Freya von Asgard
June 2nd, 2011, 02:21 PM
Il sera de tous temps utile de rappeler que la religion originelle des peuplades sémites vaticinant dans l' Afrique du Nord était le molochisme, dont le rite principal consistait à précipiter leurs nouveaux-nés dans une statue métallique creuse préalablement chauffée à blanc ( des gens déjà très sympathiques, donc ) . Ce n'est qu'au contact des Assyriens, après la fixation de certaines tribus nomades hébreues en Chaldée, qu'ils connurent la première vraie religion monothéiste, le zoroastrisme, d'origine indo-aryenne. Celui-ci était une déjà suspecte transformation de la tripartition des religions indo-européennes, lesquelles reposaient sur l'équilibre entre les trois domaines humains des prêtres , guerriers et agriculteurs-éleveurs. Or dans le zoroastrisme les dieux ne sont plus introduits selon cette structure trifonctionnelle, mais dichotomisés en dieux et démons, selon un postulat moral du bien et du mal qui sépare exactement les dieux de la première fonction des dieux des secondes et troisièmes fonctions; c'est donc à une involution qu'on assiste bien là. De toute évidence celle-ci a été faite à l'instigation et au profit des hommes du premier domaine.
Dès la fixation des nomades hébreux en Canaan donc, des relations s'ouvrirent entre la Judée et l'empire Assyrien, en ce quelque X° siècle avant notre ère. Là, des esprtis juifs plus élévés que les autres, et qui avaient pris en horreur les atrocités du culte hébraïque, se montrèrent séduits par le zoroastrisme, comparativement plus doux et humain. Sachant toutefois qu'une coutume est d'autant plus dure à éradiquer qu'elle impose à ses adeptes de plus cruels sacrifices, ils entreprirent une relecture des ordres de Jéhovah, feignant de croire à de fausses interprétations et attaquant les sacrifices humains comme violation de sa volonté et outrage à ses lois. Ainsi donc fut rédigé le Pentateuque, dont l'arche n'est autre que l'ancienne statut de Moloch, et le sabbat un simple jour de repos où on ne sacrifia plus que des animaux. De là vient aussi le terme holocauste:
Il recevra de l’assemblée des enfants d’Israël deux boucs pour le sacrifice d’expiation et un bélier pour l’holocauste - Levitique 16 - 5
Vous offrirez ces sacrifices, outre l’holocauste et l’offrande de chaque mois, l’holocauste perpétuel et l’offrande, et les libations qui s’y joignent, d’après les règles établies. Ce sont des sacrifices consumés par le feu, d’une agréable odeur à l’Éternel - Nombres 29 -6
On ne s'étonnera donc pas de retrouver, près de 30 siècles plus tard, cette obsession dans la littérature concentrationnaire: dans "L'Histoire d'Eva la demi-soeur d'Anne Frank" d'Eva Schloss on peut lire "Des heures durant, les fours de crématoire brûlèrent cette nuit-là et des flammes orange jaillirent des cheminées vers le ciel noir comme la nuit" ce qui , à l'heure où de plus en plus de personnes font incinérer leurs défunts, ne peut que paraître hautement invraisemblable car chacun sait maintenant qu'un corps humain brûle fort mal , et ne produit certainement pas de grandes flammes!
La captivité en Babylonie, au VI° siècle av J-C , fit le reste : ces sémites avaient déjà fait de toutes parts des emprunts pour combler les vides de leur système religieux, la Perse zoroastrique fit le reste, puisque en 539 Cyrus s'empare de Babylone et fonde l'Empire Perse, auquel il intègre la Judée après avoir permis aux Juifs d'y retourner . Le judaïsme tel que codifié dans le Deutéronome n'est donc qu'une version bâtarde, enjuivée, de ce monothéisme premier, et ses enfants christianisme et islam ne valent guère mieux : ils ne sont que les restes détritiques, torturés, souillés par des apports sémites et sud-orientaux, des religions amenées par les hyperboréens de ce qu'Evola appelle la "migration oblique" , celle qui les a conduit de l'Arctique aux plateaux de l'Inde, dont les plus connus restent les Védas .
Pour revenir à cet autre livre, celui d'Eva Schloss précité, il est bien symptomatique qu'à peine démontré le caractère apocryphe du "Journal d'Anne Frank" , apparaît miraculeusement ( en 1991 ! ) un autre "récit autobiographique" encore plus invraisemblable d'une soi-disant déportée, et qui se retrouve massivement dans toutes les librairies!
Une autre de ces anciennes affabulations _ de celles intensivement popularisées par la littérature concentrationnaire de l'immédiat après-guerre _ était l'affabulation du savon fait avec la graisse des juifs brûlés, et les pull-over tricotés avec les cheveux des juives tondues... or quand on sait le dégoût qu'éprouvent nombre de racistes blancs pour le contact physique avec les races sombres, comment peut-on imaginer que les Allemandes allaient s'oindre puis se vêtir avec des résidus corporels sémitiques? Sans compter que par ailleurs ils clament avoir été affamés dans ces camps de la mort, alors comment auraient-ils pu produire toute cette graisse? Encore une contradiction de ce peuple pleurnicheur... mais la palme du délire revient toutefois sans conteste à Stetefan Szende , émigré en Suède durant les années 30 , dans son livre "Le dernier juif de Pologne" :
"Les Juifs étaient conduits nus dans des salles gigantesques. Ces salles pouvaient contenir plusieurs milliers de Juifs à la fois. Elles n’avaient pas de fenêtres, étaient en métal et leur sol était escamotable. Le sol de ces salles, avec les milliers de Juifs, descendait dans un bassin plein d’eau situé au-dessous d’une façon telle cependant que les gens debout sur la plaque métallique n’étaient pas complètement immergés. Lorsque tous les Juifs debout sur la plaque métallique avaient déjà de l’eau jusqu’aux hanches, on faisait passer dans l’eau un courant à haute tension. Après quelques instants, tous les Juifs, des milliers à la fois, étaient morts. Puis le sol de métal s’élevait hors de l’eau. Les cadavres des suppliciés y gisaient. Une autre ligne électrique était branchée et la plaque métallique se transformait en un cercueil crématoire, chauffé à blanc, jusqu’à ce que tous les cadavres fussent réduits en cendres. De puissantes grues soulevaient alors le gigantesque cercueil crématoire et évacuaient les cendres. "
On imagine aisément comment, en pleine guerre, les nazis auraient eu à coeur de gaspiller temps et acier pour une aussi sophistiquée machinerie sortie tout droit d'un "Fantomas"
Dès la fixation des nomades hébreux en Canaan donc, des relations s'ouvrirent entre la Judée et l'empire Assyrien, en ce quelque X° siècle avant notre ère. Là, des esprtis juifs plus élévés que les autres, et qui avaient pris en horreur les atrocités du culte hébraïque, se montrèrent séduits par le zoroastrisme, comparativement plus doux et humain. Sachant toutefois qu'une coutume est d'autant plus dure à éradiquer qu'elle impose à ses adeptes de plus cruels sacrifices, ils entreprirent une relecture des ordres de Jéhovah, feignant de croire à de fausses interprétations et attaquant les sacrifices humains comme violation de sa volonté et outrage à ses lois. Ainsi donc fut rédigé le Pentateuque, dont l'arche n'est autre que l'ancienne statut de Moloch, et le sabbat un simple jour de repos où on ne sacrifia plus que des animaux. De là vient aussi le terme holocauste:
Il recevra de l’assemblée des enfants d’Israël deux boucs pour le sacrifice d’expiation et un bélier pour l’holocauste - Levitique 16 - 5
Vous offrirez ces sacrifices, outre l’holocauste et l’offrande de chaque mois, l’holocauste perpétuel et l’offrande, et les libations qui s’y joignent, d’après les règles établies. Ce sont des sacrifices consumés par le feu, d’une agréable odeur à l’Éternel - Nombres 29 -6
On ne s'étonnera donc pas de retrouver, près de 30 siècles plus tard, cette obsession dans la littérature concentrationnaire: dans "L'Histoire d'Eva la demi-soeur d'Anne Frank" d'Eva Schloss on peut lire "Des heures durant, les fours de crématoire brûlèrent cette nuit-là et des flammes orange jaillirent des cheminées vers le ciel noir comme la nuit" ce qui , à l'heure où de plus en plus de personnes font incinérer leurs défunts, ne peut que paraître hautement invraisemblable car chacun sait maintenant qu'un corps humain brûle fort mal , et ne produit certainement pas de grandes flammes!
La captivité en Babylonie, au VI° siècle av J-C , fit le reste : ces sémites avaient déjà fait de toutes parts des emprunts pour combler les vides de leur système religieux, la Perse zoroastrique fit le reste, puisque en 539 Cyrus s'empare de Babylone et fonde l'Empire Perse, auquel il intègre la Judée après avoir permis aux Juifs d'y retourner . Le judaïsme tel que codifié dans le Deutéronome n'est donc qu'une version bâtarde, enjuivée, de ce monothéisme premier, et ses enfants christianisme et islam ne valent guère mieux : ils ne sont que les restes détritiques, torturés, souillés par des apports sémites et sud-orientaux, des religions amenées par les hyperboréens de ce qu'Evola appelle la "migration oblique" , celle qui les a conduit de l'Arctique aux plateaux de l'Inde, dont les plus connus restent les Védas .
Pour revenir à cet autre livre, celui d'Eva Schloss précité, il est bien symptomatique qu'à peine démontré le caractère apocryphe du "Journal d'Anne Frank" , apparaît miraculeusement ( en 1991 ! ) un autre "récit autobiographique" encore plus invraisemblable d'une soi-disant déportée, et qui se retrouve massivement dans toutes les librairies!
Une autre de ces anciennes affabulations _ de celles intensivement popularisées par la littérature concentrationnaire de l'immédiat après-guerre _ était l'affabulation du savon fait avec la graisse des juifs brûlés, et les pull-over tricotés avec les cheveux des juives tondues... or quand on sait le dégoût qu'éprouvent nombre de racistes blancs pour le contact physique avec les races sombres, comment peut-on imaginer que les Allemandes allaient s'oindre puis se vêtir avec des résidus corporels sémitiques? Sans compter que par ailleurs ils clament avoir été affamés dans ces camps de la mort, alors comment auraient-ils pu produire toute cette graisse? Encore une contradiction de ce peuple pleurnicheur... mais la palme du délire revient toutefois sans conteste à Stetefan Szende , émigré en Suède durant les années 30 , dans son livre "Le dernier juif de Pologne" :
"Les Juifs étaient conduits nus dans des salles gigantesques. Ces salles pouvaient contenir plusieurs milliers de Juifs à la fois. Elles n’avaient pas de fenêtres, étaient en métal et leur sol était escamotable. Le sol de ces salles, avec les milliers de Juifs, descendait dans un bassin plein d’eau situé au-dessous d’une façon telle cependant que les gens debout sur la plaque métallique n’étaient pas complètement immergés. Lorsque tous les Juifs debout sur la plaque métallique avaient déjà de l’eau jusqu’aux hanches, on faisait passer dans l’eau un courant à haute tension. Après quelques instants, tous les Juifs, des milliers à la fois, étaient morts. Puis le sol de métal s’élevait hors de l’eau. Les cadavres des suppliciés y gisaient. Une autre ligne électrique était branchée et la plaque métallique se transformait en un cercueil crématoire, chauffé à blanc, jusqu’à ce que tous les cadavres fussent réduits en cendres. De puissantes grues soulevaient alors le gigantesque cercueil crématoire et évacuaient les cendres. "
On imagine aisément comment, en pleine guerre, les nazis auraient eu à coeur de gaspiller temps et acier pour une aussi sophistiquée machinerie sortie tout droit d'un "Fantomas"