alex revision
January 24th, 2011, 12:32 PM
Anniversaire du Professeur Robert Faurisson
25 Janvier 1929
http://dafina.net/forums/file.php?48,file=29280,filename=faurisson_graphic_zundelsite.jpg
(…) Ce dernier [Hitler] n’avait-il pas commis un crime inexpiable en touchant à l’or, aux juifs et au communisme ?
– Il avait poussé l’audace jusqu’à refuser l’étalon or. Il s’en était si bien porté que son nouveau système économique lui avait permis de multiples échanges avec des pays également pauvres en or, notamment l’Italie, le Japon ainsi que des nations d’Europe centrale et d’Amérique latine. La panique avait saisi la Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis : l’Allemagne chassait sur leurs terres et leur prenait leurs marchés. Les riches (en or) n’apprécient jamais la révolte, la coalition et la réussite des pauvres (en or). A la fin des années trente, les trois riches, qui se disaient liés par un même système démocratique, étaient surtout enchaînés les uns aux autres par une chaîne d’or. Après la guerre, en 1947, L. Genet et Victor-L. Tapié pouvaient, dans leur Précis d’histoire contemporaine, 1919-1939 (Hatier édit.), reproduire la citation suivante : « Ce n’est donc pas un lien idéologique mais une chaîne d’or qui lie entre elles les grandes démocraties » (p. 206) avant d’ajouter : « Six ans d’autarcie ont fait de l’Allemagne le plus grand pays industriel du monde » (p. 209). Plus que d’autres encore, les financiers juifs avaient ressenti l’offense : comment cela, on pouvait se passer d’eux et de leur or ?!
– Quant à la Russie communiste, elle voyait Hitler réaliser dans les faits le programme social auquel elle aspirait. Le téméraire dictateur allait payer cher ses audaces, et cela d’autant plus qu’avec l’inconscience du joueur à qui tout semble réussir il cherchait à forcer la chance en d’autres domaines. Survint alors la catastrophe, pour l’Europe et l’Asie, de la seconde guerre mondiale.(...)
(R. Faurisson, « Un holocauste imaginaire peut conduire à un véritable holocauste », 8 octobre 2001.)
(…) Deux ans plus tard, en proie aux nécessités d’une guerre à mener sur terre, sur mer, dans les airs et absorbé par les préoccupations de plus en plus angoissantes d’avoir à sauver les villes allemandes d’un déluge de feu, à sauvegarder la vie même de son peuple, à maintenir en activité l’économie de tout un continent si pauvre en matières premières, le Chancelier Hitler a fait savoir à son entourage, notamment en présence du ministre du Reich et chef de la Chancellerie du Reich Hans-Heinrich Lammers, qu’il entendait « repousser à l’après-guerre la solution de la question juive ». Constituant en son sein une population nécessairement hostile à l’Allemagne en guerre, les juifs, du moins pour une grande partie d’entre eux, durent être déportés et internés. Ceux qui en étaient capables étaient astreints au travail, les autres étaient confinés dans des camps de concentration ou de transit. Jamais Hitler n’a voulu ou autorisé le massacre des juifs et ses cours martiales sont allées jusqu’à punir de la peine de mort, même en territoire soviétique, ceux qui se rendaient coupables d’excès contre les juifs. Jamais l’Etat allemand n’a envisagé autre chose, pour ce qui est des juifs, qu’ « une solution finale territoriale de la question juive » (eine territoriale Endlösung der Judenfrage) et il faut toute la malhonnêteté de nos historiens orthodoxes pour évoquer sans cesse « la solution finale de la question juive » et délibérément escamoter l’adjectif, si important, de « territoriale ». Jusqu’à la fin de la guerre, l’Allemagne n’a cessé de proposer aux Alliés occidentaux de leur livrer des juifs internés, mais à la condition que ceux-ci demeurent en Grande-Bretagne, par exemple, et n’aillent pas envahir la Palestine pour y tourmenter « le noble et vaillant peuple arabe ». Le sort des juifs d’Europe, dans la fournaise générale, n’a rien eu d’exceptionnel. Il n’aurait mérité qu’une mention dans le grand livre de l’histoire de la seconde guerre mondiale. On est donc en droit de s’étonner qu’aujourd’hui le sort des juifs passe pour avoir été l’élément essentiel de cette guerre.(...)
(R. Faurisson, « La religion séculière de “l’Holocauste” est un produit – frelaté – de la société de consommation », 7 août 2008)
Robert FAURISSON - le Blog Inofficiel / The Unofficial Blog (http://robertfaurisson.blogspot.com/)
25 Janvier 1929
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(…) Ce dernier [Hitler] n’avait-il pas commis un crime inexpiable en touchant à l’or, aux juifs et au communisme ?
– Il avait poussé l’audace jusqu’à refuser l’étalon or. Il s’en était si bien porté que son nouveau système économique lui avait permis de multiples échanges avec des pays également pauvres en or, notamment l’Italie, le Japon ainsi que des nations d’Europe centrale et d’Amérique latine. La panique avait saisi la Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis : l’Allemagne chassait sur leurs terres et leur prenait leurs marchés. Les riches (en or) n’apprécient jamais la révolte, la coalition et la réussite des pauvres (en or). A la fin des années trente, les trois riches, qui se disaient liés par un même système démocratique, étaient surtout enchaînés les uns aux autres par une chaîne d’or. Après la guerre, en 1947, L. Genet et Victor-L. Tapié pouvaient, dans leur Précis d’histoire contemporaine, 1919-1939 (Hatier édit.), reproduire la citation suivante : « Ce n’est donc pas un lien idéologique mais une chaîne d’or qui lie entre elles les grandes démocraties » (p. 206) avant d’ajouter : « Six ans d’autarcie ont fait de l’Allemagne le plus grand pays industriel du monde » (p. 209). Plus que d’autres encore, les financiers juifs avaient ressenti l’offense : comment cela, on pouvait se passer d’eux et de leur or ?!
– Quant à la Russie communiste, elle voyait Hitler réaliser dans les faits le programme social auquel elle aspirait. Le téméraire dictateur allait payer cher ses audaces, et cela d’autant plus qu’avec l’inconscience du joueur à qui tout semble réussir il cherchait à forcer la chance en d’autres domaines. Survint alors la catastrophe, pour l’Europe et l’Asie, de la seconde guerre mondiale.(...)
(R. Faurisson, « Un holocauste imaginaire peut conduire à un véritable holocauste », 8 octobre 2001.)
(…) Deux ans plus tard, en proie aux nécessités d’une guerre à mener sur terre, sur mer, dans les airs et absorbé par les préoccupations de plus en plus angoissantes d’avoir à sauver les villes allemandes d’un déluge de feu, à sauvegarder la vie même de son peuple, à maintenir en activité l’économie de tout un continent si pauvre en matières premières, le Chancelier Hitler a fait savoir à son entourage, notamment en présence du ministre du Reich et chef de la Chancellerie du Reich Hans-Heinrich Lammers, qu’il entendait « repousser à l’après-guerre la solution de la question juive ». Constituant en son sein une population nécessairement hostile à l’Allemagne en guerre, les juifs, du moins pour une grande partie d’entre eux, durent être déportés et internés. Ceux qui en étaient capables étaient astreints au travail, les autres étaient confinés dans des camps de concentration ou de transit. Jamais Hitler n’a voulu ou autorisé le massacre des juifs et ses cours martiales sont allées jusqu’à punir de la peine de mort, même en territoire soviétique, ceux qui se rendaient coupables d’excès contre les juifs. Jamais l’Etat allemand n’a envisagé autre chose, pour ce qui est des juifs, qu’ « une solution finale territoriale de la question juive » (eine territoriale Endlösung der Judenfrage) et il faut toute la malhonnêteté de nos historiens orthodoxes pour évoquer sans cesse « la solution finale de la question juive » et délibérément escamoter l’adjectif, si important, de « territoriale ». Jusqu’à la fin de la guerre, l’Allemagne n’a cessé de proposer aux Alliés occidentaux de leur livrer des juifs internés, mais à la condition que ceux-ci demeurent en Grande-Bretagne, par exemple, et n’aillent pas envahir la Palestine pour y tourmenter « le noble et vaillant peuple arabe ». Le sort des juifs d’Europe, dans la fournaise générale, n’a rien eu d’exceptionnel. Il n’aurait mérité qu’une mention dans le grand livre de l’histoire de la seconde guerre mondiale. On est donc en droit de s’étonner qu’aujourd’hui le sort des juifs passe pour avoir été l’élément essentiel de cette guerre.(...)
(R. Faurisson, « La religion séculière de “l’Holocauste” est un produit – frelaté – de la société de consommation », 7 août 2008)
Robert FAURISSON - le Blog Inofficiel / The Unofficial Blog (http://robertfaurisson.blogspot.com/)