alex revision
May 29th, 2010, 11:16 PM
Allemagne : Un nouveau procès pour Günter Deckert
Günter Deckert, 70 ans, fidèle rapporteur des divers procès intentés en Allemagne aux révisionnistes, ancien président du NPD, qui, lui-même, a déjà fait 5 années de prison pour révisionnisme, nous annonce qu'il est l'objet d'un nouveau procès qui aura lieu le 28 juillet prochain devant le tribunal de première instance de Weinheim (près de Mannheim). Ce procès lui est intenté, comme de bien entendu, sur la base du fameux article 130 du Code pénal. G. Deckert écrit:
Motif invoqué pour mon procès: Ma collaboration à l'édition allemande du livre de Carlo Mattogno "Auschwitz: La prima gasazione" ("Auschwitz: die erste Vergasung. Gerüchte und Wirklichkeit").
A la page 6 de cette édition allemande on peut lire : "Traduit par Henry Gardener; rédaction finale du texte par Günter Deckert qui a tenu à souligner qu'il ne partage pas les thèses et conclusions de l'auteur."
Malgré cette prise de position, le procureur général de Mannheim, un certain Grossmann [probablement le même que celui qui avait dressé l'acte d'accusation contre l'avocate Sylvia Stolz], a déposé une plainte auprès du tribunal de première instance de Weinheim pour "complicité d'incitation à la haine".
Le vendredi 21 mai 2010 j'ai eu la possibilité de parcourir le dossier de 176 pages et constater que l'enquêteur de la police de la pensée de l'Office de Heidelberg n'avait pas trouvé sur mon ordinateur de passages pouvant être considérés comme incitant à la haine.
De plus le fameux article 130 exige que pour qu'il y ait délit les écrits susceptibles d'inciter à la haine aient été l'objet d'une diffusion massive auprès du public. Or pour cela l'enquête n'a rien trouvé de probant.
Mieux encore, les deux seuls témoins à charge contre moi appartiennent à des services publics: l'un est un fonctionnaire du Bundesamt für Verfassungsschutz (Service national pour la protection de la constitution (1) dont le siège est à Cologne), l'autre, une femme (2), est chargée de cours à l'université de Bamberg en Bavière, ce qui constitue un problème pour mes persécuteurs puisque deux personnes ne peuvent être considérées comme constituant le public et elles ne sauraient montrer à elles seules que le livre a été l'objet d'une diffusion massive.
A cela s'ajoute un problème de compétence territoriale du tribunal: Pour que celui de Weinheim soit compétent il faudrait que les deux témoins aient leur résidence habituelle dans le Bade-Wurtemberg, ce qui n'est pas le cas.
Dans de telles conditions les poursuites concernant un Allemand "normal" seraient sûrement abandonnées. Mais dans mon cas le Système se doit de montrer, aussi bien auprès du grand public que du Comité central des juifs d'Allemagne, qu'il agit avec la plus grande énergie contre des gens comme moi.
(1) Je rappelle que l'Allemagne n'a toujours pas de constitution qui ait été soumise au vote de la population. Ce qui est censé la remplacer, à savoir la loi fondamentale (Grundgesetz) n'est rien d'autre qu'un Ersatz octroyé par les vainqueurs de 1945.
(2) Elle a trouvé le livre de Mattogno avec d'autres matériels révisionnistes dans sa boîte aux lettres.
Günter Deckert, 70 ans, fidèle rapporteur des divers procès intentés en Allemagne aux révisionnistes, ancien président du NPD, qui, lui-même, a déjà fait 5 années de prison pour révisionnisme, nous annonce qu'il est l'objet d'un nouveau procès qui aura lieu le 28 juillet prochain devant le tribunal de première instance de Weinheim (près de Mannheim). Ce procès lui est intenté, comme de bien entendu, sur la base du fameux article 130 du Code pénal. G. Deckert écrit:
Motif invoqué pour mon procès: Ma collaboration à l'édition allemande du livre de Carlo Mattogno "Auschwitz: La prima gasazione" ("Auschwitz: die erste Vergasung. Gerüchte und Wirklichkeit").
A la page 6 de cette édition allemande on peut lire : "Traduit par Henry Gardener; rédaction finale du texte par Günter Deckert qui a tenu à souligner qu'il ne partage pas les thèses et conclusions de l'auteur."
Malgré cette prise de position, le procureur général de Mannheim, un certain Grossmann [probablement le même que celui qui avait dressé l'acte d'accusation contre l'avocate Sylvia Stolz], a déposé une plainte auprès du tribunal de première instance de Weinheim pour "complicité d'incitation à la haine".
Le vendredi 21 mai 2010 j'ai eu la possibilité de parcourir le dossier de 176 pages et constater que l'enquêteur de la police de la pensée de l'Office de Heidelberg n'avait pas trouvé sur mon ordinateur de passages pouvant être considérés comme incitant à la haine.
De plus le fameux article 130 exige que pour qu'il y ait délit les écrits susceptibles d'inciter à la haine aient été l'objet d'une diffusion massive auprès du public. Or pour cela l'enquête n'a rien trouvé de probant.
Mieux encore, les deux seuls témoins à charge contre moi appartiennent à des services publics: l'un est un fonctionnaire du Bundesamt für Verfassungsschutz (Service national pour la protection de la constitution (1) dont le siège est à Cologne), l'autre, une femme (2), est chargée de cours à l'université de Bamberg en Bavière, ce qui constitue un problème pour mes persécuteurs puisque deux personnes ne peuvent être considérées comme constituant le public et elles ne sauraient montrer à elles seules que le livre a été l'objet d'une diffusion massive.
A cela s'ajoute un problème de compétence territoriale du tribunal: Pour que celui de Weinheim soit compétent il faudrait que les deux témoins aient leur résidence habituelle dans le Bade-Wurtemberg, ce qui n'est pas le cas.
Dans de telles conditions les poursuites concernant un Allemand "normal" seraient sûrement abandonnées. Mais dans mon cas le Système se doit de montrer, aussi bien auprès du grand public que du Comité central des juifs d'Allemagne, qu'il agit avec la plus grande énergie contre des gens comme moi.
(1) Je rappelle que l'Allemagne n'a toujours pas de constitution qui ait été soumise au vote de la population. Ce qui est censé la remplacer, à savoir la loi fondamentale (Grundgesetz) n'est rien d'autre qu'un Ersatz octroyé par les vainqueurs de 1945.
(2) Elle a trouvé le livre de Mattogno avec d'autres matériels révisionnistes dans sa boîte aux lettres.