages plus loin on lisait, sous la plume du professeur d’ histoire contemporaine à l’ université Paris VIII, Michèle Riot-Sarcey : « Non, décidément, l’ histoire n’ appartient ni à l’ Etat républicain ni au gouvernement. Faite de conflits, d’ interprétations contradictoires [je souligne], d’ oublis et d’ impensés, elle est tout entière à la disposition de tous et de chacun, Français ou étranger » (Ibid., p. 29). Ces textes sont à rapprocher des propos tenus la veille par Robert Badinter sur la non-constitutionnalité des lois mémorielles.
Quand je les lis ou que je les entends, je vais à la fenêtre de ma cellule et j’ appelle : « Hou-hou ! Je suis là ! C’ est le moment d’ agir ! » M’ entendront-ils ? La réponse à cette question permettra, comme l’ a si bien dit P.E. Blanrue, de trier entre les vrais et les faux libertaires.
Vincent Reynouard
alex revision
October 26th, 2010, 10:33 AM
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Comité de Soutien à Vincent Reynouard : Terre et Peuple Nice (http://terreetpeuplenice.hautetfort.com/archive/2010/10/26/comite-de-soutie-a-vincent-reynouard.html)
Vous pouvez soutenir Vincent Reynouard et sa famille en effectuant un don ou en achetant le Tshirt de soutien à Vincent . Pour tout information, contactez le CSVR :
http://csvr.wordpress.com/ (http://csvr.wordpress.com/)
Contact courriel :
csvincentr@live.fr (csvincentr@live.fr)
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alex revision
November 2nd, 2010, 06:42 AM
Interview exclusive de Marina, la courageuse épouse de Vincent Reynouard
Posted: November 2, 2010
http://prisonniers.wordpress.com/2010/11/02/exclusif-interview-de-marina-lepouse-de-vincent-reynouard/
1) Bonjour Marina ! Le moins que l’on puisse dire est que votre mariage avec Vincent est une fabuleuse aventure… A l’instant où il se trouve en prison et que vous avez tous les deux, de surcroit, huit enfants à éduquer, parvenez-vous à trouver du repos ?
Pour le moment, il est impossible de trouver une minute pour me reposer, car en plus de mes occupations maternelles, s’ajoute l’immense travail de secrétariat, l’abondante correspondance avec Vincent et les multiples sorties et activités avec les enfants (tantôt les grands, tantôt les petits) afin qu’ils ne souffrent pas de l’absence de leur cher papa.
2) Quel est votre état physique et moral au moment où nous écrivons ces lignes ?
Pour le moment, je suis plutôt épuisée mais c’est le lot de toutes les mères de famille nombreuse ayant eues plusieurs grossesses rapprochées et ayant encore des petits qui appellent chaque nuit. Mon moral, comme pour beaucoup, oscille. A bout de nerfs, je me sens parfois submergée par les émotions : tristesse, révolte. Bref, c’est la tempête dans ces moments-là, on se sent à bord d’une galère qu’on ne maîtrise plus. Mais cela reste superficiel et passager au fond de mon âme je reste bien amarrée sur le roc : Notre Seigneur Jésus-Christ.
3) Durant la cavale de Vincent, la police débarquait régulièrement à votre domicile pour voir s’il n’y était pas, y compris à 5h du matin… N’avez-vous pas l’impression que l’appareil répressif d’Etat s’en est pris à votre mari comme s’il s’agissait d’un véritable criminel violeur ?
Certains individus du genre s’en tirent mieux que Vincent au niveau des sentences. Oui, vous avez entièrement raison, je me dis souvent qu’ils n’ont aucun mérite à s’en prendre à un écrivain qui ne possède aucune arme et qui ne s’est jamais défendu physiquement. Les violeurs, les assassins ont plus de liberté finalement, combien de récidivistes traînent encore dans nos villes ?
4) Est-il arrivé que Vincent soit présent à votre domicile lorsque la police est passée ? Si oui, où s’était-il caché ?
Oui, c’est arrivé une fois, mais vous comprendrez que je ne puis vous dire où il s’était caché. L’aventure était plutôt cocasse (une vraie histoire belge) puisqu’ils ne l’ont pas trouvé.
5) Parvenez-vous facilement à entretenir des contacts avec Vincent ? Pouvez-vous facilement lui refiler des affaires de première nécessité ?
Nous nous écrivons régulièrement, la difficulté est le laps de temps qui s’écoule entre l’envoi d’un courrier à Vincent et sa réponse : une semaine. Pendant ce temps, la situation change ainsi que l’état d’esprit dans lequel nous étions. Ainsi il y a toujours un décalage et comme l’échange est ralenti, si un problème est évoqué, cela traîne en longueur pour le résoudre. Pour ce qui est des affaires, c’est très difficile de bien les faire parvenir. Pour l’heure, je sais que Vincent n’a toujours par reçu les parkas, blousons et pullovers que je lui avais transmis par l’intermédiaire d’un ami abonné de Valenciennes qui attend depuis fin août son laissez-passer – qu’il a déjà réclamé plusieurs fois- pour apporter tous ces vêtements à Vincent. Donc l’inquiétude est qu’il attrape une grippe car il n’a que les vêtements qu’il avait sur lui en juillet et ceux de la prison. Impossible de lui faire parvenir des vitamines ou remèdes, ni même des livres, des timbres ou autres choses.
6) Entretenez vous des contacts avec des personnalités politiques soutenant votre mari ?
Début aout, j’ai été avertie de la pétition de Paul-Eric Blanrue. Je me suis alors mise en contact avec lui, nous nous sommes rencontrés une fois le 8 septembre. Ce jour, Mr Blanrue m’a révélé le soutien de l’intellectuel Noam Chomsky à la pétition, elle fut annoncée le lendemain sur les différents sites internet. Depuis la mi-septembre, rentrée des classes, obligeants le suivi scolaire des enfants et une plus grande régularité niveau horaire (à l’opposé des vacances plutôt bohème), je mets un frein aux emails et différents contacts.
7) Au cours d’une telle épreuve, il est important d’être soutenu par son entourage… Tout va bien à ce niveau ? Il faut dire que les activités de votre mari sont très controversées…
Au niveau de l’entourage familial, la discrétion est gardée, je me sens soutenue mais nous n’en parlons pas. Du côté des amis, les soutiens sont nombreux : des jeunes du comité de soutien ont organisé une soirée “cochon grillé” à Toul, une personne a crée l’autocollant “libérez l’histoire, libérez Reynouard”, Terre et Peuple lui a accordé une table ronde lors de la manifestation du 24 octobre.
Dieudonné m’a invité à son spectacle avec les enfants. Des jeunes de Belgique se proposent de faire des T-shirt et une fête pour la sortie de Vincent. Fin septembre, les enfants ont reçu un colis en provenance d’Allemagne contenant 23 tablettes de chocolat et 13 paquets de bonbons! et puis un colis en provenance d’Italie rempli d’affaires scolaires etc. Rivarol passe régulièrement des articles de soutien en faveur de notre famille, et, comme pour les otages, affiche le nombre de jours passés par Vincent en prison depuis le 7 juillet. Par ailleurs j’ai reçu de nombreux courriers même d’Australie, un septuagénaire est venu d’incognito de Suisse allemande m’apporter quelques billets. Les aides, comme vous le voyez, viennent de toutes parts, toutes tendances politiques, idéologiques et religieuses. Enfin, n’oublions de pas citer l’humble dévouement de cette dame qui transmet sur internet tous les communiqués de Vincent.
8 ) Si ce n’est pas trop indiscret, comment avez-vous rencontré Vincent ? Il paraît que vous étiez de gauche à la base ?
J’ai rencontré Vincent alors que j’étais encore étudiante à Caen par le biais d’un ami. Je ne vous en dirai pas plus. J’ai effectivement porté un badge “touche pas à mon pote” et admiré François Mitterrand. Il me semblait que la France avait, dans les années 80, un chef d’Etat “hors paire”, non hostile au révisionnisme d’ailleurs, tout comme Jospin, ministre à l’époque qui était un ami du révisionniste Pierre Guillaume.
9) Certains médias l’accusent d’être “raciste”, au vu de ses fréquentations avec des personnalités dites d’ “extrême-droite” … Qu’en est-il réellement ?
Vincent n’est pas “raciste” car cela serait contraire à la morale catholique. Ainsi, cela ne le dérange pas d’aider des personnes quelque soit leur race. Cependant, d’un point de vue intellectuel, Vincent souscrit à l’idée que la pérennité d’une civilisation ne peut exister que s’il y a conservation du patrimoine biolgique. Un raisonnement simple, logique et historique, loin de toutes les idéologies ambiantes. Bien sûr, un minimum de métissage est inévitable à causes des relations nécessaires entre les peuples. Or, ici, on nous impose le métissage …
10) Pensez-vous que cet emprisonnement soit synonyme de défaite ?
Il s’agit presque d’un succès médiatique au contraire grâce à Paul-Eric Blanrue qui a vraiment fait tout ce qu’il a pu pour alerter journalistes, ministres et autres. On a jamais entendu autant parler de Vincent sur Internet, Radio Courtoisie et quelques journaux comme Rivarol, le Journal du Dimanche, le Monde des Livres et peut être d’autres. En Italie, cela bouge aussi depuis que ce grand universitaire Claudio Moffa a osé faire une heure de révisionnisme en chaire. Il me semble que Vincent illustre très bien par sa situation cette citation biblique : « Si le grain de blé ne meurt, il ne porte de fruit ».
11) Que souhaitez-vous à Vincent ? Que demandez-vous à Dieu ?
Je prie Dieu avec mes enfants de lui conserver un bon moral, une bonne santé et de ne pas souffrir de la séparation familiale. Vincent souhaiterait depuis 20 ans pouvoir débattre loyalement avec ses adversaires sur le sujet qui l’intéresse alors j’espère que son rêve se réalisera un jour. Il convient de rappeler que Vincent ne nie ni la souffrance des juifs, ni l’existence des camps de concentration. Nous sommes dans un pays qui revendique sa devise “liberté-égalité-fraternité”. Or, la loi Gayssot instaure une inégalité entre les citoyens. C’est pour cela que Robert Badinter a osé affirmer tout haut qu’elle était anticonstitutionnelle. Pourquoi ne pas donner droit aux Arméniens de créer une loi Gayssot pour interdire aux Turcs de contester le génocide arménien ? Où est l’égalité si tel historien peut parler mais pas tel autre ? Où est la liberté d’expression proclamée si haut par la France ?
Pour vous dire la tolérance de Vincent et son estime de la liberté, dernièrement il a été diffamé dans le Journal du Dimanche, quelqu’un lui a suggéré de porter plainte. Il a alors répondu : « Ils sont libres de me diffamer s’ils le veulent ». Voilà l’application de la liberté d’expression pour tous, comme aux Etats-Unis d’ailleurs. Par contre, sont interdits l’insulte, la diffamation, l’atteinte à la vie privée. Mais sur le sujet de la liberté d’expression, vous devriez interroger Jean Bricmont de l’université de Louvain-la-neuve, précurseur et coauteur avec Blanrue de la pétition. Je pense aussi à Maître John Bastardi Daumont, actuel avocat de Dieudonné et de Faurisson qui m’a expliqué la rupture d’égalité entre les citoyens et le vide juridique existant au niveau de l’apologie du révisionnisme (car seul le révisionnisme est punissable). Il y a aussi maître Jean Stevenin avocat de Vincent qui a une idée très percutante pour récuser les juges lors d’un prochain procès.
12) Avez-vous un petit mot pour les sympathisants de Vincent qui lisent cette interview ?
Un grand merci à tous qui de partout et tous bords nous sont venus en aide. Merci pour cet immense mouvement de solidarité envers Vincent et envers notre famille. Encore un appel, je sais que vous ne m’en voudrez pas, que Vincent puisse avoir encore plus de courrier pendant le mois de décembre. Toutes ces cartes postales et lettres qui lui ont été envoyées d’admiratrices et d’admirateurs y sont pour beaucoup dans la sauvegarde de son moral. Alors pour compenser l’absence de réjouissances familiales à Noël, je souhaiterais que chacun et chacune pense à lui renouveler son soutien par un mot ou quelques lignes.
Encore merci du fond du cœur à vous tous pour lui. Merci à vous et à bientôt.
Un grand merci pour cette interview Madame Reynouard ! Nous invitons tout le monde à vous joindre dans vos prières et à bien soutenir votre famille dans cette lourde épreuve !
LTPP (Libération de Tous les Prisonniers Politiques)
http://img525.imageshack.us/img525/7078/vincentreynouard.jpg
Mr Vincent REYNOUARD
n° 33034
Maison d’arrêt de Valenciennes
B. P. 80455
59 322 Valenciennes
FRANCE
Pour signer la pétition, il n’est pas encore trop tard :
http://abrogeonslaloigayssot.blogspot.com
(déjà environ 1 000 signataires)
alex revision
November 9th, 2010, 10:42 AM
Avec Paul-Eric Blanrue, contre la loi Gayssot et pour Vincent Reynouard
It’s wrong when we are denied the right to challenge common beliefs or culture, especially when everyone knows that the books are written by the victors. It doesn’t stem from hate to say « I don’t believe » whatever. This anti free speech stuff always irks me. This is nothing like a call to violent action even. (Steve Wozniak)
« Il est injuste qu’on nous dénie le droit de contester des croyances courantes, ou la culture dominante, surtout quand chacun sait que les livres sont écrits par les vainqueurs. En quelque matière que ce soit, il n’y a nulle haine à dire : ‘Je ne crois pas’. Ces trucs anti liberté de parole m’agacent toujours. Ceci [les activités réprimées par la loi en France] n’a même rien d’un appel à l’action violente. »
C’est en ces termes que Steve Wozniak, co-fondateur d’Apple Computers (voyez sa biographie à <http://fr.wikipedia.org/wiki/Steve_Wozniak>), a commenté sa signature d’une pétition lancée en France par l’historien Paul-Eric Blanrue contre la loi Gayssot et en faveur de Vincent Reynouard.
La loi Gayssot, qui date du 13 juillet 1990, interdit la diffusion du révisionnismehistorique sous peine de prison et d’amende. Sur le fondement de cette loi, Vincent Reynouard, 41 ans, père de huit enfants, a été condamné à un an de prison ferme et à verser environ 70 000 € pour avoir écrit une brochure de 16 pages intitulée Holocauste ? Ce que l'on vous cache... (consultable à <http://balder.org/judea/pdf/Vincent-Reynouard-Holocauste-Ce-Que-Lon-Vous-Cache.pdf (http://balder.org/judea/pdf/Vincent-Reynouard-Holocauste-Ce-Que-Lon-Vous-Cache.pdf)>).
A la demande des autorités françaises usant du « mandat d’arrêt européen », il a été arrêté par la police belge à Bruxelles, où il vivait avec sa famille, emprisonné en Belgique pendant plus de cinquante jours et finalement extradé vers la France. Il est incarcéré dans le nord de la France, à Valenciennes. Et dans tout le monde occidental, les grands médias passent sous silence le fait qu’en France un honnête homme, père de huit enfants, est en prison pour un an et devra verser 70 000 € parce qu’il a produit un écrit de seize pages.
Pour sa part, Noam Chomsky s’est prononcé dans une lettre contre la loi Gayssot et pour la défense de Vincent Reynouard. Vous trouverez sa lettre et le texte de la pétition à <http://abrogeonslaloigayssot.blogspot.com (http://abrogeonslaloigayssot.blogspot.com)>.
Actuellement, les signataires de la pétition sont au nombre de mille.
Je vous invite à joindre votre signature à la leur en envoyant un message à l’adresse suivante : <eugenie.blanrue@laposte.net>.
Vous voudrez bien indiquer votre lieu de résidence et, si vous le souhaitez, votre profession.
Merci.
Bien à vous.
Robert Faurisson (5 novembre 2010)
alex revision
November 11th, 2010, 04:14 AM
Lu dans l'hebdomadaire "Rivarol" (1 rue d'Hauteville, 75010 Paris), n° 2972 du 29 octobre 2010, p. 11 :
Le Complot: cause ou conséquence?
Par Louis CASTAY
L'incarcération de Vincent Reynouard et la courageuse pétition lancée par Paul-Eric Blanrue pour sa libération et I'abrogation de la loi Gayssot constituent deux faits majeurs remarquables dans notre démocratie totalitaire où nous nous sommes laissé enfermer avec une facilité déconcertante.
Vincent Reynouard est emprisonné pour délit d'opinion. Ce constat devrait jeter des dizaines, des centaines de rnilliers d'authentiques démocrates dans la rue, criant haut et fort leur révolte. Les salles de rédaction de la presse, de la radio et de la télévision devraient fiévreusement produire des pamphlets dénonçant ces atteintes intolérables à la liberté de penser, qui nous "rappellent les heures les plus sombres de notre histoire".
Or, le silence est sépulcral. Les yeux rivés sur les pornpes à subventions qui se ferment à la première incartade, les professionnels de l'indignation des atteintes aux "Droits de l'Homme" n'en ont rien su.
Spécialistes de I'autocensure, ils savent Iorsqu'ils doivent s'indigner, lorsqu'ils peuvent s'indigner et lorsqu'ils doivent se taire.
Combien sont-ils ceux qui, restant rnuets devant cette ignominie par prudence maladive, osent lire des écrits de Vincent Reynouard et tentent de comprendre I'esprit qui I'anime?
Vincent Reynouard n'écrit pas à tort et à travers. Il n'affirme qu'après avoir vérifié et contre-vérifié, plusieurs fois, dans les archives et à diverses sources sérieuses, puisées aussi bien chez ses amis que chez ses adversaires. Non seulement, il cite ses sources mais il en reproduit les passages les plus importants dans ses textes.
Il est ouvert à la contestation. Chaque fois qu'il est interpellé par un adversaire, parfois injurieux, il répond calmement, abondamment, poliment, honnêtement, avec le secret espoir que son correspondant abusé reconnaîtra, de bonne foi, son erreur devant l'argumentation et les preuves apportées.
Comme tous les révisionnistes depuis soixante ans, Vincent Reynouard sollicite un débat public loyal avec ses adversaires. Ceux-ci devraient s'empresser de I'accepter pour faire taire, une bonne fois pour toutes, ces insinuations "négationnistes", soi-disant malveillantes, ridicules et pseudo-scientifiques, autour d'un drame qui mérite le respect. Cette confrontation ,serait, semble-t-il, une pure formalité pour les tenants de la version officielle puisque, selon eux, celle-ci, de "notoriété publique", s'appuie sur une pléthore de preuves accablantes.
Non seulement cette offre de dialogue a toujours été rejetée mais son refus est devenu une obligation légale depuis la loi Gayssot votée par le parlement godillot dans le sillage immédiat de la provocation de Carpentras à l'été 1990. Avec cette loi, Jean-Claude Gayssot s'est acquis une célébrité détestable et durable sans fatigue puisqu'il n'a eu qu'à recopier un texte standard, adopté par de nombreux pays européens pour imposer la tyrannie du mensonge.
Cette loi repose sur I'infaillibilité des "jugements" rendus par le "Tribunal militaire international" de Nuremberg en 1945/1946. Ce TMI, était-il international? Non, puisque composé exclusivement des vainqueurs de la Deuxième Guerre mondiale, alors que la communauté internationale était constituée des vainqueurs, des vaincus, des neutres, de ceux qui jouaient le double jeu et des autres. Le TMI était-il un tribunal?
Quiconque a la curiosité de lire ses statuts rédigés en toute hâte, d'une façon partisane, et les procès-verbaux des audiences, pourra répondre facilement à cette question.
Le TMI et ses "jugements" auraient dû être enterrés sans fleurs ni couronnes, le Vendredi Saint 1990, lorsque le président Mikhaïl Gorbatchev, dans un geste courageux et chevaleresque que nous, Occidentaux, lui envions, a reconnu la responsabilité soviétique dans le massacre de Katyn.
Cet aveu aurait dû anéantir la crédibilité du TMI aux yeux de l'opinion internationale et notamment des "éminents historiens" et spécialistes patentés de la Deuxième Guerre mondiale. Acceptant comme une "preuve authentique" indiscutable le rapport de la commission d'enquête soviétique, rédigé en 1944 sur I'affaire Katyn, le TMI de Nuremberg avait, en effef, attribué aux Allemands le massacre de Katyn pendant leur offensive de septembre 1941. L'étude du professeur Robert Faurisson d'août 1990, intitulée "Katyn à Nuremberg" est, à ce sujet, à lire avec grande attention.
Katyn n'est pas un dossier de troisième catégorie sur lequel la confusion était permise. En haut lieu, tant du côté des Alliés que du Troisième Reich, on savait que les Soviétiques étaient responsables du massacre, en avril 1940, dont les cérémonies du 70e anniversaire en avril 2010 ont été interrompues par la catastrophe aérienne de Smolensk, recouverte depuis d'une chape de plomb.
Le TMI, ayant menti sciemment sur Katyn à I'aide de fausses "preuves authentiques", qu'est-ce qui I'empêchait de mentir sur les camps de déportation? Les Révisionnistes attendent de pied ferme les preuves dites de "notoriété publique" de la version officielle. Cette attitude leur vaut des menaces, des sanctions indignes pour ceux qui les décident, et l'exclusion de notre société. Les soi-disant "élites" dirigeantes, esclaves zélés, heureux de leur condition, tentent de justifier leur misérable option par la victoire définitive du complot judéo-sioniste: "Tout est perdu. Il n'y a plus rien à faire. Soumettons-nous et attendons des jours meilleurs. La Providence veille sur nous."
Devant une telle démission qui touche tous les secteurs vitaux, la question n'est plus de savoir s'il y a complot, mais s'il est la cause ou la conséquence de notre décadence vertigineuse. La réponse est "les deux" avec quelques nuances.
La vie est faite de confrontations entre forces antagonistes animées d'intentions plus ou moins honnêtes. Normalement l'assaillant se heurte à une résistance dans un combat usant. Une stratégie plus intelligente consiste pour l'assaillant à neutraliser son adversaire par la corruption, les menaces, la flatterie, la terreur, le chantage, les honneurs, I'appât du gain, la propagande, le mensonge, I'intimidation, la culpabilisation, la perversion, I'exigence de repentance, etc. Faut-il le lui reprocher?
Aucunement. Il est parfaitement dans son rôle. Mais le devoir de son adversaire est de ne pas se laisser manipuler et de rester inflexible dans la défense de sa communauté et de ses valeurs fondamentales.
Or notre époque offre le spectacle désolant de la reddition avec armes et bagages, en rase campagne, avant la première escarmouche, d'un Occident méconnaissable. Les pièges du complot ont fonctionné au-delà des prévisions les plus optimistes de leurs instigateurs qui ont vu une voie royale s'ouvrir à eux. L'occasion était trop belle pour que les larrons (et quels larrons !) la laissent échapper. Le complot est plus la conséquence que la cause de la démission des peuples occidentaux.
Face à cet état des lieux, ne cédons pas au découragement et soyons lucides. Ce phénomène de grande envergure, ancien, ne peut être enrayé ni facilement ni rapidement, d'autant que l'apathie dominante fera dire à une multitude de nos compatriotes: "Votre analyse est juste mais aujourd'hui, que pouvons-nous faire?".
Précisément, I'opportunité existe de rnontrer la capacité de nos peuples à un sursaut salvateur.
Il suffit d'inonder la pétition de Paul-Eric Blanrue (www.abrogeonslaloigayssot.blogspot.com) d'un torrent de signatures en tête duquel on trouverait les signatures des lecteurs de RIVAROL.
alex revision
November 13th, 2010, 12:03 PM
Liberté pour Vincent !
November 13th, 2010
intransigeants (http://www.intransigeants.com/author/intransigeants/)
En France, un ingénieur chimiste et père de famille Catholique de huit enfants est emprisonné pour avoir contesté une affaire de chambres à gaz …
YouTube - LIBERTÉ POUR VINCENT
EXIGEONS LA LIBERATION IMMEDIATE DE VINCENT REYNOUARD !
- Signer la pétition (http://www.intransigeants.com/2010/11/pour-labrogation-de-la-loi-gayssot-et-la-liberation-de-vincent-reynouard-signez-la-petition)
- Commander des autocollants (http://www.intransigeants.com/2010/10/autocollants-a-commander-pour-la-liberation-de-vincent-reynouard)
- Distribuer des tracts et coller des affiches (http://www.intransigeants.com/2010/08/action-campagne-d%E2%80%99affichages-et-de-tractages-pour-la-liberation-des-prisonniers-politiques)
alex revision
November 17th, 2010, 02:17 PM
INTERVIEW INTÉGRALE DE PAUL-ÉRIC BLANRUE POUR LE MAGAZINE "FLASH" DU 18 NOVEMBRE.
http://blanrue.blogspot.com/2010/11/interview-integrale-de-paul-eric-dans.html
Collaborateur à la revue Historia et auteur d’une dizaine de livres de démystification, l’historien Paul-Éric Blanrue a lancé une pétition le 6 août dernier. Son objectif : l’abrogation de la loi Gayssot et la libération du révisionniste Vincent Reynouard, emprisonné pour un an à la prison de Valenciennes. Cette démarche originale méritait bien un entretien dans Flash.
1° Pouvez-vous nous rappeler ce qu’est la loi Gayssot ?
Une aberration intellectuelle et juridique. Parue dans le Journal officiel du 14 juillet 1990, cette loi est en principe destinée à réprimer les propos racistes et antisémites. En fait, c’est un fourre-tout, dont l’un des articles les plus scélérats punit ceux qui auront contesté l’existence « d’un ou plusieurs crimes contre l’Humanité » tels qu’ils sont définis par le tribunal de Nuremberg. Nous sommes ainsi en présence d’une loi qui n’interdit pas seulement de nier, mais simplement de contester un point du jugement. Notez que l'article 6 du statut du tribunal prévoyait trois autres catégories de crime : 1° contre la Paix, 2° de guerre et 3° l'élaboration ou l'exécution d'un plan concerté ou complot pour commettre l'un quelconque des crimes ci-dessus. Or la loi Gayssot ne les prend pas en compte. Pourquoi ? Au nom de quoi cette loi permet-elle implicitement la contestation de trois catégories de crime et interdit-elle explicitement la contestation des « crimes contre l'Humanité » ? On se trouve devant un passe-droit qui ne bénéficie qu'à une seule partie de la population incarnant en substance l'Humanité tout entière. Y a-t-il des souffrances exceptionnelles et d'autres dont on peut s'accommoder ?
2° Pourquoi demander son abrogation ?
Imaginez ce dialogue entre taulards : « T’es tombé pour quoi, toi ? – Moi j’ai buté ma femme et je l’ai découpée en rondelles. Et toi ? – Moi ? J’ai contesté ! - Oh la vache ! T’es pas sorti de zonzon, mon pote !» Le tribunal de Nuremberg était, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, la juridiction militaire des vainqueurs jugeant les vaincus. Or, soixante-cinq ans après les événements, nous voici obligés, sous peine de prison ou de fortes amendes, de dire amen à une partie de ce que les militaires américains, anglais et les Soviétiques staliniens ont délibéré concernant leurs ennemis allemands qu’ils venaient de terrasser. Les vainqueurs, bien entendu, n’ont jamais été jugés par personne : « Hiroshima, mon amour ! »… Notez que l’article 19 du statut du tribunal de Nuremberg stipulait que celui-ci « ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l'administration des preuves ». Tout aussi incroyable, son article 21 : « Le tribunal n'exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique, mais les tiendra pour acquis ». Sur le principe, cette loi est une folie pure, puisqu’elle institue une seule et unique vérité d’État, de type orwellien. Remarquez que vous ne pouvez pas contester un tribunal militaire de 1945-46, mais que vous avez parfaitement le droit de nier l’existence du génocide indien, arménien, rwandais, congolais ou encore celle du commerce triangulaire.
3° Mais pourquoi lancer une pétition ? Vous croyez réellement à vos chances d’aboutir ?
Depuis que cette loi a été votée, de très nombreuses personnalités s’y sont opposées : Simone Veil, Hélène Carrère d'Encausse, Alain Peyrefitte, Henri Amouroux, Pierre Vidal-Naquet, François Furet, Maurice Allais, Michel Houellebecq, Philippe Muray, Jean Daniel, Vladimir Volkoff, Alain Robbe-Grillet, Philippe Bilger, Paul Ricoeur – et de centaines d’autres, y compris les présidents Chavez et Ahmadinejad. Le dernier en date, l’ancien président du Conseil constitutionnel, Robert Badinter, a déclaré que « rien ne permet, au regard de la Constitution, au législateur de s’ériger en tribunal de l’histoire. » Mais il n’y a jamais eu de projet protestataire d’envergure. Je ne suis pas naïf au point de croire qu’une pétition suffira à faire abroger cette loi. L’objectif que je me suis fixé est triple : 1° faire connaître aux Français qui l’ignorent l’existence de cette loi indigne ; 2° faire savoir qu’elle s’applique dans toute sa dureté, puisque Reynouard a été condamné à un an ferme pour avoir écrit une simple brochure de 16 pages contestant l’existence de l’Holocauste ; 3° commencer à exercer une pression sur les pouvoirs publics pour qu’ils comprennent que cette loi liberticide est insupportable dans un pays comme la France qui se targue d’être démocratique et se permet de donner des leçons de morale au monde entier, au point d’aller mener une guerre en Afghanistan pour y imposer ses « immortels principes » !
4° Vincent Reynouard se déclare national-socialiste et sédévacantiste (il ne croit pas à la légitimité du Pape). C’est l’un de vos amis ?
J’ai commencé à correspondre avec lui cet été, dès que j’ai su qu’il était emprisonné. Le scandale était tel à mes yeux qu’il fallait que je réagisse en tant qu’homme, citoyen et historien. Ses idées politiques et religieuses ne m'intéressent pas. Pendant dix ans, j’ai été président d’une association sceptique, le Cercle zététique, dont le but a été de mener des débats sur tous les sujets borderline en science et en histoire. Nous avons mené des expériences avec des types qui prétendaient posséder le pouvoir de faire sauter une voiture à distance par la seule force de leur pensée : voyez le genre ! Or, dans ce cas précis, la loi Gayssot m’interdit à moi, historien rationnel, de débattre ou de discuter publiquement avec Reynouard ou le professeur Faurisson. Chacun a le droit de dire pourquoi il n’est pas révisionniste, mais il ne peut exposer les arguments des révisionnistes avant de tenter de les réfuter ! C’est une méthode scientifiquement inacceptable, qui n’existe pour aucun autre sujet. J’insiste d’ailleurs pour dire que cette pétition n’est pas destinée à regrouper les révisionnistes et leurs amis, mais tous ceux qui pensent que chacun a le droit à la parole, si hétérodoxe soit-elle. Nous nous inscrivons dans une tradition typiquement voltairienne.
5° Vous avez clôturé votre pétition il y a trois semaines. Êtes-vous satisfait des résultats ?
Environ mille personnes, du monde entier, des États-Unis à l’Italie, l’ont signée. Même si le chiffre peut paraître bas comparé à l’opération BHL pour Sakineh, il est inespéré vu la terreur pavlovienne qui règne dès qu’on parle de la Shoah et l’absence quasi-totale de relais médiatiques dont nous disposons. Nous avons reçu le soutien de Noam Chomsky, qui nous a écrit qu’il considérait « la loi Gayssot comme complètement illégitime et en contradiction avec les principes d'une société libre, tels qu'ils ont été compris depuis les Lumières », ajoutant qu’il souhaitait ne pas voir cette loi appliquée dans le cas de Reynouard, comme dans tout autre cas d’ailleurs. Comme « signataires célèbres », je peux vous citer « the big Woz », Steve Wozniak, cofondateur d’Apple avec Steve Jobs, un monstre sacré pour les informaticiens du monde entier (« chacun sait que les livres sont écrits par les vainqueurs », nous a-t-il écrit), le fondateur de Reporters sans frontières Robert Ménard, le journaliste et écrivain Dominique Jamet, ancien président de l’établissement public de la Bibliothèque de France, Dieudonné, l’universitaire belge Jean Bricmont, le Père Michel Lelong ou encore Alain Soral que vous connaissez bien !
6° On a entendu dire que certains signataires s’étaient désistés. Que s’est-il passé ?
Il n’y a eu que deux défections, mais elles ont fait le « buzz » ce qui n’est pas plus mal compte tenu du mutisme général de la presse… 48 heures après la publication de la liste, Mgr Gaillot nous a ainsi demandé d’ôter son nom. Il n’a pas cherché à nier qu’il avait subi des pressions d’un certain nombre de groupes et s’est excusé auprès de nous, ce qui était assez courtois de sa part. Moins correcte en revanche a été l’attitude de Yann Moix, qui était mon ami depuis dix ans et avait même préfacé l’un de mes livres sur le judaïsme. Après avoir signé crânement, il a eu une subite crise de panique et s’est désisté sans m’en avertir en m’accusant de l’avoir fait tomber dans un piège ! Sur le site de La Règle du Jeu, la revue de son mentor BHL, ce ladre a déclaré qu’il ignorait que le nom de Faurisson apparaissait sur la pétition et qu’en conséquence il ne pouvait moralement y rester ! J’ai immédiatement réagi sur le blog du Clan des Vénitiens (Le Clan des Vénitiens (http://www.blanrue.blogspot.com/)) en prouvant qu’il mentait comme une brassière. Deux pigistes du Monde.fr, spécialisés dans la traque des extrémistes de droite, réels ou supposés, ont mené une enquête de leur côté et sont parvenus au même résultat en utilisant google-cache, la mémoire du moteur de recherche. Bref, Moix a été pris la main dans le pot à confiture et ça commence à se savoir. Son étoile a pâli et je crains qu’il se soit déconsidéré à tout jamais aux yeux de ses amis comme de ses adversaires. Celui qui part d'une pétition qu'il vient de signer perd sur tous les tableaux. Il passe pour un type qui n'assume pas ce que tout le monde sait à présent qu'il pense !
7° Avez-vous été déçu par l’absence de certains noms ?
L’heure n’est pas encore au bilan, puisque depuis que la pétition a été clôturée nous avons reçu une centaine de nouveaux signataires, ce qui nous a amené à poursuivre les enregistrements. Ceux qui n’ont pas gagné leur part de rédemption au grattage l’auront peut-être au tirage ! Et ceux qui parlent sans cesse de liberté d’expression sans la signer auront démontré une fois pour toutes qu’ils ne sont que des résistants de pacotille : cette pétition permet le tri sélectif ! Elle est également unique dans l’histoire. Il y a dix ans, elle était inimaginable tellement les esprits étaient sous pression. Aujourd’hui elle constitue une étape décisive dans le processus de reconquête de la liberté de parole, en prouvant que la peur a de moins en moins d’emprise sur les mentalités. Ce n’est qu’une goutte d’eau, sans doute, mais elle indique qu’il existe un chemin !
Pour signer la pétition, il suffit d'indiquer vos nom et prénom, ainsi que votre ville (et votre profession si vous le désirez) à cette adresse :
eugenie.blanrue@laposte.net
alex revision
November 28th, 2010, 01:53 AM
Le Documentaire de Blanrue à venir : Reynouard et Gutman du crif dans la balance de la justice !
http://www.propagandes.info/product_info.php/le-documentaire-de-blanrue-venir-reynouard-et-gutman-du-crif-dans-la-balance-de-la-justice-p-394
Il va mettre en balance Vincent Reynouard d'un coté, viré de l'enseignement et emprisonné en douce pour un an ferme, simplement pour avoir émis son avis et demandé un débat honnète sur l'histoire, et de l'autre, un pédophile juif du Crif PRIS SUR LE FAIT, condamné, lui, à 2 mois de prison... avec sursis !
En clair, si vous avez des enfants ou comptez en avoir, sachez que les pédophiles restent en liberté tandis que les historiens, eux, sont emprisonnés.
C'est de la dynamite !
Chapeau bas Mister Blanrue !
C'est par l'image et l'émotion que les juifs sionistes trompeurs ont réussi à nous faire pleurer pour nous imposer des lois et nous faire les poches, comme dit Soral, et c'est par l'image et l'émotion que tous leurs bobards seront détricotés, soit par le rire comme le fait Dieudonné, soit par l'indignation devant le deux poids deux mesures comme va le faire Blanrue.
Je ne cesse de répèter depuis le début que la suppression de cette loi Fabius-Gayssot est la seule clé vers la liberté, le point faible du sionisme, ce qui est une évidence. Des "antisionistes" actifs me l'avaient même reproché, trouvant que c'était une obsession, bla bla bla... mais à chaque fois, coincidence, ces "antisionistes" s''avéraient être... juifs !
Et il est évident aussi que ceux qui sont pour cette loi qui interdit de connaitre la vérité, ont quelque chose à cacher, et de pas très propre, pourquoi interdire sinon ?
Et ne nous y trompons pas, rien ne changera jamais tant que cette loi existera, ils vont tenter de négocier, d'assouplir leurs positions mais ce sera pour mieux censurer la vérité d'une autre façon.
alex revision
November 30th, 2010, 10:14 AM
Extrait d'une lettre de Vincent Reynouard du 25 novembre.
Le Clan des Vénitiens: Extrait d'une lettre de Vincent Reynouard du 25 novembre. (http://blanrue.blogspot.com/2010/11/extrait-dune-lettre-de-vincent.html)
(...) Bien que, conformément au désir du Directeur, je reste discret sur ce qui m'amène ici, mon profil particulier fait que des bruits courent et que la vérité en vient à être connue.
Il y a peu, [un surveillant] m'a glissé : « Le négationnisme… Il y a plus grave, tout de même ! » Il était visiblement choqué du traitement qu'on m'infligeait.
Je me dis que lorsque, dans la presse, on leur présentera les révisionnistes comme des fanatiques haineux et délirants, ils pourront démentir en se rappelant le petit gars tout tranquille qu'ils ont surveillé pendant quelques mois.
Je lis la presse et conserve précieusement certains articles révélateurs de l'hypocrisie ambiante. Parle-t-on de neutralité scolaire ? A propos du collège unique, la sociologue Nathalie Mons révèle que « au sortir de la seconde guerre mondiale » les vainqueurs étaient « conscients de l'importance de l'école unique pour le respect des valeurs démocratiques » (Le Monde, 16 nov. 2010, p. 22).
Concernant plus particulièrement l'Histoire, on rappelle les propos de Lucien Fèbvre : « L'histoire enseignée à l'école l'est toujours pour autre chose que l'histoire ; elle est toujours peu ou prou instrumentalisée » (Le Monde, 14-15 nov., p. 17). Voilà qui a le mérite d'être clair.
Mais il y a plus savoureux encore. Interrogé, l'historien Benjamin Stora a déclaré : « L'histoire n'est pas une écriture fixe, enfermée dans un passé inamovible (…) L'écriture de l'histoire est toujours douloureuse, mais si on ne dit pas ce que l'on sait, il y a quelque chose qui ne va pas » (Le Monde, supplément TV, 31 oct. 2010, p. 4). Moi, j'ai dit ce que je savais, et ça s'est aussi assez mal passé… Il est toutefois vrai que je n'évoquais pas De Gaulle ; j'évoquais un événement devenu un dogme intouchable.
Quelques jours plus tard, à propos de la Maison de l'histoire de France, Frédéric Mitterrand a écrit : « Confronter les sources et les points de vue, c'est précisément ce qui est au cœur de l'écriture de l'histoire » (Le Monde, 3 nov., p. 15). Ah ?
La palme revient à A. Finkielkraut. Celui-ci déplore « la place que la Shoah occupe dans l'espace public, “figure imposée”, “exercice machinal”, “ritournelle bien-pensante”, qui interdirait tout point de vue dérangeant sur le génocide » (Le Monde, 9 nov., p. 21). Je devine sans peine les affres que doit vivre A. Finkielkraut.
Mais alors, pourquoi n'a-t-il pas signé la pétition de P.E. Blanrue ?
Mieux vaut rire de tout cela. C'est ce que je fais du fond de ma cellule. Je ris et je garde ainsi le moral au beau fixe (...).
Bonne continuation à tous et merci de votre soutien.
Vincent.
alex revision
December 1st, 2010, 05:42 AM
http://francaisdefrance.files.wordpress.com/2010/11/vincent-reynouard-text.jpg
alex revision
December 5th, 2010, 12:02 PM
Nous n’oublions pas !
http://www.toutsaufsarkozy.com/cc_images/icono/1012/Reynouard%20Liberte.jpg
6 décembre
Vincent REYNOUARD
Emprisonné depuis 150 jours
Pour envoyer un mot de soutien à Vincent :
Vincent REYNOUARD
Centre pénitencier de Valenciennes
N° d’écrou: 33034
75 rue Lomprez
B.P. 80455
59322 VALENCIENNES Cedex
FRANCE
http://csvr.wordpress.com/
alex revision
December 15th, 2010, 04:50 AM
mercredi 15 décembre 2010
PÉTITION POUR L'ABROGATION DE LA LOI GAYSSOT ET LA LIBÉRATION DE VINCENT REYNOUARD :
ON CONTINUE !
http://abrogeonslaloigayssot.blogspot.com/2010/12/petition-pour-labrogation-de-la-loi.html
Depuis la fermeture officielle de la pétition, Eugénie Blanrue a enregistré 100 signataires supplémentaires. Devant cet indéniable succès, il a donc été décidé de laisser cette pétition ouverte jusqu'à la libération de Vincent Reynouard. Un point sera fait régulièrement sur ce site.
Nous vous rappelons l'adresse où envoyer vos nom, prénom, ville, pays et profession : eugenie.blanrue@laposte.net
alex revision
December 16th, 2010, 01:02 PM
Vers un soutien d’Amnesty International à Vincent Reynouard ?
Le CSVR participe au Marathon d’Amnesty International
http://csvr.wordpress.com/2010/12/16/vers-un-soutien-damnesty-international-a-vincent-reynouard-le-csvr-participe-au-marathon-damnesty-international/
http://img152.imageshack.us/img152/3936/124pmc.jpg
Il faisait frais ce 12 décembre au matin… très frais ! Cela n’a pas empêché un groupe de coureurs motivés de participer dans le Sud-Est de la France au Cross organisé dans le cadre du « Marathon de Signatures » d’Amnesty International, au profit de Vincent Reynouard.
http://img109.imageshack.us/img109/6017/1192p.jpg
Au programme : courir en portant les tee-shirts de soutien à Vincent Reynouard pour interpeller les coureurs et les spectateurs sur le sort de ce dissident emprisonné qui, malheureusement, ne figure pas (encore) sur les listes des dissidents défendus par Amnesty International.
http://img254.imageshack.us/img254/386/120uq.jpg
Cet oubli a été réparé : après l’effort… le militantisme. Après avoir repris quelques forces, nos courageux coureurs sont repartis à l’attaque : distribution de tracts, collage d’autocollant, informations à ceux qui le demandaient.
S’agissant d’un « Marathon des signatures », nous encourageons ceux qui ne l’auraient pas encore fait à signer la pétition pour l’Abrogation de la Loi Gayssot et la libération de Vincent Reynouard (voir plus bas).
http://img576.imageshack.us/img576/7844/116iz.jpg
Courir c’est bien.
Courir pour un dissident du bout du monde, c’est généreux.
Courir pour un dissident français emprisonné en France, c’est mieux
YouTube - Le Comite de Soutien a Vincent Reynouard participe au Marathon d'Amnesty International
Liens :
Amnesty International France : <www.amnesty.fr>
Amnesty International Monde : <www.amnesty.org>
Marathon des signatures : <http://www.marathondessignatures.com>
CSVR : http://csvr.wordpress.com
Abrogeons la loi Gayssot : http://abrogeonslaloigayssot.blogspot.com
Patriote Productions : http://patrioteprod.free.fr
http://a.imageshack.us/img180/6333/ca2g.jpg
alex revision
December 18th, 2010, 11:57 AM
Voici un extrait d'une lettre de Vincent Reynouard, emprisonné depuis le 9 juillet pour avoir diffusé un fascicule de 16 pages (http://balder.org/judea/pdf/Vincent-Reynouard-Holocauste-Ce-Que-Lon-Vous-Cache.pdf) qui a déplu.
La lettre est datée "Valenciennes, le 16 décembre 2010":
(...)
Dans 9 jours ce sera Noël. Je le passerai seul, en cellule, devant ma table.
J'aurais pu acheter, via la prison, du saumon fumé, du cassoulet, une bûche, des bonbons... pour améliorer mon ordinaire. Une liste nous a été donnée de douceurs disponibles à la vente. Si je ne l'ai pas fait, c'est tout d'abord par solidarité envers mes amis indigents de la prison. Une généreuse dame avait, en effet, accepté d'acheter 15 kg de chocolats qu'elle m'aurait envoyés et que j'aurais distribués autour de moi.
Mais les autorités de la prison m'ont très aimablement rappelé que l'envoi de colis était interdit et que je n'étais pas la Croix-Rouge. Loin de vouloir me faire du mal elles agissent:
- parce que le règlement est le même pour tous;
- pour me protéger, sachant que j'ai trop bon coeur et que certains détenus peu scrupuleux sont prêts à en profiter.
J'ai donc accepté sans protester et je demande à tout le monde de ne pas se méprendre sur les intentions réelles des autorités. Mais je refuse de bien manger sachant que, tout près, dans d'autres cellules, certains indigents n'auront rien. Donc j'ai délibérément choisi de ne rien acheter et de me contenter, moi aussi, de la seule "gamelle" de la prison.
Je le ferai aussi en pensant à Hermann Göring, à Joachim von Ribbentrop, à Julius Streicher, à Fritz Sauckel, à Ernst Kaltenbrunner et à tous les autres accusés de Nuremberg qui, voilà 65 ans, ont aussi mangé pauvrement en prison. Eux savaient, en outre, qu'ils ne reverraient plus jamais la liberté et qu'ils sortiraient de là dans un cercueil, laissant veuves et orphelins (F. Sauckel avait 10 enfants).
Je le ferai enfin en solidarité avec le peuple palestinien (l'une des premières victimes du mythe), les enfants irakiens victimes de l'uranium appauvri et tous ces miséreux victimes du Nouvel Ordre mondial fondé en 1945 sur les ruines du IIIe Reich.
En comparaison, mon sort est infiniment plus doux.
J'ajoute que, statistiquement, j'aurai encore trente Noël à vivre. Donc je ne vais pas pleurer pour un de perdu. Un seul! Je pense à Horst Mahler, à Gerd Honsik, à Ernst Zündel, à Germar Rudolf, à Sylvia Stolz [à Wolfgang Fröhlich - Vincent n'était pas encore au courant de l'emprisonnement de Pedro Varela - ]... Leur sacrifice personnel est bien supérieur au mien.
Tous ces sacrifices permettront à la vérité d'apparaître et d'être reconnue dans un avenir plus ou moins proche. Dans son dernier rapport, l'Américain Bradley Smith a rappelé qu'en Europe les chercheurs révisionnistes actifs n'étaient qu'une demi-douzaine et qu'ils travaillaient seuls, en francs-tireurs, avec des moyens dérisoires; mais, pour les contrer, les fanatiques de la Mémoire dépensaient des centaines de millions en musées, livres, émissions, films et lobbying afin de faire voter un peu partout des lois répressives.
Ce simple fait, aveuglant, permettra de conclure immédiatement le jour noù, enfin réveillée de son sommeil, l'humanité acceptera de voir la vérité.
Voilà d'ailleurs pourquoi le combat doit continuer. Souvent, on m'écrit: "Vous avez tout démontré, à quoi bon continuer? Retirez-vous et laissez le temps agir."
C'est oublier que, pour la plupart des gens, la pertinence du combat révisionniste apparaîtra tout d'abord à la lueur de la terrible répression dont il a été la victime. Lorsque, en 1988, j'ai découvert par hasard le "Rapport Leuchter", j'ai été très sévèrement ébranlé; mais c'est la façon dont, en France, le professeur R. Faurisson avait été traité qui m'a définitivement convaincu. Ce refus obstiné du débat, ces poursuites, cet acharnement... tout cela démasquait le menteur inquiet.
Mes adversaires parfois se gaussent: V. Reynouard? Un pauvre type, un déclassé qui s'entasse avec ses huit enfants et sa femme chez un ami qui le loge, qui sillonne Bruxelles à vélo pour donner des cours particuliers afin de nourrir sa tribu, qui diffuse artisanalement sa petite revue photocopiée... Pitoyable!
Pitoyable? Mais ce pauvre type, vous l'avez poursuivi, condamné, traqué, arrêté en vertu d'un mandat d'arrêt international et jeté en prison (où les places manquent). C'est la preuve que s'il ne possédait presque rien, il avait tout de même un petit quelque chose, un tout petit quelque chose qui vous effrayait: la vérité.
Le jour où nos adversaires entendront cela, ils pourront repenser à Pascal qui écrivait: << La violence n'a qu'un cours borné par l'ordre de Dieu, qui en conduit les effets à la gloire de la vérité qu'elle attaque: au lieu que la vérité subsiste éternellement et triomphe enfin de ses ennemis, parce qu'elle est éternelle et puissante comme Dieu même. >>
Dans ce combat qui impose des sacrifices, je pense en premier lieu à mon épouse, si admirable, et à mes enfants qui, j'en suis persuadé, seront un jour fiers de leurs parents. Je remercie également tous ceux qui nous aident et qui nous soutiennent efficacement en diffusant les textes, en écrivant, en donnant... La victoire révisionniste sera aussi la vôtre.
Joyeux Noël à tous.
On continue.
Vincent Reynouard
alex revision
December 25th, 2010, 12:25 PM
http://patrioteprod.free.fr/ppban.jpg
http://patrioteprod.free.fr/index.php
24 décembre 2010
Bonne nouvelle ! Suite à une réédition massive, le lot de 100 autocollants de soutien à l'historien persécuté et emprisonné Vincent Reynouard (ainsi que de protestation contre les ignobles lois liberticides) passe de 6 à 4,5 euros ! Avec toujours sur chaque paquet vendu 1 euro reversé à la famille de V. Reynouard.
http://patrioteprod.free.fr/upload/081010_174109_PEEL_yf9YgP.jpg
Par ailleurs, nous diffusons maintenant les 2 tshirts du "Comité de Soutien à Vincent Reynouard" ! (version noire (http://patrioteprod.free.fr/achat/produit_details.php?id=372) ou blanche (http://patrioteprod.free.fr/achat/produit_details.php?id=371)).
alex revision
January 1st, 2011, 01:24 AM
Vincent Reynouard - Sauvegarde sites.zip
Sauvegardes des sites de Vincent Reynouard avant leurs suppressions.
http://www.megaupload.com/?d=SJ1SM0XA
http://www.the-savoisien.com/wawa-conspi/viewtopic.php?id=926
alex revision
January 5th, 2011, 08:49 AM
C'est aujourd'hui 4 janvier 2011 que Vincent rencontrait le JAP (Juge d'application des peines).
Comme de bien entendu, et contrairement à ce qu'avait espéré, à tort, Vincent (qui avait oublié que "pour un révisionniste il n'y a ni foi ni loi ni droit"), le bracelet électronique lui a été refusé et on ne s'est pas prononcé sur la moindre remise de peine.
Le JAP s'est contenté de dire que Vincent était un prisonnier modèle, ce qui ne surprenait personne, mais que visiblement il n'avait pas changé d'opinion d'un iota...
Autrement dit le juge attend sa repentance: les juges sont devenus des prêtres...
Le prochain entretien avec ce JAP aura lieu le 18 janvier.
http://1.bp.blogspot.com/_-bOuOvUehso/TSSFK2CjzmI/AAAAAAAAB7w/SXarJeBWmn8/s400/vincent-reynouard-text.jpg
alex revision
January 15th, 2011, 02:32 AM
Nouvelles de Vincent Reynouard
En attendant de rencontrer à nouveau le JAP (juge d'application des peines) le 18 janvier, le révisionniste français Vincent Reynouard, emprisonné depuis le 9 juillet pour avoir diffusé une brochure de 16 pages (http://balder.org/judea/pdf/Vincent-Reynouard-Holocauste-Ce-Que-Lon-Vous-Cache.pdf) qui ne plaisait pas aux adversaires du révisionnisme, a envoyé une lettre à ce juge dans laquelle il lui signale que son emprisonnement au titre de la loi Gayssot est illégal puisque l'ancien Garde des Sceaux, Robert Badinter, a reconnu formellement que cette loi Gayssot était anticonstitutionnelle.
Quel en sera le résultat?...
En attendant, Vincent écrit le 12 janvier:
Hier, à 10h 30, deux inspecteurs sont venus me chercher à la prison et m'ont placé en garde-à-vue dans les locauix de la gendarmerie de Valenciennes. Ils m'ont interrogé dans le cadre d'une enquête préliminaire menée suite à l'envoi, en 2009, dans "120 lycées de France", d'un DVD révisionniste.
Dans un premier temps, ils ont tenté d'établir le dialogue en me posant des questions d'ordre familial: combien de frères et soeurs, où habite ma soeur, ai-je encore des contacts avec elle? J'ai rapidement mis fin à cela en déclarant que j'étais connu et qu'il était inutile de m'interroger là-dessus.
"Vous voulez qu'on vous interroge directement sur les faits qui motivent l'enquête?" m'ont-ils alors demandé. J'ai répondu positivement mais dès la première question j'ai clairement déclaré: "Je ne collabore pas avec la Justice dans sa répression contre le révisionnisme". [Lors de tout interrogatoire le Pr Faurisson a toujours répondu: "Je refuse de collaborer avec la police et la justice de mon pays dans la répression du révisionnisme historique".]
Voyant que je ne parlerais pas, les deux inspecteurs ont pris leur pause de midi pendant que j'étais placé dans une "pièce de sûreté": une petite pièce lugubre, avec des murs en béton, une paillasse (3 couvertures) et des toilettes à la turque. J'ai refusé la nourriture et la boisson qu'on me proposait, préférant m'allonger et dormir.
Vers 14h l'audition reprit. Ils me présentèrent le DVD ainsi que les documents qui l'accompagnaient. J'ai à peine regardé, me contentant de répondre que je ne collaborais toujours pas avec la Justice...
Face à mon mutisme, l'un d'eux m'a enfin demandé si j'étais l'auteur de l'envoi. "Je refuse de répondre à cette question, ai-je répliqué. Si la Justice dispose d'une preuve qui désigne clairement quelqu'un, cet entretien est inutile. Si elle n'en dispose pas, qu'elle ne compte pas sur mes déclarations pour l'orienter dans ses recherches."
Cette réponse sonna le glas de leurs efforts pour me faire parler. Après 3 ou 4 questions assez générales (Connaissez-vous le site vho.france? Connaissez-vous Zündel et Faurisson? Vous définissez-vous comme un révisionniste?), l'audition prit fin vers 15h. A 15h 45 j'étais à nouveau dans les locaux de la prison.
J'ignore les suites qui seront données à cette nouvelle affaire pourtant vieille de deux ans (2009). A l'époque j'en avais été informé par Internet mais je n'en avais pas parlé, faute d'informations suffisantes. Les quelques maigres réactions pouvaient en outre laisser croire qu'il s'agissait de quelques envois épars, sans réelle portée. Hier, on m'a parlé de "120 lycées" sur tout le territoire national. Si c'est le cas, cela fait moins de 2 par département, ce qui confirme tout de même la faible portée de l'initiative.
Malgré cela, j'ai pu constater que le dossier était déjà épais d'une vingtaine de centimètres et que le timbre sur l'enveloppe de l'envoi avait été décollé, probablement pour une analyse d'ADN.
(...)
alex revision
January 21st, 2011, 06:19 AM
QUE PENSER DE LA VICTOIRE DE MARINE LE PEN ?
par Vincent REYNOUARD
(de la prison de Valenciennes)
Sans véritable surprise Marine Le Pen a été élue à la tête du FN. Sa victoire m’a rappelé cette citation de l’immortel Louis-Ferdinand Céline : « Le Français ne veut plus que du sirop électoral, de l’alcool à vote. Le goût du faux est en lui en tout et pour tout. Il va au mensonge, au bluff, à la fausse joie, la fausse vertu, la fausse élégance, la fausse noblesse, la fausse grandeur, impeccablement, comme le cochon pique à la truffe. La solution désastreuse le fascine tout naturellement entre mille autres. » Ce constat s’applique non seulement au niveau national, mais aussi à l’échelle plus réduite d’un parti.
En 2002, ce n’est pas la franc-maçonnerie qui a imposé Jacques Chirac, mais bien 62 % du corps électoral qui l’a plébiscité ; en 2011 ce n’est pas Jean-Marie Le Pen qui a imposé sa fille, mais bien les deux tiers des inscrits au FN qui ont voté pour elle. On en revient donc toujours à la même conclusion, capitale : les peuples ont non seulement les dirigeants qu’ils méritent mais aussi les opposants qu’ils méritent.
Marine Le Pen veut une République “propre”, un ordre petit bourgeois qui rappelle celui de la fin du XIXe siècle : laïcisme, républicanisme, ordre public. Avec tout de même certains “acquis” de la modernité (avortement, Pacs…) Bien des conservateurs partagent ce rêve, cette nostalgie d’un passé où tout avait été mieux.
Leur erreur consiste à croire que sans quelques “méchants” (francs-maçons, féministes, juifs…) cette société aurait pu perdurer. Il n’en est cependant rien, car cette République portait en elle les germes de la décadence que nous vivons aujourd’hui. Dans cette affaire les loges, les groupes de pression et les événements extérieurs (guerres…) ont pu accélérer le mouvement, mais ils ne l’ont pas amorcé. Ce sont les principes profonds de la république, principes auxquels le peuple adhérait activement ou passivement, qui ont créé cet inéluctable mouvement descendant.
Dès lors, même si par miracle, Marine Le Pen pouvait accéder au pouvoir et restaurer l’ordre bourgeois dont elle rêve, elle réenclencherait les processus qui, un siècle plus tard, nous mèneraient où nous en sommes aujourd’hui.
On ne le répétera jamais assez : ce n’est pas en restant à l’intérieur du Système qu’on trouvera une solution véritable. Les principes qui fondent la République sont mortifères ; c’est eux qu’il faut combattre en proposant des principes meilleurs parce que conformes à l’ordre naturel voulu par Dieu.
http://rivarol.over-blog.com/article-courrier-des-lecteurs-65357596.html
alex revision
January 23rd, 2011, 11:38 AM
Nouvelles de Vincent Reynouard
Dimanche 23 janvier 2011
Chers amis,
Les "anciens" me le certifiaient: vu mon bon comportement en détention, vu la formation que je suivais, vu le stage que j'avais trouvé à l'extérieur, j'allais bénéficier d'au moins 30 jours de remise de peine supplémentaire [RPS].
Certains m'annonçaient même 45 jours (sur les 63, au maximum, qui pouvaient m'être accordés).
Ils ignoraient cependant la nature de mon "délit". Et, en effet, le résultat m'a été annoncé hier: "Nous, Jean-Paul MARICHAL, Juge d'application des peines au TGI de Valenciennes, n'accordons aucune réduction supplémentaire de peine à REYNOUARD Vincent [...]. Pour les motifs suivants: Refuse [d'indemniser la partie civile]; Refuse de travailler [en prison]."
Le deuxième motif est totalement faux. Je n'ai jamais refusé de travailler en prison; j'ai LAISSE MA PLACE soit à des indigents qui ont besoin d'argent, soit à des détenus qui n'ont aucune occupation en cellule et qui saisissent l'occasion de travailler pour passer le temps. Lorque, d'ailleurs, j'avais annoncé ma décision à la chef de détention, celle-ci avait parfaitement compris et approuvé ma démarche fondée avant tout sur la charité envers le prochain.
(...) Bref, c'est un secret de Polichinelle: la décision du JAP est avant tout de nature idéologique: pas de pitié pour ces hérétiques modernes que sont les révisionnistes, surtout lorsqu'ils persistent et signent, ce que j'ai fait en refusant de payer les parties civiles et en ne cachant pas, dans des entretiens diffusés sur le Net, ma volonté de poursuivre la lutte pour la vérité historique (même s'il faut désormais éviter de tomber sous le coup de la loi Gayssot, ce qu'Internet et certaines stratégies permettent aisément).
Certes, mon coeur se serre en pensant à mon admirable épouse qui, dans un état d'épuisement extrême, se bat pour que nos 8 enfants souffrent le moins possible de l'absence de leur père. Sans son exceptionnelle détermination et sans votre générosité, Dieu sait où elle en serait.
Incapables de nous répondre sur le terrain intellectuel, nos adversaires attaquent au porte-monnaie et comptent sur les nécessités familiales pour nous faire craquer. Gageons que si j'avais payé les parties civiles et écrit une lettre de repentance, je serais aujourd'hui au seuil de la liberté, le JAP m'ayant accordé mes 63 jours de RPS. Mais non, alors on ne m'accorde rien, espérant que je me lasserai ou que ma famille sera finalement détruite. "Reynouard! On vous gardera le plus possible en prison; peu importe que vous ayez une famille nombreuse et que votre épouse soit quasiment sans ressources. Les prisons sont pleines? Peu importe. Vous aviez trouvé un stage? Peu importe. Vous pourriez bénéficier d'un bracelet électronique en vertu d'une récente loi? Peu importe..."
Oui, mon coeur se serre en pensant à Marina et à nos huit enfants, mais je me console en me disant que leur lourd sacrifice sera passager et qu'en échange la cause de la vérité s'en trouvera renforcée. Car, plus tard, les fanatiques de la Mémoire s'entendront dire: "Vous prétendiez avoir de multiples preuves et vous en étiez réduits à des méthodes de combat si déloyales à l'encontre d'une personne qui réclamait un débat public?"
Sans le savoir, donc, J.P. Marichal a rendu un immense service à la cause que nous défendons. S'il m'avait accordé 30, 40 ou 50 jours de RPS, le message aurait été clair: "Vous persistez dans vos délires, Reynouard, mais vous êtes si insignifiant et si pitoyable qu'on vous relâche tout de même, afin de libérer une place de prison et d'y mettre un individu véritablement dangereux pour la société."
En ne m'accordant RIEN, pas même un jour de RPS (alors que j'ai vu mes amis Gitans, cambrioleurs chevronnés, en bénéficier de 10 sur les 30 qu'ils pouvaient espérer...), le JAP de Valenciennes a confirmé, bien involontairement, notre "dangerosité" intellectuelle, donc la justesse de notre cause.
Ce zéro jour de RPS est une nouvelle pièce à verser dans le dossier à charge contre les fanatiques de la Mémoire. Voilà pourquoi, loin d'être abattu par cette décision, je suis aujourd'hui serein. Je vous demande juste, mes amis, de ne pas abandonner mon admirable épouse, la seule véritable héroïne dans cette épreuve que nous traversons. Montrons à nos adversaires que leurs méthodes déloyales - preuve de leurs mensonges - ne fonctionnent plus et qu'elles finiront par se retourner contre eux.
Il y a quelques jours je relisais le livre des "Proverbes" dans la Bible. L'un d'eux énonce: "Le premier qui plaide, sa cause paraît juste; vienne sa partie adverse et elle lui demandera des preuves" (Prov., ch. 18, v. 17). Quand on jette en prison celui qui demande des preuves, c'est qu'on n'en a aucune à présenter... Voilà ce que l'Histoire retiendra, et c'est cela seul qui compte.
Je suis en prison mais je dors bien, la conscience en paix. Je prefère être à ma place plutôt qu'à celle de mes adversaires; vivre en menteur inquiet d'être découvert doit être douloureux, bien plus douloureux qu'être enfermé dans 8 m2.
Merci à tous. Comptez sur moi pour continuer...
alex revision
February 13th, 2011, 11:55 PM
18 février
Anniversaire de Vincent Reynouard
http://www.holohoax101.com/jailed/Reynouard.jpg
Pour envoyer un mot de soutien à Vincent :
Vincent REYNOUARD
Centre pénitencier de Valenciennes
N° d'écrou: 33034
75 rue Lomprez
B.P. 80455
59322 VALENCIENNES Cedex
alex revision
February 28th, 2011, 08:29 AM
Nouvelles de Vincent Reynouard
Lundi 28 février 2011
Le courrier entre le révisionniste Vincent Reynouard, enfermé dans la prison de Valenciennes (un an ferme pour révisionnisme!), semble être quelque peu perturbé en ce moment.
Le dernier courrier date du 17 février, veille de son anniversaire; Vincent avait déjà reçu un grand nombre de cartes ou lettres pour lui souhaiter cet anniversaire.
Voici donc des extraits de cette lettre du 17 février:
(...)
Les surveillants s'amusent bien quand ils arrivent à ma cellule avec la pile de courriers: "On commence par toi, me disent-ils à chaque fois, ça nous allège."
Sachant que de nombreuses personnes ne mettent pas leur adresse, je me permets de les remercier collectivement:
Merci à toutes celles et à tous ceux qui, à l'occasion de mon anniversaire, ont pris la peine de m'envoyer une carte ou un mot de soutien.
L'un d'entre eux m'a rappelé que j'avais consacré la moitié de ma vie au révisionnisme. C'est vrai. J'ai découvert le révisionnisme à 19 ans (1988) avec les "Annales d'histoire révisionniste" n° 5 qui publiaient les conclusions du "Rapport Leuchter"; je suis devenu un militant en 1989 (création de l'ANEC [Association normande pour l'éveil du citoyen]) et j'ai connu mes premiers déboires en 1990, avec mon exclusion temporaire de l'école d'ingénieur où je poursuivais mes études (Institut supérieur de la matière et du rayonnement, ISMRa) et les premières poursuites en vertu de la loi Gayssot. J'avais 21 ans et je me suis alors exclusivement consacré à la cause révisionniste, délaissant volontairement l'avenir professionnel prometteur qui s'offrait à moi avec mon diplôme d'ingénieur chimiste en poche.
Aujourd'hui j'en ai le double: 42 ans. Et je suis en prison pour révisionnisme. "Regrettez-vous?" me demandera-t-on. Ma réponse sera la suivante: si, soudainement, je me retrouvais en 1988, dans la librairie que je fréquentais alors, avec les "AHR" n° 5 à la main, prêt à payer, et qu'un ange m'apparaissait en me disant: "Le songe que tu viens d'avoir t'a montré ce que seront tes 23 prochaines années si tu achètes ce livre; il est encore temps de le remettre en rayon", je m'empresserais de déposer l'argent sur la caisse et d'emporter l'ouvrage pour le dévorer comme je l'ai dévoré alors.
Car je ne regrette rien. Le révisionnisme est une aventure intellectuelle formidable, irremplaçable. Lutter pour la vérité apporte la paix de la conscience et le sentiment que la vie vaut la peine d'être vécue, loin de tous les plaisirs illusoires que nous offre cette société dégénérée.
Dans ce rude combat, d'ailleurs, la Providence m'a envoyé une épouse merveilleuse, héroïque, qui m'a donné huit enfants sources de grandes satisfactions. Et je sais que, plus tard, tous se diront: nos parents nous ont montré ce qu'était une vraie vie, courageuse, héroïque parfois, faite d'oubli de soi et de don aux autres.
Donc, non, je ne regrette rien. Si c'était à refaire, je le referais, sans hésiter: pour les vaincus de 1945, pour les générations futures, pour Dieu. Merci de tout coeur à vous qui nous soutenez.
(...)
alex revision
March 18th, 2011, 10:21 AM
YouTube - Vincent Reynouard/ Mafia juive : Action militante
alex revision
March 25th, 2011, 11:23 AM
YouTube - Vincent Reynouard a raison !
Vincent Reynouard : "6.000.000" : une estimation sans fondement
« 6 000 000 ou quelques centaine de milliers, qu’est-ce que ça change ? »
Lorsqu’on révise à la baisse le nombre des morts dans les camps, on s’entend souvent répondre : « 6 millions ou moins, qu’est-ce que ça change ? Le fait reste le même : des juifs ont été exterminés. »
Cette étude répond à cette question. Elle prend pour point de départ la façon dont les nouveaux manuels scolaires pour classe de troisième (éd. 2003) étudient l’histoire de l’ « Holocauste ».
La valse des estimations
Des écarts allant jusqu’à 300 %
Le « génocide » des Tziganes
Concernant le « génocide » des Tziganes, les manuels édités chez Nathan et chez Hatier parlent respectivement de 220 000 et 200 000 victimes (Nathan, 90 ; Hatier, 103). Cette différence de 10 % n’est pas choquante, car on admet bien volontiers que le nombre de victimes d’un massacre ne puisse être connu exactement. Mais ouvrons maintenant le Magnard ; page 85 le document 4 est intitulé : « Près de 500 000 tziganes exterminés ». Cette fois, la différence est de plus de 200 % !
Les victimes du camp d’Auschwitz
Même constat à propos des victimes du camp d’Auschwitz. L’élève qui consultera le Hachette apprendra qu’un million de personnes sont (prétendument) mortes dans ce camp (Hachette, 111, doc. 5). Mais celui qui ouvrira le Breal lira les « aveux » de R. Höss selon lesquels, de 1941 à 1943, plus de trois millions de déportés ont perdu la vie dans ce lieu[1]. Cette fois, l’écart se monte à plus de 300 % !
En 1945, les vainqueurs se moquaient de l’exactitude des estimations
De telles divergences, qui outrepassent de très loin les incertitudes des statistiques, suffisent pour contester la fiabilité des estimations données. Cette absence de crédibilité ne saurait surprendre. A partir de 1945, en effet, le seul souci des vainqueurs était de noircir le plus possible le vaincu. Aussi ont-ils avancé et accepté avec la plus grande légèreté les chiffres délirants.
4 millions de morts à Auschwitz selon les Soviétiques
A Nuremberg, par exemple, l’accusation soviétique estima le nombre de victimes d’Auschwitz à « plus de 4 millions »[2] (les trois millions de R. Höss plus un million pour 1944). Elle se fondait sur le rapport d’une Commission d’État extraordinaire qui avait honteusement surestimé les rendements et les durées de fonctionnement des fours crématoires et qui n’avait même pas expertisé l’arme du crime[3].
La déclaration écrite de W. Höttl
L’Accusation présenta aussi comme « preuve » une déclaration de l’ancien chef adjoint de l’AMT VI du RSHA, Wilhelm Höttl, dans laquelle l’auteur disait qu’Adolf Eichmann lui aurait dit que 6 millions de Juifs avaient été assassinés, parmi lesquels 4 millions l’avaient été dans les différents camps de concentration et 2 millions ailleurs[4]. Mais lorsque, par la suite, Hermann Göring souligna que le chiffre de 4 000 000 n’avait pas été prouvé, l’Accusation se garda bien de le contredire ; au contraire, le procureur général adjoint britannique, sir David Maxwell-Fyfe, lâcha :
Admettons que ces chiffres, dont l’un est russe [4 millions de morts à Auschwitz] et l’autre allemand [4 millions de juifs morts dans les camps, 2 millions ailleurs], ne soient exacts qu’à 50 % près. Il n’en reste pas moins qu’il s’agirait du massacre de respectivement 2 000 000 et 1 000 000 de Juifs[5].
A Nuremberg et après, le vainqueur jongla avec les millions…
C’est clair : à Nuremberg, l’Accusation se moquait totalement de l’exactitude des estimations ; elle jonglait avec les millions ; quatre millions, deux millions, un million, quelle importance ? Dans cette ambiance de folie, tout devenait possible. C’est ainsi qu’en 1955, dans son fameux documentaire intitulé Nuit et Brouillard, Alain Resnais parla de... 9 millions de morts à Auschwitz (« 9 millions de morts hantent ce paysage »).
Les révisions successives intervenues depuis 1989 et qui sont cachées aux élèves
1,5 million, 960 000, 630 000, 510 000… les révisions sensibles à partir de 1989
Il fallut attendre plus de 40 ans pour que, enfin, cette folie commence à cesser. En 1989, Jean-Claude Pressac, qui était présenté comme un spécialiste de la technique des chambres à gaz homicides d’Auschwitz, estima que, dans ce camp, le nombre de gazés oscillait entre 1 et 1,5 million[6]. L’année suivante, les autorités du musée d’Auschwitz annoncèrent le prochain remplacement des plaques commémoratives qui reprenaient l’estimation soviétique de 1945 ; elles précisaient que, d’après les dernières recherches, entre 1,1 et 1,5 million de personnes étaient mortes dans ce camp, dont environ 960 000 juifs [7]. En 1993, l’historienne antirévisionniste Deborah Lipstadt parla encore de « 1,5 à 2 millions » de victimes des chambres à gaz à Auschwitz[8].
Mais à partir de cette année-là, les baisses sensibles se succédèrent : en 1993, dans son ouvrage consacré aux crématoires d’Auschwitz, Jean-Claude Pressac parla de 775 000 victimes, dont 630 000 juifs gazés [9] ; un an plus tard, dans la version allemande de son livre, il revit ses chiffres à la baisse, évoquant 630 000 à 710 000 victimes, dont 470 000 à 550 000 gazées[10]. En 2002, enfin, Fritjof Meyer parla de 510 000 victimes.
Révisions que l’on cache aux élèves de troisième
Depuis plus de dix ans, ainsi, les évaluations du nombre de morts à Auschwitz ont sensiblement évolué, passant largement en dessous de la barre de 1 million. Mais ça, les classes de troisième en France n’ont pas le droit de le savoir : elles doivent encore retenir et considérer comme établies des estimations complètement dépassées (de 1 à 3 millions), dont une vieille de près de 60 ans.
Des révisions sensibles qui remettent en cause la thèse officielle
Sur Auschwitz, de nouvelles révisions sont à attendre
Certains pourront rétorquer : « 4 millions ou 500 000, quelle différence ? Le fait reste le même : des juifs ont été exterminés. ». Dans un premier temps, je répondrai : « S’il n’y a aucune différence entre 4 millions, 1 million ou quelques centaines de milliers, alors pourquoi cacher aux élèves les dernières révisions ? Pourquoi ne pas leur donner, pour Auschwitz, les derniers chiffres publiés ? »
La cause probable de silence observé autour des révisions à la baisse
Personnellement, je crois connaître la raison de cette occultation — et c’est là la deuxième partie de ma réponse. Sachant que depuis 1945, les historiens ne cessent de réviser à la baisse et que la dernière révision date de 2002, on peut penser que d’autres suivront. Aujourd’hui ainsi, je n’ai aucune raison de croire que le nombre de victimes à Auschwitz avoisine les 500 000. Je n’ai aucune raison de croire que Fritjof Meyer a davantage raison que les Soviétiques en 1945, qu’Alain Resnais en 1955, que les autorités du Musée d’Auschwitz en 1990, que D. Lipstadt en 1993 et que J.-C. Pressac en 1993-1994. Par conséquent, j’attends les prochaines révisions et rien ne m’interdit de supposer qu’un jour viendra où le nombre de morts reconnu sera trop faible pour pouvoir parler d’un « Holocauste ».
Le cas du « génocide » des Tziganes
200 000 à 500 000 : des estimations très différentes
Je fonde ma conviction sur l’affaire du (prétendu) génocide des Tziganes. Nous avons vu que, sur ce sujet, les manuels scolaires se contredisent gravement : deux parlent d’environ 200 000 victimes et un autre de 500 000. Certains pourront penser à une simple coquille (un « 5 » aurait accidentellement remplacé un « 2 » dans le Magnard). Il n’en est rien. En vérité, les auteurs ont tout simplement consulté des documents différents. Ceux qui parlent de 200 000 à 220 000 exterminés ont consulté l’ouvrage (ou un auteur qui se réfère à l’ouvrage) de Donald Kenrick et Grattan Puxon paru en 1972 et intitulé The Destiny of Europe’s Gypsies[11]. Les deux chercheurs prétendaient avoir découvert que 219 700 Sintés et Roms avaient été tués sous Hitler[12]. Les auteurs du Magnard, quant à eux, se sont référés (directement ou non) à l’estimation donnée par l’Union des Roms et l’Association des Sintés allemands. En 1980, elles ont adressé au gouvernement fédéral un mémorandum dans lequel on lisait : « Au moins un demi-million de Roms et de Sintés allemands a été victime de la politique raciste du IIIe Reich »[13]. Preuve que le « 5 » de « 500 000 » n’est nullement une coquille.
1990 : une inflation délirante, 1 000 000 de victimes !
Naturellement, certains pourront être surpris face à ces énormes variations alors qu’il s’agit d’un événement circonscrit dans le temps et dans l’espace. Ils ne sont cependant pas au bout de leurs surprises. Car en 1990, un activiste de la communauté rom, Jan F. Hancok, a écrit dans une lettre publiée par le New York Times :
Des recherches récentes viennent de montrer que plus d’un million de Tziganes ont été assassinés sous le IIIe Reich et que ces estimations vont encore augmenter au cours des recherches à venir[14].
De 200 000 en 1972, on passait donc à plus d’un million en 1990. Cette inflation démentielle ne saurait être due aux inévitables incertitudes des statistiques. Sa cause réside dans le fait que la thèse de l’extermination des Tziganes sous Hitler est un vulgaire mélange de rumeurs sans fondement et d’estimations fantaisistes.
1997 : la baudruche se dégonfle, on parle de 50 000 morts
Le 13 février 1997, d’ailleurs, Bettina Schulte a rapporté, à propos de conférences sur « l’ Holocauste » qui s’étaient tenues à l’université de Fribourg :
C’est uniquement par une étude patiente et exhaustive des archives qu’on a pu trouver que le nombre des Sintés et des Roms assassinés se situe manifestement bien en dessous des nombres qui ont cours dans les médias : 50 000 au lieu de 500 000 (Michael Zimmermann, Essen/Iéna)[15].
On ne peut plus parler d’ « Holocauste »
Maintenant, même à supposer que cette estimation soit exacte, la revendication de 50 000 victimes dans une guerre qui a causé plusieurs dizaines de millions de morts n’est nullement la preuve d’un « Holocauste ». Rappelons que les bombardement alliés sur la France ont fait officiellement plus de 60 000 morts ; or, personne ne prétend que les Anglo-américains ont voulu exterminer les Français. Je souligne d’ailleurs qu’en 1981, un spécialiste de l’histoire tzigane, M. Streck, a concédé : « Un plan conçu et appliqué pour un génocide des Tziganes n’a pu être reconstitué »[16]. A ma connaissance, rien n’a changé aujourd’hui. Or, si ce plan n’a pas pu être reconstitué malgré les centaines de tonnes d’archives allemandes tombées aux mains des Alliés en 1945, c’est qu’il n’a très vraisemblablement jamais existé.
Certains pourront répondre qu’après la guerre, le premier commandant d’Auschwitz, Rudolf Höss, a « avoué » qu’Himmler avait décidé l’extermination des Tziganes. C’est ce que certains manuels scolaires tendent à faire croire, mais c’est faux.
Hier les Tziganes, demains les juifs ?
Le cas des Tziganes est donc capital, car il démontre l’inanité de l’argument selon lequel, lorsqu’il s’agit des « crimes nazis », le total des morts ne change rien. Le cas des Tziganes prouve au contraire qu’une forte révision à la baisse du nombre des victimes peut entraîner une totale remise en cause de la version des faits. Avec plusieurs centaines de milliers (voir un million) de victimes, la thèse de l’ « Holocauste » des Tziganes s’imposait ; avec quelques dizaines de milliers morts, dans une guerre qui en a provoqué des millions et des millions lors de bombardement, d’épidémies, de famines etc., la thèse de l’ « Holocauste » devient inepte.
Il en est de même pour Auschwitz : avec 4 millions de morts (prétendus), la thèse du « camp d’extermination » s’imposait ; avec moins d’un million c’est déjà plus problématique ; avec 100 000 environ, la thèse du « camp d’extermination » apparaîtra comme inepte. Dès lors, on comprend pourquoi les rédacteurs de manuels scolaires (et les concepteurs d’émissions destinées au grand public) continuent d’évoquer les « millions de victimes juives » et cachent les révisions à la baisse concédées depuis dix ans. Ils veulent impérativement empêcher l’émergence de doutes chez certains.
[1] « Je dirigeai Auschwitz jusqu’au 1er décembre 1943 et estime qu’au moins deux millions cinq cent mille victimes furent exécutées et exterminées par le gaz, puis incinérées ; un demi-million au moins moururent de faim ou de maladie, soit un chiffre minimum de trois millions de morts » (Breal, 85, doc. 5).
[2] Voy. TMI, XXXIX, doc. URSS-008, pp. 260-261.
[3] Sur le rendement des fours d’après le rapport soviétique, voy. TMI, XXXIX, p. 261. Voy. également les Izvestia, 8 mai 1945 ; une traduction française de l’article est parue dans la brochure intitulée : Le Choc. 1945. La presse révèle l’enfer des camps nazis (éd. de la FNDIRP, 1985), pp. 63-71. Le rendement des fours crématoires se trouve à la page 71. Pour un rendement réaliste, voy. Le mensonge d’Auschwitz par l’illustration (éd. VHO, s.d.), document 185 bis. Voy. également la synthèse du premier Rapport Leuchter parue dans les Annales d’histoire révisionniste (n° 5, 1988), pp. 100-101.
[4] « COMMANDANT WALSH. — […] Le Ministère Public pourra présenter beaucoup de preuves concernant le nombre de juifs morts aux mains des nazis […]. Je vais vous présenter […] un document, une déclaration qui établit la mort de 4 000 000 de juifs dans les camps de la mort et de 2 000 000 de juifs par la Police d’État de l’Est, formant un total de 6 000 000. Document PS-2738 (USA-296). Les chiffres cités émanent d’une déclaration d’Adolf Eichmann, chef de la section juive de la Gestapo, faite [au] Dr Wilhelm Höttl, chef adjoint du groupe de la section étrangère de la section de sécurité, AMT VI du RSHA. Le Dr Wilhelm Höttl fit la déclaration suivante sous forme d’affidavit et je cite la page 2 : “[D’après ce qu’a dit Eichmann] Environ 4 000 000 de juifs ont été tués dans divers camps de concentration et 2 000 000 ont trouvé la mort autrement, la plus grande partie fusillée par des détachements de Police de sûreté pendant la campagne en Russie” » (TMI, III, 572).
[5] « SIR DAVID MAXWELL-FYFE. — Puis-je vous rappeler le témoignage qui a été donné ici même et selon lequel, rien qu’à Auschwitz, 4 000 000 de personnes ont été exterminées ? Vous en souvenez-vous ?
ACCUSÉ GÖRING. — Oui, on l’a affirmé ici, mais on n’a jamais pu prouver un tel chiffre.
SIR DAVID MAXWELL-FYFE. — Si vous considérez que ce fait n’a pas été prouvé, permettez-moi de vous rappeler la déclaration sous serment de Hötll […]. Il affirme qu’environ 4 000 000 de juifs ont été tués dans les camps de concentration, tandis que deux autres millions de juifs moururent d’une autre façon. Admettons que ces chiffres, dont l’un est russe et l’autre allemand, ne soient exacts qu’à 50 % près. Il n’en reste pas moins qu’il s’agirait du massacre de respectivement 2 000 000 et 1 000 000 de Juifs » (TMI, IX, 647).
[6] Voy. J.-C. Pressac, Auschwitz, Technique and Operation of the Gas Chambers (Beate Klarsfeld Foundation, 1989), p. 553.
[7] Voy. Le Monde, 19 juillet 1990, p. 17.
[8] « La recherche indique maintenant que le nombre de gens morts dans les chambres à gaz d’Auschwitz/Birkenau est compris entre 1,5 et 2 millions, parmi lesquels 85 à 90 % étaient des juifs » (voy. D. Lipstadt, Denying the Holocaust. The Growing Assault on Truth and Memory (Penguin Books, 1994), p. 188, note.
[9] Voy. Jean-Claude Pressac, Les Crématoires d’Auschwitz. La Machinerie du meurtre de masse (éd. du CNRS, 1993), p. 148.
[10] Voy. Die Krematorien von Auschwitz, Die Technik den Massenmordes, p. 202.
[11] Le destin des Tziganes d’Europe (Sussex University Press, 1972).
[12] Ibid., pp. 183 et suivantes. Signalons que, dans son livre paru en 1979 (éd. France-Empire) et intitulé L’Holocauste oublié, Christian Bernadac parle de 229 950 tués.
[13] Voy. D. Kenrick, G. Puxon, Timan Zülch, Die Zigeuner – verkannt – verachtet – verfolgt (Niedersächsische Landeszentrale für politische Bildung, Hanovre, 1980, p. 125.
[14] Voy. New York Times, 20 août 1990.
[15] Voy. Frankfurter Rundschau, 13 février 1997. Cité par Otward Müller, op. cit., p. 115.
[16] Voy. Zeitschrift für Kulturaustauch, 1981, cahier n° 4, p. 418. Cité par Otward Müller dans Études révisionnistes, vol. 2, p. 115, article intitulé : « Le mythe de l’extermination des Tziganes ».
alex revision
March 28th, 2011, 01:04 PM
YouTube - 2007 Horst Mahler und Sylvia Stolz Von Nuernberg nach Mannheim Teil 4
Texte en français à partir de 3:20
alex revision
April 1st, 2011, 08:31 AM
Voici une lettre de Vincent Reynouard, emprisonné depuis le 9 juillet 2010 pour délit d'opinion révisionniste:
Valenciennes, le 31 mars 2011
Je sors de garde-à-vue (les 29-30 mars) avec 5 ou 6 interrogatoires serrés.
Comme prévu, les autorités françaises me mettent une nouvelle affaire sur le dos.
Cela ne change pas ma date de sortie de prison -- ne parlons pas de "libération" -- mais, dès ma sortie, je serai placé sous contrôle judiciaire avec:
- interdiction de quitter le territoire national;
- obligation de pointer chaque semaine à la gendarmerie de mon lieu de résidence (en France);
- interdiction de donner des cours à des mineurs.
Lorsque la juge m'a annoncé cela, j'ai demandé: "mineurs d'âge ou de profession?" Elle n'a pas apprécié ce trait d'humour...
Bref, les retrouvailles familiales que tout le monde espérait ne pourront pas avoir lieu. J'en suis désolé pour Marina et pour mes enfants qui m'attendaient, mais c'est ainsi. Sans doute pourrons-nous profiter des vacances.
Autant dire que, même dehors, je resterai entre les griffes de la "Justice". Les guillemets s'imposent d'autant plus que cette nouvelle affaire a vraiment des accents kalkaïens. J'y reviendrai plus longuement dans un prochain courrier.
Moins de 24 heures après ma sortie de prison, j'entrerai dans le bureau du juge d'instruction en charge du dossier.
Avec les révisionnistes la "Justice" fait du stakhanovisme. Je me rappelle qu'en 2007, à la sortie de la salle d'audience du tribunal de Saverne, j'avais été appréhendé par deux inspecteurs qui m'avaient immédiatement placé en garde-à-vue. Cette fois, c'est un juge d'instruction qui m'attend à la porte de la Maison d'arrêt.
Tout cela ne me décourage naturellement pas. Comme le disait Dostoïevski: Ecraser les fleurs n'empêche pas l'arrivée du Printemps.
Persécuter V. Reynouard n'empêchera pas la vérité de se faire jour.
(...)
alex revision
April 3rd, 2011, 11:51 PM
Révisionnisme : Reynouard et Stolz libérés
Nous confirmons que Vincent Reynouard sortira, le 5 avril à 8h 30 du matin, de la Maison d'arrêt de Valenciennes, 75 rue Lomprez.
Sylvia Stolz, qui devait sortir le 15 avril, sortira en fait deux jours plus tôt que prévu, le 13 avril à 8h, de la prison d'Aichach B. Augsburg, Münchener Straße 33.
Nous avons employé le mot de "libérés" pour faire court dans le titre mais chacun sait que pour les révisionnistes il ne s'agit jamais de "libération" mais seulement d'une sortie de prison.
Il suffit de voir le sort de Germar Rudolf et de Ernst Zündel...
Souhaitons-leur bonne chance
alex revision
April 6th, 2011, 12:30 PM
Le révisionniste Vincent Reynouard, 42 ans, relâché hier matin de la Maison d'arrêt de Valenciennes -- où il purgeait une peine, non pas pour avoir tué,ni volé, ni violé, mais seulement pour avoir diffusé une brochure de 16 pages intitulée "Holocauste?: ce que l'on vous cache" (http://balder.org/judea/pdf/Vincent-Reynouard-Holocauste-Ce-Que-Lon-Vous-Cache.pdf) --, était convoqué ce jour, c'est-à-dire le lendemain même de sa "libération", par une juge d'instruction d'Amiens. Voici le résultat de cette audition:
Je suis sorti libre mais toujours sous contrôle judiciaire de chez la juge d'instruction en charge de la nouvelle affaire.
Elle m'a posé quelques questions, l'audition a duré une heure environ, en présence de Maître Stévenin.
On ignore la suite qui sera donnée à cette convocation.
Merci à tous ceux qui nous ont soutenus, Marina et moi, pendant ma détention.
Le jour où le révisionnisme triomphera, cette victoire sera aussi leur victoire.
Je vous écrirai bientôt à tous. Un grand merci, du fond du coeur. Et vive le révisionnisme, même s'il faut encore aller en prison pour assurer son triomphe ! Je n'ai pas reculé, je ne reculerai JAMAIS.(...)
alex revision
April 6th, 2011, 11:12 PM
Interview exclusive et intégrale du dissident révisionniste Vincent Reynouard par Rivarol
Propagandes.info - Interview exclusive et intégrale du dissident révisionniste Vincent Reynouard par Rivarol (http://www.propagandes.info/ext.php?id=672&url=http%3A%2F%2Fwww.medialibre.eu%2Ffrance%2Finterview-exclusive-et-integrale-du-dissident-vincent-reynouard-par-rivarol)
Le mardi 5 avril, à 8 heures 30 du matin, après neuf mois et trente-neuf semaines de detention, Vincent Reynouard a enfin été relâché de la Maison d’arrêt de Valenciennes. L’attendaient devant la prison son épouse Marina et son fils Pierre (les sept autres enfants étant restés au chaud dans un café à quelques centaines de mètres de l’établissement pénitentiaire, les petits confectionnant de jolis dessins pour leur père).
René et Yvonne Schleiter, Siegfried Verbeke et sa femme Edna, Mariette Paschoud, rédacteur responsable du périodique Le Pamphlet de Lausanne avaient tenu à être présents, ainsi que de jeunes révisionnistes belges et allemands. L’ambiance a été très amicale et chaleureuse et s’est prolongée jusqu’au déjeuner pris en commun dans une agréable brasserie du centre-ville.
Las, dans l’après-midi, Vincent a dû se séparer à nouveau de sa femme et de ses enfants qui rentraient à Bruxelles. Car le militant révisionniste âgé de 42 ans est sous contrôle judiciaire et a l’interdiction de quitter la France. Il était d’ailleurs convoqué dès le lendemain de sa libération, le 6 avril, chez un juge d’instruction d’Amiens pour une autre affaire : il est en effet soupçonné d’avoir envoyé en 2009 à 120 lycées de France des CD révisionnistes.
Nous avons pu interroger en exclusivité Vincent Reynouard le jour même de sa sortie de prison. Voici son témoignage comme toujours sans langue de bois.
RIVAROL : Quelle est votre première réaction après neuf mois d’enfermement ?
Vincent REYNOUARD : C’est d’abord de remercier et de féliciter mon épouse Marina qui a été héroïque tout au long de ces neuf mois de captivité. Deuxièmement c’est d’exprimer ma gratitude à tous ceux qui m’ont aidé et soutenu dans cette épreuve, à Paul-Eric Blanrue, le courageux auteur de la pétition demandant ma libération et l’abrogation de la loi Gayssot, à Bocage qui a transmis régulièrement par Internet tous mes messages, à RIVAROL qui donnait souvent de mes nouvelles, a publié mes différents courriers et rappelait chaque semaine, par un bandeau en première page du journal, que j’étais toujours derrière les barreaux. Je remercie aussi tous ceux qui m’ont écrit, donné de l’argent et dont je ne connaissais même pas, pour certains d’entre eux, les noms. Je recevais en moyenne huit à dix lettres par jour à tel point que les surveillants me disaient : « On commence par ta cellule. Comme ça, on est pratiquement débarrassé. » J’ai répondu à tous mes correspondants. Ces échanges épistolaires ont été un grand réconfort.
R. : Avez-vous beaucoup souffert de cet isolement forcé depuis le 9 juillet 2010 ?
V. R. : Honnêtement non. En prison les autorités s’arrangent pour que tout se passe bien et se montrent compréhensives. D’août à mars, j’ai été seul en cellule. J’ai pu tranquillement dessiner, lire, prier. Cela ne m’a donc posé aucun problème. Il faut savoir être positif, se dire qu’on est là pour de longs mois, que l’on n’y peut rien changer et qu’il faut donc organiser le mieux possible son temps de détention, entretenir de bonnes relations tant avec les détenus qu’avec les surveillants, ne pas hésiter à s’entraider. J’ai écrit des lettres pour des détenus qui ne savaient pas écrire. A leur demande je rédigeais leur lettre d’amour, j’essayais de régler leurs problèmes administratifs, je faisais pour eux des dessins, des poèmes. Tout le monde m’aimait beaucoup. Je n’ai eu aucun problème relationnel.
Les surveillants étaient également très sympathiques avec moi. Je ne dirais pas qu’ils étaient sympathisants mais beaucoup me disaient qu’ils allaient consulter mon site Internet. Même un jour l’un d’entre eux m’a dit : « Tiens, je t’ai vu dans une émission de télévision. » J’ai dit : « Ah bon, une émission sur quoi ? ». « Sur des gens qui pensent un peu bizarrement. » J’ai dit : « Des fachos ? » Il m’a dit : « Oui, c’est ça. » Il y en a même un qui m’a dit : « Tu ne t’es pas renié. Tu pourras sortir la tête haute ». Il faut avouer que les surveillants de prison sont en première ligne avec certains détenus qui ne se comportent pas très bien.
Une psychologue m’a convoqué une fois. Elle m’a demandé si j’avais conscience de faire de la peine à des gens en écrivant ce que j’écris. J’ai répondu : « c’est possible que je leur fasse de la peine mais je ne fais que dire la vérité ». Inutile de dire qu’elle ne m’a jamais reconvoqué !
R. : Avez-vous quelques anecdotes à raconter à nos lecteurs ?
V. R. : La plupart des détenus de Valenciennes étaient condamnés pour escroquerie. J’ai discuté avec des Gitans qui m’ont raconté comment ils s’y prenaient pour pénétrer dans les maisons bourgeoises et y voler les bijoux et objets de valeur. Ils m’ont appris que les gens cachaient toujours leurs objets précieux dans leur chambre à coucher, ce qui rend le butin assez facile à trouver. J’ai conversé aussi avec un Noir condamné pour vente de fausses statuettes africaines. Il vendait à des antiquaires pour près de dix mille euros des statuettes sans valeur en faisant croire qu’elles dataient de plusieurs siècles. L’astuce : les confectionner avec de vieux bois que l’on trouve facilement dans les très anciennes maisons africaines, les laisser tremper dans l’eau plusieurs semaines de sorte que les experts n’y voient que du feu.
Un autre détenu m’a raconté comment il avait escroqué des clients dans un magasin en s’habillant en tenue de policier et en procédant avec un faux détecteur au contrôle des billets de 50 euros.
Faisant croire que les billets étaient des faux, il les dérobait aux clients sans difficulté. Il m’a raconté aussi comment il escroquait les gens lors des courses de chevaux en leur assurant qu’ils doubleraient leur mise. Au début c’était vrai : on lui donnait 100 euros, il en rendait 200. Si bien que les demandes se sont fait nombreuses. Et à chaque fois il augmentait la somme de départ : 200, 500. Et le jour où il a demandé aux clients de lui donner 1 000 euros chacun et qu’il se faisait fort de leur en faire gagner 10 000, il a naturellement disparu dans la nature avec plusieurs dizaines de milliers d’euros en poche !
Le même détenu m’a également raconté comment il s’était fait passer pour un notaire pour obtenir un chèque bancaire à son ordre, produit de la vente d’une maison. Hélas pour lui, au dernier moment le vrai notaire est arrivé (l’escroc avait seulement réussi à se faire embaucher comme clerc de notaire) et il a été confondu. C’est incroyable le nombre de combines que l’esprit humain peut inventer pour duper ses semblables.
Je pourrai raconter des anecdotes pendant des nuits entières ! J’ai beaucoup appris en prison sur la nature humaine, ce n’est pas toujours très édifiant ! L’on dit souvent qu’il ne faut pas traiter les Gitans de voleurs. N’empêche que le Gitan avec qui je discutais me disait ouvertement qu’il aimait voler, qu’il avait cela dans le sang et qu’il avait fait cela toute sa vie. On est donc loin des discours Politiquement Corrects !
R. : Comment les détenus ont-ils réagi en apprenant les raisons de votre incarcération ?
V. R. : La plupart étaient complètement écoeurés. Comme il y a beaucoup d’Arabes, je leur disais que j’étais en prison car j’avais écrit des choses qui déplaisaient aux juifs. J’étais aussitôt leur grand pote ! Mais aucun ne comprenait qu’en France l’on pût être mis en prison pour de simples écrits. Au départ ils ne me croyaient pas !
R. : Vous avez dessiné une bande dessinée pendant votre détention. Les planches sont vraiment magnifiques. On voit que vous avez fait du dessin industriel et du cinéma dans votre jeunesse. Pouvez-vous nous en dire davantage ?
V.R. : Cette bande dessinée n’est pas encore tout à fait terminée. C’est une histoire à ranger dans la catégorie du fantastique. Dans un orphelinat de jeunes filles à une époque indéterminée, l’héroïne Tatiana, accompagnée de son amie Lucie, mène une enquête tant elle est intriguée par toute une série de faits anormaux dans cet établissement, la directrice et un professeur ayant un comportement particulièrement étrange. Il est question de fontaine ensorcelée, de fantôme, de poupée piquée avec des aiguilles. C’est bien volontiers que j’enverrai cette BD à toutes les personnes qui m’ont soutenu et que cela intéresse lorsque je l’aurai achevée.
R. : Vous avez été à la prison de Forest en Belgique près de Bruxelles du 9 juillet au 19 août puis à Valenciennes du 19 août au 5 avril, les conditions de détention sont-elles différentes entre la France et la Belgique ?
V. R. : Oui, les règlements généraux des prisons en France sont plus sévères qu’en Belgique. En France ne peut venir vous visiter que votre famille ou une personne utile à votre réinsertion. Tous les amis qui ont demandé à venir me voir n’ont pas été autorisés à se rendre à la prison. Les temps de parloir sont également plus courts. Ma femme n’a pu apporter autant de livres que je voulais alors qu’outre-Quiévrain cela ne posait aucune difficulté. Il a été impossible à mon épouse de m’apporter de la peinture ou même de simples crayons de papier. Il me fallait les commander à la prison. Le courier est lu dans les deux sens alors qu’en Belgique les lettres que j’envoyais n’étaient même pas ouvertes. Toutes les conversations téléphoniques sont écoutées. Il faut annoncer à l’avance le numéro que l’on compte composer alors qu’en Belgique l’on peut téléphoner à qui l’on veut.
R. : Quelles sont les conditions qui vous sont posées maintenant que vous êtes libre ?
V. R. : La justice ne me lâche pas. Pendant ma détention, j’ai été placé deux fois en garde à vue. La dernière fois, c’était le 25 mars. J’ai subi trente heures de garde à vue avec cinq ou six interrogatoires assez serrés.
C’est une nouvelle affaire que l’on me met sur les bras et qui concerne l’envoi en 2009 de CD révisionnistes à 120 lycées de France. Le 6 avril je suis convoqué à Amiens chez un juge d’instruction qui m’a déjà placé sous contrôle judiciaire. J’ai l’interdiction de quitter le territoire national, je ne peux donc rejoindre ma femme et mes huit enfants à Bruxelles.
Je suis obligé d’aller pointer toutes les semaines, chaque vendredi, à la gendarmerie de mon lieu de résidence en France. Une autre condition de mon contrôle judiciaire, c’est l’interdiction qui m’est faite de donner des cours particuliers à des mineurs. Ce qui pourrait laisser à croire que je suis pédophile. En fait, c’est parce que je suis révisionniste et que le Système ne veut pas que l’on puisse faire entendre un autre son de cloche aux enfants et aux adolescents. A la juge d’instruction qui m’a fait part de cette condition, j’ai demandé pour plaisanter : « Vous parlez de mineurs d’âge ou de profession ? » Elle n’a pas du tout apprécié le trait d’humour !
R. : Dans cette affaire d’envois de CD à des établissements scolaires, vous n’êtes pas mis en cause pour révisionnisme mais pour faux, usage de faux et escroquerie, une qualification qui peut valoir jusqu’à cinq ans de prison ferme. Qu’en est-il exactement ?
V. R. : Pour contourner la censure, cet envoi de CD révisionnistes dans les lycées a été fait au moyen d’une circulaire avec un logo de la Commission européenne de la Santé et de l’Education nationale faisant croire qu’à côté de la grippe H1N1 il y avait la maladie de Fauridel- Zunson (allusion transparente à Faurisson et à Zündel) et engageant les proviseurs à apposer dans les bibliothèques des lycées une affichette qui renvoyait à un site Internet révisionniste et à placer les CD dans les CDI, les centres de documentation et d’information.
Lors de ma première garde à vue, ils m’ont poursuivi pour contestation de crimes contre l’humanité à propos de cette affichette et de ce CD. Et le 25 mars ils ont choisi un autre angle d’attaque : cette fois je suis mis en cause pour faux, usage de faux et complicité d’escroquerie car pour l’heure je suis considéré comme complice. L’enquête qui dure depuis deux ans est très poussée car des policiers ont même perquisitionné l’école où se trouvait mon fils aîné en France, ont pris l’ordinateur que je lui avais prêté pendant mon absence et l’ont totalement analysé.
Ils sont allés également visiter l’imprimerie où était confectionnée notre revue Sans Concession pour essayer de trouver des indices et des preuves. C’est dire qu’ils ne ménagent ni leur temps ni leur énergie ! Ils comptent fouiller partout pour essayer de me bloquer !
R. : Quels sont vos projets ?
V. R. : Je reste en France. Je compte terminer ma bande dessinée, je vais également rédiger un livre sur mes neuf mois de detention. J’ai pris beaucoup de notes au jour le jour et je vais donc écrire mon témoignage.
Par ailleurs, notre revue Sans Concession qui avait été momentanément interrompue du fait de ma détention va reparaître avec toute son équipe toujours fidèle au poste.
Je tiens encore à remercier toutes les personnes qui m’ont manifesté leur sympathie et leur soutien. Malgré toutes les vicissitudes et tous les traquenards le combat continue. Haut les coeurs !
Propos recueillis par Jérôme BOURBON
Freya von Asgard
August 9th, 2011, 06:57 AM
http://csvr.wordpress.com/2010/08/21/abrogeons-la-loi-gayssot/
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